L'énigme Mandanda

Steve Mandanda est un TGV. Le type capable de faire le voyage entre le ciel et l'enfer en l'espace de quelques matches. Brillant contre Dortmund, coupable contre Brest, le portier marseillais semble aujourd'hui largué par Hugo Lloris. Retour sur une des énigmes du football français.

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Résumer l'existence de Steve Mandanda à sa carrière footballistique serait surement un brin limité, mais les deux dernières semaines du portier marseillais ont le mérite de se poser en bref résumé de sa vie dans les buts phocéens. Capable d'une improbable bourde, quelques jours après avoir touché au sublime, l'ancien portier du Havre a alterné entre l'exceptionnel - contre Valenciennes et Dortmund - et le fébrile, contre Brest, en l'espace de dix jours. Une capacité à passer des sommets aux abysses en une poignée de matches, qui plombe aujourd'hui la réputation d'un gardien que les spécialistes ont longtemps considéré comme au moins aussi talentueux que Hugo Lloris. Aimé par ses coéquipiers, respecté par ses pairs, mais souvent titillé par la vox populi qui a rapidement fait du portier lyonnais son chouchou, Steve Mandanda semble aujourd'hui être rentré dans le rang. Dans le rang certes honorable des très bons gardiens français. Un statut indigne mais juste pour celui qui, en dépit d'avoir été l'un des éléments moteurs de la reconquête du sacre marseillais, a trop souvent déçu en bleu pour espérer un autre avenir que celui d'être le deuxième larron, l'autre, le type de l'ombre. Un mec talentueux qui, en temps normal, aurait triomphé. Un Andy Murray du football.



2 octobre 2011, Stade Vélodrome, 17h05, Steve dans un remix hispanique dégaine l'Arcomandanda. Romain Poyet, tout heureux de voir sa tentative désespérée passer sous le ventre du portier marseillais, donne une drôle de réplique à l'Allemand Mario Götze qui, quatre jours plus tôt, avait buté sur un véritable mur. De quoi dégoûter l'entraîneur du Borussia Dortmund, Jürgen Klopp : «  Steve Mandanda s'en est très bien sorti ce soir. Il a été très, très bon » . A Marseille, on ne s'est pas attardé sur cette erreur, qui a pourtant fait perdre deux précieux points à l'OM. On ne sait que trop bien que les raisons des échecs répétés du onze de Didier Deschamps ne demeurent pas entre les gants du portier international. Capitaine du onze phocéen, Mandanda prend ce rôle à cœur. De plus en plus bavard, lui le discret de nature, il s'affirme depuis son arrivée en 2007 comme l'homme fort d'un club dans lequel il est important de se faire respecter. Premier à gueuler lorsqu'il le faut et à la fermer quand cela est nécessaire, Steve a devant lui, un incroyable chantier.



Alors que l'on prédisait l'enfer à Hugo Lloris avec Lovren, décevant la saison passée et Koné, jugé (à tort) un brin trop jeune, le Lyonnais s'en sort avec une défense bien plus honorable que celle du phocéen. Constamment lâché par sa défense où Diawara, Fanni, Morel ou encore Azpilicueta ne semblent connaître de la couverture que son utilisation dans le domaine de la literie, Mandanda a eu, en ce début de saison, l'horrible impression d'encaisser un but lors de chaque tentative adverse. Sochaux, Auxerre, Rennes, tous s'y sont essayés, tous ont réussi. Aujourd'hui, le déclin de l'OM semble inévitable. Pourtant, Mandanda fera tout pour éviter le naufrage. Souvent premier à se remettre en question, l'ancien havrais ne compte pas cracher sur une histoire qui avait pourtant si bien commencée.

