1. // Journée mondiale des enfants partis trop tôt

L'équipe type de ceux qui ont arrêté leur carrière trop tôt

Blessures, affaires judiciaires, choix personnel... Parfois, la carrière d’un joueur n’a pas la durée qu’elle mérite. Même si on est très précoce ou qu’on possède un talent fou. La preuve avec ce onze type et son banc.

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Sur le banc
Bruno Fernandes
Bruno
Fernandes

Bruno Fernandes

Un espoir qui a finalement fini derrière les barreaux. Pour avoir élaboré la mort de sa nana et balancé son corps à des chiens. Normal.

Rubén de la Red
Rubén de
la Red

Rubén de la Red

Une moche histoire de cœur. Champion d’Europe 2008, De la Red est considéré comme un futur grand par le Real Madrid. Malheureusement, son cœur fait des siennes. Après avoir fait une syncope en plein match, en octobre 2008, l’Espagnol se rend à l’évidence en novembre 2010 : il ne doit plus jouer au football. « Je dois m'arrêter en raison d'un problème au cœur. Un cœur qui est toujours plein de madridisme » , renoncera-t-il, en conférence de presse. ...

Amadou Alassane
Amadou
Alassane

Amadou Alassane

Lui aussi a dû s’arrêter en raison de son cœur. Victime d’une malformation cardiaque, le gars du Havre ne tape le cuir que trois ans et stoppe à vingt-six ans. Frustrant.

Uli Hoeness
Uli
Hoeness

Uli Hoeness

Une finale de Ligue des champions, c’est parfois violent. Celle du Bayern Munich contre Leeds a coûté un genou et une retraite anticipée à Hoeness. Toujours pas totalement remis quatre ans plus tard, l’attaquant déclare forfait à seulement vingt-sept ans. Reste que son palmarès était déjà bien assez garni.

Marco van Basten
Marco van
Basten

Marco van Basten

(Talent + blessures) X vingt-neuf ans = Fin de carrière prématurée.

Just Fontaine
Just
Fontaine

Just Fontaine

Voir Marco van Basten.

Kodjovi Obilalé
Kodjovi
Obilalé

Kodjovi Obilalé

De premier rempart de son pays à total anonyme. Obilalé a vingt-cinq ans quand le car du Togo se fait mitrailler par les rebelles du Front de libération de l'enclave du Cabinda en 2010. Le portier s’en sort avec deux balles dans le corps, la vessie et l’abdomen perforés. Le ballon, c’est terminé pour lui : «  Honnêtement, si je m’appelais Samuel Eto’o ou Didier Drogba, ça ne se serait pas passé comme ça. Il faut être honnête : avant, personne ne me ...

Garry Bocaly
Garry
Bocaly

Garry Bocaly

Le cas le plus récent. Après avoir remporté le championnat avec Montpellier en 2012, le défenseur central accumule les blessures, dont une péritonite, et doit mettre le foot de côté. Il vient de se retirer à vingt-huit ans. « Sans regret » .

Manuel Salazar
Manuel
Salazar

Manuel Salazar

Un footballeur professionnel qui flippe concernant son salaire, ça existe. Après 25 années d’existence et huit ans de haut niveau, l’arrière s’arrête. « J'ai pris la décision de me retirer du football, afin de trouver une stabilité financière comme n'importe quel être humain qui pense sur le long terme. Malheureusement, le football dans notre pays ne donne pas cette stabilité (...) La carrière du footballeur est courte, et une fois en dehors des terrains, on se ...

Gérald Cid
Gérald
Cid

Gérald Cid

Peut-on jouer au football quand on n’en a pas envie ? Gérald Cid a dit non. Sept ans après ses premiers pas en première division française, le Girondins d’origine stoppe tout. « Il y avait plein de choses qui me pesaient. Les déplacements, les mentalités, les supporters, les journalistes, la manière dont tout ça était géré. Je savais que ça n'allait pas, il fallait que j'arrête (...) On dit souvent que c'est bien, car on vit de sa passion, mais moi, ce n'était ...

Javi Poves
Javi
Poves

Javi Poves

Douze minutes. C’est le temps de jeu total de l’Espagnol, qui dénonce la « corruption  » et le « système  » dans lequel se trouve le sport de haut niveau aujourd’hui. Et c’est parti pour un petit tour du monde, histoire de profiter de ses vingt-cinq ans.

Sebastian Deisler
Sebastian
Deisler

Sebastian Deisler

Que de regrets pour l’Allemand. Énorme sur les terrains de Bundesliga, le joueur du Bayern Munich ne peut compter sur son physique et son mental pour espérer durer. Jambe cassée, problèmes au genou et dépression auront raison de sa carrière, qui s’arrête en 2007, à vingt-sept ans. Talent gâché.

Kévin Anin
Kévin
Anin

Kévin Anin

Triste histoire. En juin 2013, l’Aiglon est victime d’un violent accident de la route à seulement vingt-sept ans. Tétraplégique, le Français, autrefois sollicité par Arsène Wenger, fait une croix sur le foot. Depuis, Nice lui rend hommage à la 17e minute de chaque match disputé à domicile.

Jonathan Bachini
Jonathan
Bachini

Jonathan Bachini

La drogue, c’est mal, m'voyez. Le milieu italien passé par Udinese, la Juve ou Parme l’a appris à ses dépens. Épinglé par un contrôle anti-dopage en septembre 2004, Bachini continue la blanche et se fait encore chopé un an et demi plus tard. Et ça, la Fédération italienne de football ne pardonne pas. À trente et un ans, le garçon est interdit de compétition.

Cyril Yapi
Cyril
Yapi

Cyril Yapi

Il y a pire que terminer sa carrière de manière prématurée. En enchaînant par un séjour en prison, par exemple. Alors qu’il réalise tranquillement sa petite carrière (Rennes, Laval, Côme), Yapi pète un plomb et tente d’assassiner sa femme à la batte de base-ball. Résultat : quinze ans de réclusion et une carrière achevée à vingt-quatre ans.

Justin Fashanu
Justin
Fashanu

Justin Fashanu

Le coming-out, une bonne idée ? C’est la question qu’a dû se poser Fashanu après avoir officialisé publiquement son homosexualité en 1990. Car l’homme de vingt-neuf ans, rejeté de toute part, doit oublier le ballon rond et s’exiler en Nouvelle-Zélande. Il se suicidera à son retour en Angleterre.

Laurent Paganelli
Laurent
Paganelli

Laurent Paganelli

« Contre Ipswich, on perd 4-1 (...) Je suis le seul joueur écarté jusqu’à la fin de saison. J’avais dix-huit ans. Depuis ce jour-là, d’ailleurs, plus un mot. Plus rien. Je suis toujours là, et ma vie footballistique s’est arrêtée à ce moment-là. Je n’ai jamais eu le caractère pour remonter. C’est comme une droite de Tyson, tu ne t’en remets jamais.  » Paganelli a alors dix-huit ans. S’en suivront des aventures sans étincelle avec Toulon, ...

Gardien

Kodjovi Obilalé (Togo) : De premier rempart de son pays à total anonyme. Obilalé a vingt-cinq ans quand le car du Togo se fait mitrailler par les rebelles du Front de libération de l'enclave du Cabinda en 2010. Le portier s’en sort avec deux balles dans le corps, la vessie et l’abdomen perforés. Le ballon, c’est terminé pour lui : «  Honnêtement, si je m’appelais Samuel Eto’o ou Didier Drogba, ça ne se serait pas passé comme ça. Il faut être honnête : avant, personne ne me connaissait. Maintenant, tout le monde m'a oublié. Et, moi, aujourd’hui, je traîne mes béquilles (...) Tous ces gens qui, à l'époque de l'accident, venaient me promettre monts et merveilles. Il y a beaucoup de gens qui sont venus me dire qu'ils seraient là, pour me soutenir, pour m'aider. Aujourd'hui, il n'y a rien. Ils m'ont laissé tomber. »


Défenseurs

Garry Bocaly (France) : Le cas le plus récent. Après avoir remporté le championnat avec Montpellier en 2012, le défenseur central accumule les blessures, dont une péritonite, et doit mettre le foot de côté. Il vient de se retirer à vingt-huit ans. « Sans regret » .

Manuel Salazar (Salvador) : Un footballeur professionnel qui flippe concernant son salaire, ça existe. Après 25 années d’existence et huit ans de haut niveau, l’arrière s’arrête. « J'ai pris la décision de me retirer du football, afin de trouver une stabilité financière comme n'importe quel être humain qui pense sur le long terme. Malheureusement, le football dans notre pays ne donne pas cette stabilité (...) La carrière du footballeur est courte, et une fois en dehors des terrains, on se retrouve sans rien, sans fonds de pension, ni cotisations à des fins médicales. » Salazar ne jouera donc jamais de Coupe du monde. Malgré 18 matchs de tours préliminaires.

