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L’énigme Jardim

Contre le Beşiktaş Istanbul, Leonardo Jardim a confirmé que son effectif était moins fort que l'an passé, qu'il n'était pas en forme et qu'il avait plus de mal à le gérer. La faute à qui ? À quoi ? Tentative d’explication.

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Le regard est fermé, la tête ressemble à une belle gueule de bois. Leonardo Jardim le sait comme son front plissé le laisse transparaître, son AS Monaco tire la tronche depuis la fin septembre. La raison ? Trois défaites et un match nul toutes compétitions confondues. Une panne en Ligue 1 comme en Ligue des champions, qui laisse songeur quant à l’état de forme actuel de Monaco, à commencer par son entraîneur. Mardi, Jardim parlait d’un « manque de confiance » traversé actuellement par le club de la Principauté. L’occasion d’approfondir le sujet avec le coach lusitanien : « Quand je parle de manque de confiance, c’est que Monaco est désormais champion de France. Dès lors, les gens s'attendent à ce que nos performances soient toujours excellentes. Et quand les résultats ne sont pas positifs, l’atmosphère n’est pas positive, car certains sont déçus. » Forcément, après avoir séduit tout l’Hexagone, Jardim interroge. Et ce n’est pas la première fois que cela arrive.

La crise sur le gâteau ?


Après un mois de septembre 2015 compliqué, le Portugais est dans l’œil du cyclone. Son équipe se retrouve critiquée de toute part, et la vente d’Anthony Martial pour 80 millions d’euros à Manchester United laisse le club orphelin d’un numéro neuf. Aujourd’hui, c’est pourtant le numéro neuf qui constitue la seule réelle satisfaction monégasque. Radamel Falcao s’est encore illustré avec un but, mais El Tigre s’est juste contenté des miettes données par ses coéquipiers. La faute à un 4-2-3-1 douteux où Tielemans a ramé dans un rôle de n°10. « Youri a joué comme il a joué en milieu offensif contre Leipzig, avec cette capacité à jouer derrière l’attaquant, explique Jardim. Mais quand tu perds 2-1, tu dois avoir un joueur plus offensif sur le terrain, d’où l’entrée de Rony Lopes. Après, il faut reconnaître que l’adversaire avait plus d’espaces et remportait les duels. » La vérité, c'est que si Tielemans a quitté le terrain prématurément, c'est que face au Beşiktaş, il n'a jamais œuvré autrement que comme milieu inoffensif.


Renouveler l’expérience déjà douteuse du déplacement en Allemagne était osé, mais Jardim s’est planté. Et culture de l’excellence oblige, sa période compliquée sur le banc monégasque laisse désormais peu de place à l’échec. Comme en témoigne le match nul arraché par Montpellier avant la trêve internationale (1-1) ou le doublé de Nabil Fekir fatal au club vendredi dernier (3-2), Monaco est en train de perdre une donnée essentielle à la réussite : la faim de victoires. Même si Jardim préfère botter en touche quand le mot « crise » est évoqué : « C’est un moment où l’équipe ne connaît pas la performance, la réussite. Il y a des buts à la dernière minute, des buts hors jeu qui sont validés... C’est le foot aussi, il faut savoir faire avec les périodes difficiles. »

Le test caennais


Toujours est-il que quand on aspire à se qualifier pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, cela fait forcément tache. Qui plus est dans un groupe composé du Beşiktaş, Porto et Leipzig, autrement dit trois écuries que l'ASM doit être capable d'apprivoiser en dépit de la vague de départs de cet été. « C’est une soirée difficile, forcément. Aujourd’hui, nous jouions un match important à la maison. Je crois que l’équipe voulait donner le maximum. Je crois que les joueurs ont tenté, frappé au but, cherché la construction offensive. Mais je crois que l’adversaire était plus simple, plus efficace. Ce sera très difficile de se qualifier. Il reste neuf points à prendre. Nous avons un point alors que les autres sont à trois et quatre. Je pense que c’est surtout important de bien récupérer, car il faut rester compétitif dans le championnat. » Contre Caen samedi après-midi, Leonardo Jardim ne pourra plus se cacher.

Par Antoine Donnarieix, au stade Louis-II
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