L'os Lloris

Steve Mandanda l'a souvent confié à quiconque voulait l'entendre : il n'a jamais été emmerdé par la concurrence. Arrivé sans complexe à Marseille en 2007, il profite de la blessure de Cédric Carrasso dès le mois d'août pour « faire une Sirigu » . Dès lors, il s'installe comme le patron de la défense marseillaise et rafle tout. 2007-2008 est l'année Mandanda. Première titularisation contre Caen le 25 août 2007, première sélection en équipe de France le 27 mai 2008, titre de meilleur gardien de Ligue 1 en fin d'année. La hype Mandanda est à son zénith. Le joueur épate, les éloges fusent, les critiquent ricochent. Sauf que les histoires d'amour finissent mal. Comme cette année 2008, avec l'Euro en point d'orgue. Un Euro désastreux pour l'équipe de France et pour Steve.



Pour la première fois de sa jeune carrière, le natif d'Evreux tombe sur un os. Le genre de truc impossible à avaler, appelé Hugo Lloris. Alors qu'il s'était installé comme titulaire chez les Bleus, le portier marseillais, auteur de plusieurs prestations en demi-teinte, se fait chiper sa place de titulaire par le Lyonnais, sans jamais pouvoir la récupérer depuis. Pire, depuis quelques temps, l'écart entre les deux portiers, qui semblait autre fois minime, semble se creuser. Lloris est plus décisif, plus régulier, meilleur dans les airs et pas joueur de l'OM. Autant de critères qui aident à paraître légitime dans les bois de l'équipe de France, tant face à la critique des spécialistes que des fans de football. Quatre ans plus tard, le scénario se répète. L'Euro est en ligne de mire, Lloris est sur la ligne de but. Sauf que comme Bernard Lama, Mandanda pourrait être un chat. Un chat noir qui a souvent porté la poisse à ses concurrents.

Swann Borsellino

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si l'écart se creuse dans la presse avec lloris, il ne faut pas oublier que la saison dernière, Mandanda fait une saison bien plus consistante que Lloris...

Par contre, depuis ce début de saison et hors les deux matchs à Valenciennes et conte Dortmund, il se montre fébrile, relâche quantité de ballons et n'est pas aidé par trio défensif souvent changeant et à la rue, il coûte des points à son équipe en n'étant pas décisif,( d'ailleurs lui même le reconnaissait lors d'une ITW)

de là à dire que l'écart se creuse entre les deux gardiens, disons que c'est assez facilité par la mémoire courte des journalistes qui oublient parfois de noter avec autant de sévérité Lloris quand lui aussi fait des bourdes (Mandanda en bleu s'est fait démonter par la presse pour avoir encaissé des buts bien moins bidons que celui de Lloris contre l'Albanie, par exemple...)

un peu de la même manière que Carasso se fait traiter de "fou" quand il prend un rouge avec Bordeaux contre Toulouse, mais peu de gens avait relevé l'enchaînement "harald S. style" du gardien lyonnais (le genou dans la pommette de baky Koné contre l'OM suivi de la sortie inspirée des meilleurs coups spéciaux de Guile dans Street Fighters 2 contre Rennes)...

ce com est rempli de mauvaise foi marseillaise, mais pas beaucoup moins que cet article assez symptomatique de la capacité de la presse française à brûler si rapidement ses anciennes idoles...

"A Marseille, on ne s'est pas attardé sur cette erreur, qui a pourtant fait perdre deux précieux points à l'OM." ptet aussi parce qu'à Marseille, on sait aussi tout ce que l'on doit à Steve
Même sans être sur la Cannebière, j'suis d'accord avec Tuzinho.
Evidemment Lloris est de la trempe des grands gardiens et c'est assez clair que Mandanda a de réels trous d'air parfois...
Mais le point porte sur le traitement médiatique. Que Steve prenne lourd à la moindre de ses boulettes (voire quand il fait un match juste correct), surtout en EDF, c'est souvent dur mais ça se conçoit...
En revanche, que Lloris soit quasi intouchable même quand il est moins décisif, que son jeu au pied n'évolue pas ou même qu'il fait de grosses erreurs, c'est assez incompréhensible. Je ne sais pas si c'est sa tête de 1er de la classe qui lui vaut ça mais le gars bénéficie d'un régime spécial...