Gérald Cid (France) : Peut-on jouer au football quand on n’en a pas envie ? Gérald Cid a dit non. Sept ans après ses premiers pas en première division française, le Girondins d’origine stoppe tout. « Il y avait plein de choses qui me pesaient. Les déplacements, les mentalités, les supporters, les journalistes, la manière dont tout ça était géré. Je savais que ça n'allait pas, il fallait que j'arrête (...) On dit souvent que c'est bien, car on vit de sa passion, mais moi, ce n'était plus ma passion.  » Le bonhomme de 27 bougies se recycle finalement... dans le foot, devenant directeur technique du Coqs Rouges de Gradignan, puis directeur de la formation de l'US Lège Cap Ferret.

Javi Poves (Espagne) : Douze minutes. C’est le temps de jeu total de l’Espagnol, qui dénonce la « corruption  » et le « système  » dans lequel se trouve le sport de haut niveau aujourd’hui. Et c’est parti pour un petit tour du monde, histoire de profiter de ses vingt-cinq ans.


Milieux

Sebastian Deisler (Allemagne) : Que de regrets pour l’Allemand. Énorme sur les terrains de Bundesliga, le joueur du Bayern Munich ne peut compter sur son physique et son mental pour espérer durer. Jambe cassée, problèmes au genou et dépression auront raison de sa carrière, qui s’arrête en 2007, à vingt-sept ans. Talent gâché.

Kévin Anin (France) : Triste histoire. En juin 2013, l’Aiglon est victime d’un violent accident de la route à seulement vingt-sept ans. Tétraplégique, le Français, autrefois sollicité par Arsène Wenger, fait une croix sur le foot. Depuis, Nice lui rend hommage à la 17e minute de chaque match disputé à domicile.

Jonathan Bachini (Italie) : La drogue, c’est mal, m'voyez. Le milieu italien passé par Udinese, la Juve ou Parme l’a appris à ses dépens. Épinglé par un contrôle anti-dopage en septembre 2004, Bachini continue la blanche et se fait encore chopé un an et demi plus tard. Et ça, la Fédération italienne de football ne pardonne pas. À trente et un ans, le garçon est interdit de compétition.

Cyril Yapi (France) : Il y a pire que terminer sa carrière de manière prématurée. En enchaînant par un séjour en prison, par exemple. Alors qu’il réalise tranquillement sa petite carrière (Rennes, Laval, Côme), Yapi pète un plomb et tente d’assassiner sa femme à la batte de base-ball. Résultat : quinze ans de réclusion et une carrière achevée à vingt-quatre ans.


Attaquants

Justin Fashanu (Angleterre) : Le coming-out, une bonne idée ? C’est la question qu’a dû se poser Fashanu après avoir officialisé publiquement son homosexualité en 1990. Car l’homme de vingt-neuf ans, rejeté de toute part, doit oublier le ballon rond et s’exiler en Nouvelle-Zélande. Il se suicidera à son retour en Angleterre.

Laurent Paganelli (France) : « Contre Ipswich, on perd 4-1 (...) Je suis le seul joueur écarté jusqu’à la fin de saison. J’avais dix-huit ans. Depuis ce jour-là, d’ailleurs, plus un mot. Plus rien. Je suis toujours là, et ma vie footballistique s’est arrêtée à ce moment-là. Je n’ai jamais eu le caractère pour remonter. C’est comme une droite de Tyson, tu ne t’en remets jamais.  » Paganelli a alors dix-huit ans. S’en suivront des aventures sans étincelle avec Toulon, Grenoble et l’Olympique Avignonnais jusqu’à ses vingt-neuf ans. Et pis c’est tout.


Sur le banc

Bruno Fernandes (Brésil) : Un espoir qui a finalement fini derrière les barreaux. Pour avoir élaboré la mort de sa nana et balancé son corps à des chiens. Normal.

Rubén de la Red (Espagne) : Une moche histoire de cœur. Champion d’Europe 2008, De la Red est considéré comme un futur grand par le Real Madrid. Malheureusement, son cœur fait des siennes. Après avoir fait une syncope en plein match, en octobre 2008, l’Espagnol se rend à l’évidence en novembre 2010 : il ne doit plus jouer au football. « Je dois m'arrêter en raison d'un problème au cœur. Un cœur qui est toujours plein de madridisme » , renoncera-t-il, en conférence de presse. Les yeux mouillés.

Amadou Alassane (France) : Lui aussi a dû s’arrêter en raison de son cœur. Victime d’une malformation cardiaque, le gars du Havre ne tape le cuir que trois ans et stoppe à vingt-six ans. Frustrant.

Uli Hoeness (Allemagne) : Une finale de Ligue des champions, c’est parfois violent. Celle du Bayern Munich contre Leeds a coûté un genou et une retraite anticipée à Hoeness. Toujours pas totalement remis quatre ans plus tard, l’attaquant déclare forfait à seulement vingt-sept ans. Reste que son palmarès était déjà bien assez garni.

Marco van Basten (Hollande) : (Talent + blessures) X vingt-neuf ans = Fin de carrière prématurée.

Just Fontaine (France) : Voir Marco van Basten.



Par Florian Cadu
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Dans cet article

La fin de carrière brutale de Savidan alors qu'il semblait être à son apogée pourrait aussi se faire une place dans l'équipe (bien qu'il ait percé sur le tard).
Et bien triste histoire que celle de Justin Fashanu, je ne connaissais pas du tout, et de là à s'isoler à 22 000kms, il a du en entendre des mots "doux"...
zinczinc78 Niveau : CFA
Et Oscar ??
Veni Vidic Vici Niveau : CFA2
Si ça t'intéresse, article excellent d'un blog non moins excellent.
A pleurer de rage.

http://cahiersdufootball.net/blogs/teen … n-fashanu/
Fashanu n'a jamais convaincu sportivement apres son explosion et n'a jamais supporte avoir ete le premier joueur noir a avoir coute un million de pounds (Clough aimait les records car Trevor Francis fut le premier joueur tout court a avoir coute cette somme).
Un reportage trouvable sur YouTube pourra t'en apprendre un peu plus. Concernant l'affaire de viol qui l'a acheve, difficile de demeler le vrai du faux. Difficile egalement de ne porter la faute de sa depression sur sa sexualite et sur le rejet du monde du football quand le gazier avait une hygiene de vie Gascoignesque.

Au final le moins talentueux des deux frangins (John attaquant du legendaire Crazy Gang) aura eu une bien plus belle carriere.
3 réponses à ce commentaire.
henri.rollin Niveau : CFA
Je me rappelle de la fin de carrière de Van Basten : j'étais triste et dégoûté.
29 ans seulement ? Dingue.
benoit_sokal Niveau : District
Le plus dingue, c'est que bien qu'avoir arrêté si tôt, il reste une pure légende qui a marqué le foot
1 réponse à ce commentaire.
Il manque l'anglais David Bentley, qui a arrêté à 29 ans par lassitude.

Il manque aussi le nord-irlandais Norman Whiteside, qui a dû arrêter à cause d'une grave blessure à 26 ans.

Le milieu de terrain de Liverpool dans les années 80 Craig Johnston a arrêté à 28 ans parce que sa soeur est tombée gravement malade.

Un autre joueur de Liverpool à cette époque, Jim Beglin, a écourté sa carrière à cause d'une blessure grave dont il s'est jamais remis, s'arrêtant à 28 ans.

Le suédois Tomas Brolin a stoppé brutalement sa carrière à 29 ans après une blessure lors d'un Suède-Hongrie fin 94 dont il ne s'est jamais remis, s'arrêtant en 1998 avec un surpoids dont il ne s'est jamais remis aussi.
Et le libéro ballon d'or 1996 Mattias Sammer aurait pu jouer encore quelques années encore mais son genou était foutu dès 1997. Il avait 30 ans.
Sammer est quand meme le plus symbolique. Nakata a aussi arrêté à 29 ans par lassitude et pour se concentrer sur ses affaires. A moindre mesure je citerais aussi Johan Radet qui n'etait pas un mauvais footballeur
Au rayon des DC de Dortmund, y'a le cas Metzelder aussi. Même sans arrêter sa carrière, il n'était plus que l'ombre de lui même passés 23 ans.
Chapeau bas! Tu es une mine d'informations mon vieux, j'adore te lire. Continue a nous faire partager tes connaissances.
Merci AriGold !
Tiens j'ai une question, il devient quoi Robert Hue ?
très occupé à sauter de bûches en bûches pour se faire sucer à la fin.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Il s'est reconverti en "Personne de petite taille de jardin".
Solverstone Niveau : DHR
Toujours sénateur du Val d'Oise et fondateur du Mouvement des Progressistes, qui présentera Sébastien Nadot à la prochaine présidentielle. Un type bien, Robert.
Dans le même registre, Michele Pini un italien qui a fait sa carrière dans les divisions inférieures, il a arrêté pour aller travailler à la chaine en usine à la naissance de son fils.
9 réponses à ce commentaire.
Psychedelic Train Niveau : CFA2
Il doit y en avoir un paquet de joueurs dans ce cas, mais il s'agissait de faire une équipe. Sans ça on pourrait regretter les buzz suivis de la tombée dans l'oubli -un peu le cas du goal de cette équipe. Par exemple, je vois pas mal de mecs cités qui approchent la 30aine, et y'a pas de Fabrice Muamba dans ce 11. Mais il en fallait 11, et puis ^peut-être a-t-il repris le foot?
Senzo Meyiwa Niveau : DHR
Depuis les années 2000, sans compter les décès accidentels de joueurs (je pense à Foé, à Meyiwa entre autres), ce sont soit les problèmes cardio-vasculaires (Johan Radet que l'on a trop vite oublié) soit le raz-le-bol du foot (Hidetoshi Nakata) qui poussent les joueurs à arrêter leur carrière assez tôt.