Car lui a fait mieux que Mandanda puisque contre le PSG, il est passé "des sommets aux abysses" en moins d'une heure...
J'ai également un peu de mal a avalé la différence de traitement médiatique entre Mandanda et Lloris.
On ne pardonne RIEN a Mandanda (une boulette et monsieur est aux abysses!!) tout en relativisant constamment son apport à long terme (exemple de la saison 2010-2011)
Au contraire d'un Lloris qui pourrait faire quinze boulette en un mois sans voir son statut de "meilleur gardien de l'histoire du monde entier de la france" ne soit jamais remis en cause.
Sa manière d'en faire des tonnes sur chaque parade - anodines souvent - m'agace également pas mal.
Perso je préférerai Mandanda en EDF et je suis loin d'etre marseillais!
C'est évident que Lloris a un traitement de faveur dans la presse française et il suffit juste de voir les excuses bidons que les journalistes lui ont trouvé pour justifier son erreur énorme sur le but de Pastore dimanche dernier.

Si cela avait été Mandanda ou un autre tous auraient hurlé à l'erreur de ne pas couvrir son angle mais là rien ou plutôt mais si Lloris avait anticipé le centre en retrait.

Encore un bel exemple sur l'objectivité des journalistes en France.

Enfin pour terminer je rejoins Tuzinho sur le fait que l'année dernière Lloris assez moyenne mais çà tout le monde à oublier.

N'oublions pas que les erreurs arrivent même au meilleur.
L'année dernière Lloris tout seul qualifie Lyon pour la ldc, et l'année dernière Mandanda a enchaîné les bourdeS.
Ca fait + d'1 an et demi que l'on sait que Lloris est supérieur, et depuis le début les spécialistes (les vrais, les entraineurs de gardiens et les gardiens eux-mêmes) savent que Lloris est plus talentueux que Mandanda.
merci Messieurs, ça me rassure un peu de pas être le seul à penser ainsi... :)

je plussoie d'ailleurs Tuturk sur le niveau stgnant du jeu au pied de Lloris....
@AleKsson : tu parles de "spécialistes" comme Elie Baup, Gerard Gili ou Christophe Lollichon ?
je crois qu'ils savent se montrer un peu plus mesurés que tes propos quand ils entament leur comparaison, et la conclusion est très loin d'être aussi tranchée que ton opinion !

PS : je t'invite à regarder l'équipe type des trophées UNFP de la saison dernière, le gardien c Mandanda (facile quand on a été élu meilleur gardien de L1)...

et ne commençons pas à discréditer la méthode de vote, puisque c'est la même méthode que l'année d'avant lorsque Lloris est désigné...
Moi je suis supporter Lyonnais.


Juste pour dire que Mandanda, je l'observe moins que Lloris. Et que c'est vrai qu'on en fait des tonnes avec Lloris qui est pour moi bien moins bon que ne l'était Coupet dans ses années Lyonnaises.

Je pense qu'on a un peu trop tendance à résumer un gardien par son agilité sur sa ligne et sur les un contre un. Et là, Lloris est très bon, je le conçois.

Par contre, j'ai constaté une chose en commun en EdF et à Lyon, surtout l'an dernier d'ailleurs: la fragilité extrême sur les coups de pieds arrêtés défensifs. Lyon était l'équipe en encaissant le plus. Chaque coup franc et chaque corner me donnait des sueurs froides en tant que supporter. Et d'après moi, Lloris est directement fautif. Il ne sort pas assez sur les coups de pieds défensifs. Ca lui laisse l'occasion de briller sur sa ligne en faisant un arrêt miraculeux là où Coupet serait sorti pour se saisir du ballon dans les airs avant de faire une relance propre. Mais moins spectaculaire.