Autrement dit, le point positif est que les fins de carrières pour blessures graves deviennent de plus en plus rares.
Sam Becket Niveau : DHR
cette article me fait réagir

Abou Diaby a vraiment, mais vraiment, un putain de mental !
Spike Spiegel Niveau : CFA2
Ou alors il a petit côté sado masochiste. Parce que faut le vouloir de passer sa vie en réduc sérieux...

Après pour être (un peu) sérieux je le comprends, j'ai plus de ménisques mais impossible d'arrêter de jouer. Mais plus les années passent et plus je peux prédire précisément les prochaines précipitations.

Monde de merde.
Maso enfin il etait un peu sous contrat pendant toutes ces années de galère donc il s'est fait violence pour ne pas arrêter
2 réponses à ce commentaire.
Ce commentaire a été modifié.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
En remontant encore plus loin:

Piantoni, Philippe Gondet, Paul Sauvage, tous sur blessures.
Dans le grand Ajax des années 70, il y avait Nico Rijnders qui a dû arrêter sa carrière à 26 ans. Après un transfert au FC Bruges, il fera un malaise cardiaque fin 1972 dans un match face au RFC Liège. Il en mourra en 1976, seul dans son appartement. 30 ans plus tard, on découvrira qu'il souffrait d'arythmie cardiaque congénitale.

Piet Keizer, attaquant ailier gauche légendaire de cette équipe ajacide et encore en pleine possession de ses moyens en 1974, stoppera sa carrière pour des raisons tactiques, voulant jouer dans une position centrale plus reculée ou meneur de jeu, le coach Haans Kray voulait qu'il dribble et accélère sur son coté comme s'il avait encore 20 ans (Keizer fumait presque 2 paquets par jour !). Ayant joué le mondial 74 (titulaire contre la Suède), il arrête sa carrière tout juste 3 mois après à 31 ans.
1 réponse à ce commentaire.
tranquilo_chiquito Niveau : CFA2
canto the king également, a 30 balais au summum.
say uh ah contona !!!!!!
Roberto_Baggiooo Niveau : Loisir
J’inclurais volontiers Zizou, même s'il avait 34 ans lorsqu'il s'est arrêté!
Il a surtout arrêté sa carrière un quart d'heure trop tôt.
1 réponse à ce commentaire.
Vous auriez pu mentionner Gueida Fofana egalement.
bobobo-bo bo-bobo Niveau : District
Je suis sincèrement désolé, pour une fois je peux mettre un +1, au final ça se transforme en -5 ...

So Foot je vous en supplie, réglez ce problème de points parce que ià, ça devient vraiment n'importe quoi !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Note : 2
Je viens de vous remonter votre note tous les deux mais c'est vraiment pénible ce bug des notations !
2 réponses à ce commentaire.
Stan Collymore qui était pressenti pour devenir le futur grand attaquant anglais (fin des 90s) a aussi bien foiré sa carrière. A arrêté @ 3o ans.
Quelqun de tout à fait detestable au passage
1 réponse à ce commentaire.
Ce commentaire a été modifié 3 fois.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Note : 9
Il manque un autre incontournable qui ferait un magnifique n°10 dans cette équipe : Tostao, l'un des plus grands joueurs du Brésil 70, génial meneur de jeu de Cruzeiro, qui a dû arrêter sa carrière à 26 ans à cause d'une sérieuse blessure à l'oeil (il avait été victime d'un décollement de la rétine juste avant le Mondial 70 suite à une frappe reçue dans l'oeil)... A l'époque, il était pourtant au sommet de sa forme et venait d'être élu meilleur joueur sud-américain de l'année en 1971.

Chez les Brésiliens, on pourrait aussi citer Reinaldo, l'excellent avant-centre de l'Atletico Mineiro et de la Seleçao, fin 70/début 80 (et sans doute l'un des meilleurs attaquants brésiliens des décennies 70-80 derrière Careca), qui a arrêté à 30 ou 31 ans à cause de trop nombreuses blessures au genou.
Lucas Silva a aussi arrêté cette année. Un mal pour un bien?
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Note : 6
L'ancien prodige ghanéen Nii Lamptey aussi d'une certaine façon : certes il a continué à jouer dans le Golfe et en Afrique à la trentaine mais sa "vraie" carrière s'est arrêtée prématurément au milieu des années 90 alors qu'il avait fait des débuts remarqués à Anderlecht et au PSV. Et avec le Ghana, il a pris sa retraite internationale à 22 ans, après 38 sélections...
2 réponses à ce commentaire.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Note : 8
J'ajouterais aussi René Houseman, l'immense ailier droit de l'Argentine 78 et du grand Huracan des 70's, qui a dû mettre fin prématurément à sa carrière à 32 ans, en grande partie à cause de ses problèmes d'alcoolisme.
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Note : 9
Chez les Argentins, on peut aussi citer Jorge Carrascosa, latéral gauche de Rosario Central et Huracan dans les 70's, et qui était encore le capitaine de la sélection argentine deux ans avant le Mondial 78. Protégé de Menotti, il aurait pu soulever le trophée à la place de Passarella mais il refusa de jouer la Coupe du monde et déclina la sélection, à la fois par refus de cautionner la dictature militaire et par dégoût des dérives du foot professionnel (argent, corruption, dopage, etc)... Du coup, il mit fin à sa carrière un an après le Mondial 78, à seulement 31 ans.
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Note : 6
Bon c'est confirmé, y a vraiment des gros débiles qui collent des -1 à tour de bras ! Je peux pas me remonter moi-même donc si quelqu'un veut se dévouer pour mitrailler le +1 avant que mes coms soient invisbles...
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Note : 6
Le pire, c'est surtout qu'il(s) n'assume(nt) pas puisque les notes négatives sont collées anonymement sans aucune justification et aucun rapport avec la nature des coms...
Vivement le retour de vacances des modos pour remédier à ça ! Là j'avoue que l'intérêt de ce ou ces abrutis m'échappe complètement...
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Une salve de +6 pour toi l'ami !

Effectivement, c'est bien chiant de repasser sur les posts d'autant qu'on ne peut le faire qu'une fois :(

Sinon merci encore d'avoir pensé à Tostao, quel drame, quel gâchis...

D'ailleurs où en es-tu de ton papier sur les oubliés du top sudam l'ami ?
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
voir plus bas, ça arrive !
5 réponses à ce commentaire.
En voilà un qu'on a tous oublié de citer: José Touré !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Note : 3
Ahah j'allais justement en parler, c'est même l'un des cas les plus évidents !
D'ailleurs il y a eu une vraie épidémie de retraites prématurés chez les joueurs français des 80's entre José Touré, Bruno Bellone et Philippe Fargeon que je cite plus bas, ou encore Gérald Passi qui a dû arrêter assez jeune aussi...
Et si je ne m'abuse, le défenseur Yvon Le Roux arrête le foot dans la même période à tout juste 29-30 ans.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Touré évidemment ! Bien vu messieurs.
3 réponses à ce commentaire.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Note : 4
Pour Houseman ou Reinaldo, c'est vrai que les cas sont différents de votre équipe-type car ils avaient tous les deux une petite trentaine lorsqu'ils ont arrêté.

Par contre, pour Tostao, je pense qu'il y a peu d'exemples de joueurs aussi forts ayant stoppé leur carrière aussi jeunes (à part Van Basten qui était un peu plus âgé) : quand il prend sa retraite en 73, à seulement 26 ans, Tostao est à la fois une star du football brésilien et sud-américain et l'un des meilleurs meneurs de jeu au monde (même s'il pouvait aussi évoluer un cran plus haut, comme au Mondial 70) !

Sinon pour les Français, j'aurais bien ajouté aussi Philippe Fargeon, l'ancien attaquant des Girondins dans les 80's : il devait avoir 28 ou 29 ans quand il a pris sa retraite. Mais je ne me souviens plus bien pourquoi, s'il y a des supp bordelais qui trainent ici pour nous expliquer...

Citons également Bruno Bellone, l'ex ailier gauche de Monaco et de l'EDF, qui a arrêté à 28 ans, victime de récurrentes blessures à la cheville.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Salut Alain,
Tu m'as l'air en forme pour ton retour.
Et tous mes voeux pour 2017; j'espère qu'on aura plein de tops à se mettre sous la dent.
A l'article "les autres joueurs du FLN" y a des liens pour toi, et une question. Alegria s'impatiente au sujet de ta liste des sudam.
J'aimerais faire un "Les grands oubliés du foot français des années 50 et 60" mais n'ayant pas word (je n'arrive pas à le télécharger gratuitement) pour préparer le travail, ce n'est pas facile.
A cause de ce bug (que font les modérateurs?), à l'article "Quand Stade 2 naissait" je me ramasse un -15. A cause de mon niveau, je n'ai droit qu'à un vote par jour, quand ça veut bien marcher.
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Note : 12
Salut Fred, oui désolé pour mon absence sur les derniers papiers Mekhloufi/FLN, j'étais sur la route puis en famille, pas trop dispo pour commenter sur So Foot ces jours-là.
Ma liste des absents du top sudam avance chaque jour, je vais bientôt en voir le bout, vous inquiétez pas. En fait j'étais parti sur un simple com au passage mais finalement je suis parti sur un texte de la taille d'un gros article. Je fais un 2e top 100 avec un paragraphe sur chacun de ces joueurs, classés pays par pays : là j'ai bouclé les 30 Argentins, les 30 Brésiliens et quasiment fini mes 15 Uruguayens. Il m'en reste donc 25 à écrire, répartis essentiellement entre Pérou, Chili et Colombie, avec 3-4 Paraguayens.
Dès que c'est fini, j'essaye de vous tenir au courant comme je peux ! ;)

PS : Par contre ça va prendre de la place, c'est très (très) long : pour l'instant j'en suis à 13000 mots et quasiment 80000 caractères !!!
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Oh non je ne m'impatiente pas, je sais que ces choses prennent du temps. J'ai simplement hâte !

Sinon mon bon Fred, on est plusieurs à repasser sur les articles pour rééquilibrer les notes, le hic c'est qu'on ne peut le faire qu'une fois. Bref vivement le retour des modos.

J'en profite pour vous souhaiter à l'avance une belle et heureuse année les copains, pleine de blagues, de listes, de tops et d'intrigues mercomplexes !
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Fred, quelle riche idée de faire un papier sur les grands oubliés du foot français ! Tu me mets l'eau à la bouche !

Tu n'as pas besoin d'avoir spécifiquement word, n'importe quel traitement de texte peut faire l'affaire (j'avais écrit les papiers sur Mané et Diego sur wordpad, le traitement de texte le plus pourri au monde, le collage était presque parfait, à part quelques menus problèmes d'interlignes).
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Merci pour cette orgie de +.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Mais quand je lis la prose d'Alain, je me sens minable, et suis découragé.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Ce genre de pensée, c'est typiquement contre-productif. On n'est pas là pour faire une compète d'éloquence ou de savoir, on est là pour partager notre passion, avec notre langue propre, notre sensibilité.

Quoi que tu écrives, ce sera un immense plaisir de te lire, l'ami.

Sache-le.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  01:58  //  Aficionado de l'Argentine
Surtout pas Fred, comme dit Alegria, on n'est pas là pour faire un concours mais bien pour partager des connaissances et souvenirs et pour débattre. Chacune de nos contributions est unique dans son genre et toutes se complètent et s'enrichissent les unes les autres ! ;)
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Note : 7
Tiens Fred, pour teaser un peu (désolé pour le HS pour les autres), je te poste le début de la partie Argentine, idem pour le Brésil, pour que tu vois l'idée.

ARGENTINE

-CLAUDIO CANIGGIA :
Star de l'Argentine des 90's, deux duos magnifiques avec Maradona (avec l'Albiceleste mais aussi à Boca) et Batistuta (avec qui il remporte la Copa America 1991), des buts décisifs à la pelle en sélection... S'il fallait retenir un seul but de Caniggia, ce serait certainement celui qui élimine le Brésil en 8e de finale du Mondial 1990, après une magnifique chevauchée de Diego. Une parfaite illustration de la complicité unissant les deux hommes sur un terrain. A la Coupe du monde 1994, tous deux se retrouvent associés au sein d'une sublime équipe d'Argentine : Simeone-Redondo-Maradona au milieu, Caniggia-Balbo-Batistuta devant. L'Albiceleste débute sur les chapeaux de roue, Caniggia plante un doublé face au Nigeria mais se blesse rapidement contre la Bulgarie. Désorganisée par son absence et la suspension de Diego, la sélection s'écroule en 8e... Mais au-delà des résultats, au-delà de son passé d'ex-joueur de River ET de Boca, de ses belles années à l'Atalanta Bergame et aux Glasgow Rangers, on retiendra surtout de Caniggia sa classe folle et son allure, reconnaissable entre mille : un homme qui filait à la vitesse de l'éclair, cheveux au vent et dribbles chaloupés en bandoulière... Le bien-nommé « fils du vent » !

-ORESTE CORBATTA :
« El Loco », le « Garrincha argentin », reconnu comme l'un des voire le meilleur ailier droit de l'histoire du foot argentin. Idole du Racing, vainqueur de deux Copa America en 1957 et 1959, la première fois avec l'équipe des « Carasucias », considérée par beaucoup comme la plus belle sélection argentine de l'histoire (elle infligea notamment un cinglant 3-0 aux futurs champions du monde brésiliens), menée par un quintet offensif incroyable : Corbatta sur l'aile droite, Cruz sur la gauche et le trio Sivori-Maschio-Angelillo en pointe. Un but, inscrit face au Chili en éliminatoires du Mondial, résume à lui seul le jeu de Corbatta : après avoir éliminé deux défenseurs, il se retrouve face au gardien mais préfère attendre que les deux défenseurs reviennent sur lui pour les dribbler à nouveau et frapper petit filet opposé ! Gamin de la rue formé à la rude école des « potreros » de La Plata. « Arlequin » (un autre de ses surnoms) était un dribbleur de génie, provocateur, imprévisible, mais aussi attiré par les femmes, la nuit et ses démons. Comme Garrincha, il finit, après sa carrière, alcoolique et ruiné, errant dans la rue, avant que le Racing décide de lui venir en aide. Il décédera d'un cancer en 1991, à 55 ans. Preuve de son immense popularité, une rue d'Avellaneda, bordant le Cilindro du Racing, porte aujourd'hui le nom de calle Corbatta !

-RENÉ HOUSEMAN :
Ailier droit génial de la superbe équipe d'Huracan des 70's (magnifique champion d'Argentine 1973 sous la houlette de Menotti, demi-finaliste de la Libertadores 1974) et de l'Albiceleste, champion du monde 1978, dribbleur insaisissable, rapide et presque ambidextre, qui donnait le tournis aux défenseurs adverses et laissait éclater sa fantaisie sur le terrain... Sans doute l'un des plus grands talents argentins et sud-américains des années 70 ! A deux décennies d'intervalle, le même génie technique et créatif que Corbatta, le même poste, la même origine défavorisée, la même formation footballistique dans les « potreros » des « villas » (bidonvilles argentins) mais aussi le même penchant pour la bouteille qui lui fera mettre fin prématurément à sa carrière... Les anecdotes concernant ses excès alcoolisés ne manquent pas, la plus célèbre étant sans doute ce fameux but inscrit à Fillol lors d'un River-Huracan, en novembre 1977, par un Houseman encore ivre de la fête d'anniversaire de son fils, célébrée la veille au soir et jusqu'au petit matin !.

-ROBERTO PERFUMO :
Décédé cette année, « El Mariscal » (le maréchal) était un défenseur légendaire des 60's et 70's, l'un des meilleurs arrières centraux de l'histoire du foot argentin, digne prédécesseur des Passarella et Ayala, avec qui il partageait ce mélange d'élégance, de solidité défensive et de maîtrise technique. Joueur emblématique du grand Racing 66-67 de Juan José Pizzuti – qui le fixa définitivement en défense centrale -, resté invaincu 39 journées en championnat, tombeur du Nacional en finale de Libertadores et premier club argentin vainqueur de l'Intercontinentale en 1967 (face au Celtic). « El Equipo de José » - comme on l'appelle en Argentine - enchanta l'Amérique du Sud par son « football total », fait de permutations incessantes, de mouvement perpétuel et d'offensive à tout va ! Parti à Cruzeiro en 1971, Perfumo enchaîne les titres de champion d'Etat et à son retour en Argentine en 1975, décroche d'emblée le premier titre de champion de River depuis 18 ans... Tout sauf une coïncidence ! Élu par l'AFA dans le onze historique idéal de la sélection argentine.