Je pense qu'un gardien doit se juger au delà de son agilité. Une équipe dont la défense est sereine à toute les chances d'avoir un bon gardien.
Vous pensez sérieusement que le fossé se creuse entre Mandanda et Lloris et que Lloris progresse plus que Mandanda ?? Un exemple marquant de la complaisance à l'égard du lyonnais est le but de Pastore qu'il a encaissé au Parc : il ne doit jamais le prendre ! Et demandez lui, il sera d'accord. Et je n'ai pas entendu beaucoup de journaliste le dire...

Sans dire que Lloris est sur côté, il a également encaissé des buts "casquettes" qui sont restés plus discrets car moins voyants que ceux encaissés par Mandanda qui sont plus grossiers. Mais le but que prend le marseillais en Ukraine avec l'équipe de France aurait été mis sur le compte d'un ballon "bizarre" si Lloris l'avait encaissé, j'en suis persuadé.

La saison dernière, Mandanda se situait devant le lyonnais. Lloris avait surtout perdu en assurance et en confiance. Il les retrouve petit à petit mais je pense qu'eux deux savent qu'ils sont très très proches...

Par contre, j'aimerais bien les voir dans des clubs plus huppés, et le fait qu'ils n'aient pas encore été transférés dans un grand club européen me laisse dubitatif sur le véritable niveau de ces 2 gardiens ! Alors je sais qu'à part Barthez, aucun gardien français international n'a réussi (ni même tenté) à l'étranger... En plus le futur grand club français en Europe est certainement le PSG, et Sirigu est parti pour s'y installer longuement...
@bruno : peu de clubs intéressés par les profils de nos gardiens, en Premier League, ils n'ont apparemment pas l'envergure (je cite Christophe Lollichon, entraîneur des gardiens de chelsea et de Ptr Cech, pour pas me faire reprendre par AleKsson, n'étant pas moi même un vrai "spécialiste" du poste)

moins d'1.90m en PL, c'est compliqué dans l'engagement sur les sorties aériennes (justement pas une des qualités principales de nos deux gardiens), et les tops clubs ont leur gardien :
- Joe Hart est inamovible (un international anglais gardien qui n'a pas encore commis de'énormes boulettes, c assez rare pour être souligné)
- David De Gea à United : sir Alex a pas investi autant pour changer prochainement (à moins que l'épisode du donut...)
- Cech à chelsea
- Reina à Liverpool

reste le poste de gardien à Arsenal, mais quand on est gardien, a-t-on vraiment envie de jouer à Arsenal ces derniers temps... ?
Ce que je crois, c'est que pour tout le monde (la presse, le sélectionneur et la public), c'est super inconfortable de ne pas avoir une hiérarchie claire au niveau des gardiens.


La presse a choisi Lloris, et à moins d'un vrai coup de pompe du gardien Lyonnais, ça ne risque pas de changer.
l'écart n'est peut-être pas énorme mais perso je vois Lloris un poil au dessus de Mandanda, il est plus régulier et la "bourde" qu'il commet sur le but de Pastore n'est pas comparable à celle de Mandanda contre Brest.

Sur ce début de saison, Mandanda est globalement loin de son meilleur niveau même s'il s'était bien ressaisi jusqu'à ce week-end, Lloris reste devant donc je vois pas où est le débat.

Quant à la question des sorties aériennes, c'est vrai que c'est pas le point fort de Lloris mais il me semble que c'était aussi un défaut de Mandanda quand il était numéro 1 en EdF, non ?
La grande différence entre Lloris et Mandanda, c'est que le premier a déjà été décisif en équipe de France, alors que le second ne l'a jamais été.

Le marseillais a toujours été au mieux moyen et souvent passif en Equipe de France, et il a eu sa chance (15 sélections). Il a laissé passer le train, tant pis pour lui.