-MIGUEL ANGEL BRINDISI :
Fameux milieu de terrain du grand Huracan de Menotti, champion d'Argentine 1973 (année où Brindisi fut élu 2e meilleur footballeur sud-américain derrière Pelé), qui émerveilla le pays par son jeu vif, technique et tourné vers l'attaque - sans doute l'une des plus belles équipes argentines de ces 50 dernières années. Brindisi, milieu complet, aussi à l'aise dans l'axe que sur le côté droit, à la fois récupérateur et créateur, était le cerveau de cette équipe, grâce à sa vision du jeu hors-normes, ses passes chirurgicales et sa technique soyeuse, et il formait un trio redoutable avec René Houseman et Carlos Babington alias « El Ingles ». Malgré sa position reculée, il était également très fort devant le but, en témoigne sa 10e place au classement des meilleurs buteurs de l'histoire du championnat argentin. Joueur emblématique d'El Globo, il fut aussi l'un des artisans du titre de Boca en 1981, aux côtés du tout jeune Maradona. Brindisi est aujourd'hui considéré comme l'un des meilleurs milieux relayeurs de l'histoire du foot argentin.

-SILVIO MARZOLINI :
Légende de Boca et de l'Albiceleste dans les années 60, souvent reconnu comme le meilleur latéral gauche de l'histoire du foot argentin, élu dans l'équipe-type de la Coupe du monde 1966... Le « Zanetti des 60's » mais côté gauche : mêmes classe et élégance, même solidité défensive, même talent de contre-attaquant, même qualité technique, même professionnalisme, même fidélité à un club... Plusieurs grands clubs européens ont tenté de le recruter, du Milan au Real en passant par la Fiorentina. Sa réponse fut toujours identique : il n'était fait que pour un seul club (bien que formé à Ferro Carril Oeste), Boca Juniors, avec qui il remporta en douze saisons cinq titres de champion et une Copa Argentina, atteignant également la finale de la Libertadores 1963, perdue face au Santos de Pelé. Il est le joueur de Boca ayant participé au plus grand nombre de Superclasicos, avec 29 rencontres face à River Plate. Marzolini fait d'ailleurs partie des huit idoles du club (avec Maradona, Riquelme, Bianchi, Palermo, Rattin, Schelotto et Rojitas) à avoir sa statue au musée xeneize.

-ROBERTO AYALA :
On mesure encore plus l'importance d'Ayala lorsqu'on constate le marasme dans lequel se trouve la défense argentine depuis son départ. L'un des derniers grands défenseurs centraux argentins et le digne successeur des Perfumo et Passarella. Formé à Ferro Carril Oeste puis révélé à River Plate, Ayala découvre le football européen en Italie avant de définitivement s'imposer à Valence, devenant un joueur emblématique et une idole du club ché avec qui il remporte deux Liga, une Coupe UEFA et atteint une finale de LDC. Avec l'Albiceleste, il est également l'incontestable patron de la défense et un vrai taulier avec 115 sélections, trois Coupes du monde disputées et un titre aux JO 2004. Sa blessure contractée juste avant le coup d'envoi du Mondial 2002 n'est sans doute pas pour rien dans la déconvenue argentine en Asie. Élégant, solide, fort dans les duels, à l'aise dans la relance, calme, excellent jeu de tête, belle vision du jeu, sûr techniquement et cette grinta propre aux joueurs rioplatenses : il avait toutes les qualités pour être l'un des meilleurs joueurs du monde à son poste !

-AMADEO CARRIZO :
Gardien mythique de River Plate et de l'Albiceleste durant les décennies 40, 50 et 60 et l'un des plus grands porteros sud-américains, sans aucun doute dans le top 5 du poste au niveau continental (avec Mazurkiewicz, Gilmar, Fillol et Chilavert ou Maspoli) – l'IFFHS l'a même élu meilleur gardien sud-américain du XXe siècle. Titulaire sans interruption de 1945 à 1968 dans les buts de River, Carrizo a disputé plus de 500 matchs avec les Millonarios, remportant sept titres de champion d'Argentine. Mais « Tarzan » fut surtout un pionnier, qui révolutionna son poste : premier gardien à s'aventurer régulièrement hors de sa surface, n'hésitant pas à sortir jouer les ballons au pied loin de ses buts pour amorcer des contre-attaques - à une époque où les gardiens restaient généralement scotchés sur leur ligne -, premier à plonger dans les pieds de l'attaquant, ainsi que le premier à utiliser des gants. Son style de jeu a influencé certains de ses plus illustres successeurs latino-américains, de Gatti à Higuita en passant par Chilavert et Jorge Campos.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Note : 6
-DANIEL BERTONI :
L'autre grand ailier droit argentin des années 70-80 avec Houseman, dont il était le concurrent en sélection. Champion du monde 1978, titulaire sur l'aile droite et auteur du 3e but en finale face aux Pays-Bas. Excellent buteur et dribbleur tout en étant très collectif, Daniel Bertoni forma un duo détonnant avec Ricardo Bochini au sein du légendaire Independiente des 70's, alors l'un des meilleurs clubs au monde, remportant trois Libertadores consécutives (pour la première des quatre Copa d'El Rojo, en 1972, il n'était pas encore au club) et la Coupe Intercontinentale 1973 face à la Juve. Un match qui marque d'ailleurs l'un des premiers exploits du tandem : à 10 minutes de la fin, après un premier relais de Bertoni puis un une-deux d'école avec Bochini, ce dernier trompe Dino Zoff d'une subtile louche. Mais l'une des réussites les plus mémorables du duo fut sans doute la finale du championnat 1977 face à Talleres : mené 2-1 au retour à Cordoba (1-1 à l'aller) et réduit à 8 à un quart d'heure de la fin, Independiente arrache néanmoins une égalisation synonyme de titre, grâce à un but de Bochini servi par... Bertoni ! Après le Mondial 1978, ce dernier entama une belle carrière en Espagne (Séville) et Italie (Fiorentina, Napoli, Udinese), malheureusement dénuée de titres, et disputa une seconde Coupe du monde en 1982, inscrivant deux nouveaux buts. Mais Bertoni restera éternellement associé à El Rojo.

-NORBERTO MENDEZ :
Lorsqu'on évoque aujourd'hui la fameuse génération argentine des années 40 - sans équivalent dans le monde à cette époque -, on cite souvent en priorité les stars de la Maquina de River : Moreno, Pedernera ou Labruna. Ce serait oublier l'un des joueurs argentins emblématiques de cette décennie, le seul à être titulaire indiscutable en attaque lors des trois Copa America victorieuses de l'Albiceleste (1945, 1946, 1947) : Norberto « Tucho » Mendez. Ce génial milieu offensif ou attaquant (son poste préférentiel était inter droit) est d'ailleurs, avec 17 buts, le meilleur buteur de l'histoire de la Copa America, à égalité avec le Brésilien Zizinho. Impérial en sélection, il fit également une grande carrière en club, essentiellement à Huracan et au Racing (avec une saison à Tigre). « Huracan est ma mère et le Racing ma femme », disait toujours Tucho Mendez qui a laissé un souvenir impérissable dans ces deux clubs, participant notamment à la conquête des trois titres successifs du Racing de 1949 à 1951. Comme son rival et partenaire en sélection Moreno, Mendez était un joueur extraordinairement complet : grand dribbleur, créatif, ingénieux, excellent passeur, il devenait également un goleador redoutable quand il se retrouvait face au gardien. Un vrai crack, reconnu unanimement comme l'un des plus grands joueurs argentins de tous les temps !

-DIEGO SIMEONE :
On a parfois tendance à l'oublier mais avant le Simeone coach, il y eut le Simeone joueur, excellent milieu défensif formé à Velez, devenu une légende en Espagne (Atletico) et en Italie (Inter et Lazio), et patron de l'entrejeu argentin durant plus d'une décennie, des Copa America victorieuses de 1991 et 1993 à la Coupe du monde ratée de 2002. Si l'on retient avant tout sa combativité et son leadership légendaires, « El Cholo » était loin d'être embêté avec le ballon, maîtrisant toute la palette technique que doit posséder un « cinco » argentin, et possédait un très bon jeu de tête. L'un de mes grands regrets restera ce Mondial 1994 : l'Albiceleste avait commencé sur les chapeaux de roue et ce milieu à trois mêlant la grinta de Simeone, la classe de Redondo et le génie de Diego avait selon moi le potentiel pour devenir le plus beau milieu de terrain vu en Coupe du monde depuis le quatuor magique du Brésil 82 ! Malheureusement, Maradona fut contrôlé positif et on connaît tous la suite...

-ANTONIO SASTRE :
Premier footballeur total, premier joueur polyvalent de l'histoire du foot, inventeur du football moderne en Amérique du Sud... Antonio Sastre était tout ça et bien plus encore ! Formé à l'origine comme milieu droit, il va occuper quasiment tous les postes possibles au cours de sa carrière : milieu, attaquant, parfois défenseur et même gardien de but à deux reprises ! Une polyvalence rendue possible par ses qualités hors-normes : intelligence tactique, qualité de dribble, endurance, appels de balle, grinta, sens du but... Sastre devient vite l'idole de la grande équipe d'Independiente des années 30 où, positionné en attaque, il forme un trident offensif aussi prolifique que mythique avec Arsenio Erico et Vicente de la Mata. Deux fois champion d'Argentine avec El Rojo, il s'impose ensuite comme le maître à jouer du Sao Paulo FC, constituant un nouveau duo légendaire avec la star brésilienne Leonidas. En sélection, il remporte deux Copa America : en 1937 aligné comme latéral droit, et en 1941 où il évolue cette fois à son poste préférentiel de milieu droit. L'AFA a élu Sastre à son Hall of Fame, le qualifiant de footballeur argentin le plus complet de tous les temps.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Note : 5
BRÉSIL

-JUNIOR :
Dans le top 3 des meilleurs arrières gauche brésiliens de l'histoire (avec Nilton Santos et Roberto Carlos), digne représentant de la grande école des latéraux brésiliens, aussi à l'aise en phase offensive (voire plus) qu'en phase défensive, excellent à la récupération et formidable contre-attaquant. L'une des stars de l'inoubliable Brésil 82, auteur d'un but magnifique contre l'Argentine, et joueur emblématique du grand Flamengo des 80's, triple champion du Brésil (1980, 1982, 1983), vainqueur de la Libertadores et de la Coupe Intercontinentale 1981, où le club carioca surclasse Liverpool 3-0 ! Parti ensuite au Torino, il se reconvertit en milieu de terrain, à sa demande – c'est à ce poste qu'il avait débuté le foot. Durant ses trois saisons à Turin, Junior s'impose comme le patron des Granata, aussi bien dans l’entre-jeu que dans les vestiaires, au point d'être élu meilleur joueur de Serie A 1984-1985 par la presse sportive, dès sa première saison en Italie ! Pas un mince exploit dans un championnat où évoluaient à l'époque des joueurs du calibre de Maradona, Platini, Zico, Falcao, Rummenigge, Boniek, Conti, Altobelli, Rossi, Zoff ou Scirea... Après deux dernières saisons italiennes à Pescara, Junior boucle la boucle, aidant Flamengo à glaner un nouveau titre de champion en 1992, avant de mettre un terme, à 39 ans, à une carrière longue de 19 ans. Amoureux du beau jeu, il enchaîne ensuite sur une carrière dans le beach soccer, là aussi avec succès (cinq fois de suite champion du monde), pour finir par se tourner définitivement vers le métier de commentateur télé, où il s'illustre aussi brillamment que sur les pelouses et les plages !

-CARECA :
Careca, c'est bien sûr le plus grand attaquant brésilien des 80's, sans doute le meilleur joueur du Brésil 86 – et l'un des meilleurs joueurs tout court de la Coupe du monde 1986 (5 buts) – et le complément parfait de Maradona au Napoli, grand artisan de la Coupe UEFA 1989 (doublé face au Bayern en demie, buteur à l'aller et au retour contre Stuttgart en finale) et du deuxième Scudetto du Napoli en 1990. Mais ce sont aussi des débuts fracassants avec son club formateur de Guarani (qu'il mène à son premier et unique titre de champion du Brésil en 1978, une énorme surprise), quatre saisons de haut vol au Sao Paulo FC (avec un nouveau titre de champion) et surtout une question jamais résolue, un must du foot-fiction : et si Careca, promis à être l'avant-centre titulaire du Brésil 82, n'avait pas eu cette maudite pubalgie à quelques jours du Mondial espagnol ? Combien de buts aurait-il marqués sur les services de Zico, Falcao et Socrates ? Et jusqu'où serait allé le Brésil ? On ne le saura jamais : Careca blessé, Reinaldo blacklisté par la junte militaire, Télé Santana alignera le maladroit Serginho, laissant tout un pays à ses regrets éternels... Qu'à cela ne tienne, restera le souvenir d'un formidable avant-centre, rapide, puissant, technique, toujours bien placé, redoutable en un-contre-un et adulé par les supporters dans tous ses clubs.

-AMARILDO :
A quoi tient une carrière ? Si Pelé ne s'était pas blessé face à la Tchécoslovaquie, lors du deuxième match du Brésil au Mondial 1962, la renommée d'Amarildo n'aurait peut-être jamais franchi les frontières de son pays. En arrivant au Chili, le jeune attaquant est âgé d'à peine 22 ans et sa réputation est encore loin d'égaler celle de ses coéquipiers du grand Botafogo des 60's, les Didi, Garrincha, Zagallo et Nilton Santos. Va-t-il pouvoir surmonter la pression ? La réponse ne tarde pas : Amarildo va remplacer Pelé au pied levé dès le troisième match de poule, inscrivant un doublé salvateur contre l'Espagne, alors que le Brésil est mené 1-0, puis marquant le premier but brésilien en finale, de nouveau face aux Tchécoslovaques. Si Garrincha fut la star incontestée du Mondial chilien, survolant la compétition, Amarildo a été l'un des meilleurs Brésiliens du tournoi. Des performances qui taperont dans l’œil des recruteurs italiens : parti au Milan, il se retrouve opposé à Pelé, un an après l'avoir remplacé, pour la Coupe Intercontinentale 1963, mais les Rossoneri subissent eux aussi la loi de Santos. Amarildo rejoint ensuite la Fiorentina et devient une légende de la Viola, participant à la conquête du Scudetto en 1969. Après sa carrière, il offrira un dernier cadeau au foot brésilien : son fils (illégitime), nommé Ganso...

-MOACIR BARBOSA :
Un destin tragique de footballeur maudit, l'incarnation brésilienne du Maracanazo, l'homme qui dut porter, jusqu'à la fin de sa vie, le poids de l'immense tristesse de toute une nation... Pourtant, c'est toute la Seleçao qui avait pêché par suffisance au moment d'affronter l'Uruguay et l'erreur d'anticipation de Barbosa sur le but de Ghiggia a été commise par bien des gardiens, dont les plus grands. Avant ce funeste 16 juillet 1950, il s'était d'ailleurs imposé comme l'un des meilleurs portiers de son époque en gardant les buts du grand Vasco de l'après-guerre. Et sans cet épisode malheureux, nul doute que Barbosa serait considéré aujourd'hui comme l'égal de Gilmar et l'un des deux plus grands gardiens brésiliens de l'histoire. Mais ce gardien noir, dans une société brésilienne alors fortement empreinte de racisme, avait tout du bouc-émissaire idéal que se cherchait une partie du pays. Une injustice absolue pour un joueur qui aura profondément marqué le foot brésilien et sud-américain du XXe siècle...

-ZITO :
Étonnamment, Zito est rarement cité lorsqu'on évoque les grands joueurs brésiliens de la fin des 50's et de la première moitié des 60's. Pourtant, il fut de tous les succès des deux équipes de sa vie : double champion du monde (1958 et 1962) avec la Seleçao, inscrivant même un but en finale du Mondial chilien ; multiple champion du Brésil, double vainqueur de la Libertadores et de la Coupe Intercontinentale (1962 et 1963) avec Santos. Un déficit de notoriété dû sans doute en partie à son profil : un récupérateur infatigable, capable de mettre le pied quand il le fallait mais également doté d'une très bonne qualité de passe et d'une technique aussi sobre que complète (on pourrait le comparer à Dunga ou Deschamps). En sélection, il était l'unique milieu défensif du 4-2-4 brésilien, chargé des tâches de l'ombre pour permettre à Didi, son partenaire inamovible du milieu, de dicter le jeu et l'animation offensive. Mais qu'on ne s'y trompe pas : les succès du Brésil et de Santos lui doivent beaucoup !