Rien que contre l'Ukraine en Juin, Blanc le remet pour voir, et il se chie dessus. Bref Lloris est le numéro 1 incontestable et c'est très bien comme ça.
@Paic: Mandanda commet une boulette contre l'Ukraine, dans un match gagné 4-1 par la France à l'extérieur en amical, sur une frappe de 35m... gravissime en effet !!

mais perso, je ne la trouve pas bien pire que le manque de dialogue entre la défense centrale et le gardien qui occasionne le but albanais entre les guiboles de Lloris...
Ce qu'il y a c'est qu'on a tous vu l'effet néfaste que faisait le fait de changer de gardien à chaque erreur sous Domenech. Coupet, Landreau, Frey ont tous eu la tremblotte et joué avec des gants de vaisselle à cause de ça. Blanc voulait choisir un gardien titulaire et ne plus le remette en cause à chaque sortie. Ce que je trouve très bien. A cette époque il a eu beaucoup de mal à choisir tellement Lloris et Mandanda étaient proche. Et il a pris Lloris qui avait, à peine, un poil de c-ul d'avance mais maintenant que c'est fait je trouverai dangereux de retenter autre chose tant que Lloris ne s'effondre pas complètement.
On s'en fout de la gravité de la boulette, le fait est qu'il y a boulette. Il aurait pu sortir un gros match pour laisser planer le doute mais non il s'est troué. Tant pis pour lui, next.
comment on peut encore oser dire que Lloris et Mandindon ont le même niveau?!

incroyable!
j'ai rarement vu une tanche pareille au niveau du mental : l'article nous dit que le gars l'ouvre quand il faut...Ba à part ses cuisses, je vois pas ce qu'il ouvre le gamin!

Pas foutu de recadrer sa défense, de s'imposer devant un pressing et l'arbitre (cf le but de Chamack contre Bordeaux), toujours à jouer les benêt en conf de presse...

c'est une limace ce type, avec un talent à la Lama : quelques parades extraordinaires de temps à autres, mais aucune régularité.

J'aurai préféré vendre cette serpillère pour Ruffier, très honnêtement.

Les lavettes n'ont pas à être gardien de foot.

Lloris au moins il est régulier et il pose plus ses coui.lles en général.
Je suis à deux doigts de m'étrangler en lisant les commentaires.

Mandanda est un bon gardien mais Lloris est largemnt au dessus.
Lloris, à lui seul et sur les 3 dernières saisons, a tenu l'OL à bout de bras.
Je vous rappelle que Lyon a eu, pendant 3 ans sour l'ère Puel, une défense centrale en bois, avec alternativement Toulalan, Bodmer, tous les 2 défenseurs centraux contre nature, Cris, cramé et blessé à maintes reprises, Boumsong, sans parler de la blague Pape Diakhaté... Il a été décisif tout au long des matchs !!

Son traitement médiatique vient de ses performances : s'il faut retenir un joueur depuis 3 ans à Lyon, c'est bien lui ! Ce qui prouve d'ailleurs le niveau de faiblesse de son équipe pendant ce laps de temps...
@ Scotch_OMsoccer :

"J'aurai préféré vendre cette serpillère pour Ruffier, très honnêtement." "Les lavettes n'ont pas à être gardien de foot."

Mais qu'est ce que tu racontes mec !? Regarde le ratio "buts encaisssé/match" de Ruffier depuis 2 saisons (y compris celle-ci) et tu verras que le néo-stéphanois est une bonne arnaque, tout juste bon à montrer ses gros biceps, à sortir comme un kamikaze et à vociférer comme un maboul !! Si pour toi un bon gardien c'est une grande gueule et des gros bras, Pascal Olmeta aurait eu le Nobel du poste !

En plus, Lloris c'est tout juste le contraire : introverti et taiseux.

Sur l'approche psychologique du poste, Mandanda et Lloris sont les mêmes.
"Lloris est plus décisif, plus régulier, meilleur dans les airs et pas joueur de l'OM."

Mince, je me suis égaré sur omplanete.
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