-CLODOALDO :
Le successeur de Zito, tant avec la Seleçao qu'à Santos, où il assumait le rôle d'unique milieu défensif. Titulaire avec le mythique Brésil 70 à seulement 21 ans, il formait une magnifique paire avec Gerson. Un milieu de terrain ultra-complémentaire : à Clodoaldo, régulateur élégant et technique (un mix entre Cerezo et Redondo), les tâches défensives et la récupération du ballon ; à Gerson, positionné en meneur reculé (sorte de regista « à la Pirlo »), la création, notamment grâce à son jeu long chirurgical. Mais Clodoaldo, excellent joueur de ballon, pouvait aussi se montrer décisif par son apport offensif. En demi-finale, le Brésil est mené face à l'Uruguay depuis un but de Luis Cubilla à la 19e minute : vingt ans après, les fantômes du Maracanazo ressurgissent autour de l'Estadio Jalisco. C'est Clodoaldo qui sonnera la révolte en égalisant juste avant la mi-temps, avant que Jairzinho et Rivelino ne terrassent enfin la bête noire uruguayenne. Et en finale, c'est encore lui qui est à l'origine du fameux but de Carlos Alberto en éliminant quatre joueurs italiens à coups de crochets et feintes de corps. Une action qui symbolise à elle seule la vista d'un joueur à l'apport injustement méconnu mais fondamental dans le dispositif de Zagallo...
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Note : 9
-LEANDRO :
Telê Santana disait de lui : « Leandro a été le meilleur latéral droit que j'ai vu jouer dans toute l'histoire du football brésilien. » Sachant que le mythique technicien brésilien a vu évoluer des légendes du poste comme Djalma Santos, Carlos Alberto ou Cafu, cela suffit à situer le niveau du bonhomme ! S'il est impossible de départager ces quatre monstres sacrés, nul doute que Leandro fait partie de la même caste, celle des plus grands latéraux droits de l'histoire du foot brésilien et même mondial. Un constat partagé par Jorginho, son successeur à Flamengo et en sélection : « Leandro était la référence ultime. Bien que j'ai été champion du monde, je crois que j'étais très loin d'avoir ses qualités. » Inoubliable latéral droit du Brésil 82, à seulement 23 ans, il était l'arme secrète de la Seleçao et faisait quasiment office d'ailier droit avec ses montées incessantes. Énorme techniquement, hyper élégant, grand dribbleur, doté d'une superbe qualité de centre, endurant... Leandro était aussi fort en phase offensive que défensive. En club, il fit toute sa carrière à Flamengo durant la période dorée du club carioca qui régna sur le Brésil, l'Amérique du Sud et le monde au début des 80's. Une équipe fabuleuse (Leandro et Junior sur les côtés, Mozer en défense centrale, Andrade et Adilio au milieu, Zico en n°10 et maestro, Tita et Nunes devant...) qui trusta tous les titres possibles : quatre titres de champion du Brésil entre 1980 et 1985, la Copa Libertadores 1981 contre les Chiliens de Cobreola et, l'apothéose, la Coupe Intercontinentale 1981 qui vit Flamengo donner une leçon de football (3-0) au Liverpool de Paisley et Dalglish. Leandro aura beau manquer le Mondial 1986 par solidarité avec son partenaire Renato Gaucho, exclu par Telê Santana, il restera comme une idole éternelle de Flamengo et de la Seleçao !

-JULINHO :
Avant l'émergence de Pelé et Garrincha, Julinho a été l'un des plus grands joueurs brésiliens des 50's. Ce fantastique ailier droit, aussi vif et créatif (il était connu pour ses feintes imprévisibles et ses dribbles déroutants) que buteur, a malheureusement manqué le train de la victoire en sélection. Il ne participa en effet qu'à la Coupe du monde 1954 avec la Seleçao – dont il fut l'incontestable leader sur les terrains suisses. En 1958, il s'était mis de lui-même hors-jeu, ayant rejoint la Fiorentina trois ans plus tôt : grand seigneur, Julinho avait refusé de prendre la place de joueurs évoluant au Brésil, estimant que c'était à eux de représenter la Canarinha. Il laisse ainsi la place à son successeur, un certain Garrincha. Parmi les premiers Brésiliens à réussir à l'étranger, Julinho s'imposa comme l'idole des tifosi florentins, menant la Viola au Scudetto 1956 puis en finale de la C1 1957. Aujourd'hui encore, il est reconnu comme l'un des meilleurs joueurs de l'histoire de la Fio. Il retourna ensuite terminer sa carrière à Palmeiras, toujours aussi décisif dans les succès du Verdao (champion du Brésil 1960, finale de Libertadores 1961).

-EDER :
Le magnifique ailier gauche du Brésil 82, qui a sillonné le pays durant toute la décennie, notamment à Gremio et à l'Atletico Mineiro. Au début des 80's, les deux clubs sont, avec Flamengo, les meilleures équipes brésiliennes et les principaux pourvoyeurs de la sélection. Eder connaît d'ailleurs ses plus belles années en club avec O Galo, aux côtés des Cerezo, Reinaldo et Luizinho. Mais c'est sous le maillot de la Seleçao qu'il va véritablement exploser à la face du monde, en particulier au Mondial 1982 qu'il illumine de sa classe et de son talent ! Si l'on devait décrire Eder, on pourrait ainsi le résumer parfaitement à ses deux buts inscrits au premier tour contre l'URSS et l’Écosse. Deux purs chefs-d’œuvre dégainés grâce à la même arme : son pied gauche, capable de déclencher la foudre face aux Soviétiques (une demi-volée supersonique en lucarne, après une feinte de corps exquise de Falcao) comme de distiller la plus grande finesse, avec ce sublime lob sur le gardien écossais. Charismatique, beau gosse et superbe joueur : l'idole de la gente féminine et de toute une génération d'ailiers gauches !

-PEPE :
En parlant de foudre, voici un autre grand canonnier brésilien : Pepe, dont la frappe de balle en fit le digne prédécesseur des Rivelino, Nelinho, Eder, Branco, Roberto Carlos et autres Adriano. Double champion du monde (1958 et 1962), Pepe fut pourtant souvent cantonné à un rôle de remplaçant avec la Seleçao : sur l'aile gauche, Vicente Feola lui préfère Zagallo, au profil plus défensif et travailleur, tandis que l'axe de l'attaque brésilienne est alors la chasse gardée de Pelé et Vava. Qu'à cela ne tienne, cet excellent attaquant vécut ses plus grandes heures de gloire avec le mythique Santos des 60's, formant avec Pelé (dont il était le partenaire préféré), Coutinho, Mengalvio et Dorval un inoubliable quintet offensif qui terrorisa les défenses du monde entier. Il s'y forgea un palmarès monumental, en étant notamment un acteur majeur du fameux double doublé Libertadores-Coupe Intercontinentale en 1962 et 1963 (il inscrit le dernier but de la grande victoire 5-2 de Santos à Benfica, ainsi qu'un doublé face au Milan l'année suivante).

-TONINHO CEREZO :
Ses larmes lors du fameux Brésil-Italie 1982 ont fait le tour du monde. On jouait alors la 25e minute et sa transversale manquée avait permis à Paolo Rossi de donner l'avantage à la Nazionale. Si cette erreur a terni un Mondial jusque-là quasi parfait, Toninho Cerezo reste malgré tout un monument du foot brésilien et l'un des meilleurs milieux défensifs de l'histoire du Brésil. Athlétique, résistant et travailleur, il avait toutes les qualités nécessaires pour son poste, même si sa technique remarquable et sa vision du jeu auraient pu en faire un n°10 presque partout ailleurs. Mais le Brésil 82 disposait déjà de Zico, Falcao et Socrates pour mener le jeu, ce qui n'empêchait pas Cerezo, théoriquement seul milieu purement défensif du onze, de monter leur prêter main forte... parfois trop ! Maudit en sélection comme toute la fabuleuse génération brésilienne des 80's, Cerezo s'est en revanche forgé un énorme palmarès en club : sept titres de champion d'Etat avec l'Atletico Mineiro (et deux Ballons d'Or brésiliens en 1977 et 1980) ; deux Coppa Italia avec la Roma ; une Coupe des Coupes, un Scudetto et trois Coppa Italia avec la Sampdoria ; deux Coupes Intercontinentales et une Libertadores avec Sao Paulo ! Ne manque que la C1, malgré deux finales disputées : la première en 1984 avec la Roma de Liedholm (où il formait un carré magique avec Di Bartolomei, Falcao et Conti), la seconde en 1992 sous le maillot de la « Samp d'oro ». Une déception compensée en partie par la moisson de titres réalisée avec le grand Sao Paulo FC de Telê Santana, tombeur successivement du Barça de Cruyff et du Milan de Capello. Cerezo est d'ailleurs élu meilleur joueur de l'Intercontinentale 1993, à 38 ans... Preuve d'une carrière à la longévité exceptionnelle, débutée en 1972 à l'Atletico Mineiro et terminée dans le même club en 1988, à l'âge de 43 ans !

-ADEMIR DA GUIA
« O Divino » : le surnom d'Ademir da Guia, fils du légendaire défenseur Domingo da Guia, dit tout de l'empreinte laissée par celui-ci à Palmeiras. En 16 années et 900 matchs disputés avec le club pauliste, le génial milieu offensif s'est imposé comme l'idole absolue d'O Verdao ! D'abord dans l'ombre de Santos, qui truste les titres dans la première moitié des années 60, Palmeiras se rebiffe sous l'impulsion d'Ademir. Meneur de jeu hyper talentueux et passeur hors pair au toucher de balle exceptionnel, il connaît des débuts timides avant d'exploser au sein d'une équipe au casting 5 étoiles : Djalma Santos et Julinho, puis Luis Pereira, Leivinha, Cesar Maluco... Résultat des courses : Palmeiras est sacré champion du Brésil à cinq reprises entre 1967 et 1973 ! Forcément, la question brûle les lèvres : comment Ademir da Guia peut-il ne compter que neuf sélections avec le Brésil ? Après ses premières capes en 1965, celui-ci dut en effet attendre 1974 pour revoir la Seleçao, avec un seul petit match disputé à la Coupe du monde en Allemagne. Pour beaucoup d'observateurs, il aurait d'ailleurs dû être titulaire cet été-là. Pour le Mondial mexicain, en revanche, la réponse est simple : la concurrence démentielle au poste de meneur de jeu ! Le Brésil 70 comptait en effet quatre numéros 10 de génie, tous alignés dans le onze : Pelé, Tostao, Gerson et Rivelino. Dommage, Ademir n'aurait certainement pas dépareillé dans cette équipe mythique...
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Note : 5
J'arrête là car je suis complètement hors-sujet et je m'en excuse.
C'est juste pour toi, Alegria, Algiers et quelques autres (je sais que vous me le réclamez depuis un moment) mais ce n'est qu'une petite partie de la liste... ;)

Je posterai les 100 paragraphes complets sur l'article de Maradona ou Pelé en essayant de mettre le lien quelque part.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Great! Great! Great! Fabulous!'S Wonderful,'S Marvelous

'S Wonderful" is a popular song composed by George Gershwin, with lyrics written by Ira Gershwin. It was introduced in the Broadway musical Funny Face (1927) by Adele Astaire (ma petite soeur) and Allen Kearns.
Note : 6
Formidable, merci Alain.
(Simeone n'était pas remplaçant à la CM90 ? Ou je confonds peut-être avec Sensini.)
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 2
Alain, si je pouvais cliquer à l'infini pour te mettre +l'infini, je le ferais !

Quel taf de dingue ! Merci pour Corbatta, Perfumo, merci pour l'immense Carrizo, El Tucho Mendez !
Mille merci pour Moacir. Et ce fantastique joueur que fût Leandro.

Oh purée tu m'as régalé ! Et ce n'est qu'un teaser ?!

Bordel c'est magistral ce que tu fais là.

D'infinis merci mon pote.
Si ça c'est juste un teaser j'ai hâte de découvrir la suite, bravo pour ce travail fabuleux et merci de nous faire découvrir ou redécouvrir des joueurs de génie parfois injustement méconnus Alain Proviste.
Caniggia et Redondo étaient des idoles de mon adolescence et cette équipe d'Argentine 1994 qui aurait pu ou dû être championne du monde si Maradona n'était pas retombé dans ses travers...
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Note : 7
@ Alegria, oui c'est juste un petit avant-goût : là j'ai dû mettre 12 Argentins et 12 Brésiliens pour teaser un peu mais au total je présente environ 100 joueurs (dont 30 Argentins et 30 Brésiliens).
Ca devrait être fini d'ici quelques jours, désolé de vous avoir fait autant attendre mais ça prend du temps et j'ai aussi une vie à côté. ;)
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Note : 5
@ Italia 90, je parle du Mondial 94 où Simeone était titulaire à tous les matchs. En revanche, il n'était pas sélectionné à la CDM 90, il a vraiment commencé à être incontournable avec l'Albiceleste à partir de la Copa America 91 remportée par l'Argentine (malgré une première sélection en 88)... ;)
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Note : 6
Pour la suite, vous aurez en vrac du Nestor Rossi, Rattin, Grillo, Onega, Tevez, Veron père, Hugo Gatti, Luis Artime, Luque, Tarantini, Danilo Alvim, Dirceu, Marinho Chagas, Heleno de Freitas, Reinaldo, Jair, Bellini, Roberto Dinamite, Aldair, Dada Maravilha, Pedro Rocha, Roque Maspoli, Urdinaran, Oscar Miguez, Ruben Sosa, Forlan père, Teodoro Fernandez, Cesar Cueto, Valeriano Lopez, Oblitas, Juan Joya, Andres Escobar, Aristizabal, De Avila, Alexis Sanchez, Eladio Rojas, Romerito, Gamarra... et bien d'autres encore !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Note : 7
D'ailleurs pendant que vous êtes là (Alegria, Fred, etc, en espérant qu'Algiers passe aussi par ici), pour vous mettre au courant, je posterai le lien dans la section Amérique du Sud du forum : essayez de checker ça régulièrement à partir de la semaine prochaine.
Le texte sera, lui, posté en commentaire d'un des articles du top sudam sur Diego...
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
On sera à l'affût !

Sur lequel des Diegesques articles ? Diego le Blanc ? Les punchlines ?
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Note : 6
Celui où il y a le plus de coms je pense (faut que je retourne voir).
Je verrai bien mais dans tous les cas, je trouverai un moyen de vous mettre au courant en postant un lien direct vers l'article : je pense que je mettrai ça dans la section Amsud du forum et en com d'autres articles où je vous vois passer (je pense à toi, Fred, Algiers, Dip, Pelusa, Elji haz, le major galopant et tous ceux qui étaient intéressés à la base).
Ce commentaire a été modifié.
TheGoatKeeper Niveau : Ligue 1
Note : 6
Pas grand chose a dire de plus que "merci". Un mot simple mais lourd de sens et qui resume bien ce que je pense de cette contribution.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  02:03  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Je te renvoie le merci en retour.
Bon maintenant va falloir que je boucle le bilan des absents (qu'on pourrait aussi traduire par "Ils ont marqué le foot sud-américain, de 101 à 200) définitivement, que j'arrête de vous faire patienter aussi !
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Maintenant, il ne reste plus qu'à attendre, de So Foot:

- Un top Portugal
- Un top Europe centrale et orientale
- Un top Benelux + Pays celtes + Pays nordiques
et non pas un fourre-tout européen avec son lot d'oubliés.
Bien d'accord. Plutôt que des fourre-tout sans aucun rapport, vaut mieux des tops ciblés (Portugal, Balkans, Benelux) quitte à s'arrêter à 50.
27 réponses à ce commentaire.
Godwin Okpara suite à viol et esclavagisme (13 ans de taule).

Les malchanceux (accident de voiture) :

Michel N'gom.
Seth Odonkor (demi-frère de Desailly).
Okpara est condamné à 33 ans, sa carrière était finie de toute façon.
Par contre on pourrait rajouter Antoine Conte, qui vient de tirer un trait sur sa carrière à 22 ans.
Pour les tués sur la route, citons aussi Gigi Meroni (toujours la malédiction sur le Toro) et Francis Meano (cité plus bas).
Scirea lui est décédé juste après sa carrière.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Le libéro d'Anderlecht Laurent Verbiest surnommé "Lorenzo le Magnifique" tué sur la route en 1966, à 27 ans à peine.
Avec les Diables Rouges, il a joué 23 matches, dont une fameuse rencontre amicale, Belgique-Pays-Bas (1-0) du 30 septembre 1964. Lors de ce match, après l'entrée de Jean Trappeniers en seconde mi-temps, le onze belge a été entièrement composé de joueurs d'Anderlecht.
3 réponses à ce commentaire.
Marty McFly Niveau : DHR
Où sont Maldini, Matthaus, Giggs et Scholes?
2 réponses à ce commentaire.
Sinon pour la reconversion de Gérald Vos, c'était directeur technique aux Coqs Rouges de Bordeaux, et non Gradignan, le club rival...
kingdavid Niveau : DHR
On peut aussi citer le belge Tom De Mul, très prometteur avec l'Ajax et qui a dû arrêter sa carrière à cause de blessures récurrentes.
C'était vraiment un putain de joueur.

J'aurais pu citer Jonathan Legaer dans la liste mais il paraît qu'il est toujours pro. Quelqu'un a-t-il d'ailleurs des nouvelles de lui?
Rorschach Niveau : DHR
Ca va faire deux ans qu'il est de retour au Standard. Il est principalement remplaçant, 22 matchs en tout. Pour l'anecdote, entre-temps, il a gagné un procès contre un journal qui affirmait qu'il avait payé son entraineur pour pouvoir jouer un match titulaire.
kingdavid Niveau : DHR
Ca, Deschacht l'aurait parié!

Pour être sérieux 2 secondes, Legear avait un potentiel de dingue mais a malheureusement un petit pois à la place du cerveau. Sans ça, il jouerait en PL à l'heure actuelle.
2 réponses à ce commentaire.
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