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L’énigme Fabregas

L’ombre d’un doute plane sur Barcelone : l’enfant du pays, Cesc Fàbregas, ne serait pas au niveau attendu. Un scepticisme dû autant aux performances du joueur qu’aux attentes placées en lui.

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Depuis le retour de Cesc Fàbregas sur les bords de la Méditerranée il y a treize mois, la presse catalane ne sait plus sur quel pied danser. Bien connue pour son objectivité, la sphère médiatique péninsulaire ne lésine pas sur les superlatifs. Entre flop et top, Cesc Fàbregas ne sait plus vraiment à quoi s’en tenir. Revenu sur ses terres originelles pour légitimer un talent londonien précoce, il ne goûte guère aux dernières critiques émises dans le royaume. Malgré des débuts réussis sous la camiseta blaugrana, le natif d’Arenys de Mar ne jouit plus de la fameuse excuse de « l’adaptation à l’environnement si particulier de Barcelone » . Dernièrement, Cesc a donc fait part de son agacement envers ces opinions négatives dans les colonnes de Sport : « Il y a une mini-campagne contre moi. Il y a plusieurs médias qui exagèrent ma mauvaise passe et je ne comprends pas pourquoi. » Tout est dit : le Catalan avoue être dans le creux de la vague, mais compte bien prouver sa compatibilité avec le sempiternel toque barcelonais. Mais comment ?

Ni un Xavi, ni un Iniesta

L’un des fardeaux de Fàbregas reste la frénésie comparative qu’il engendre avec les cerveaux catalans Xavi et Iniesta. A contrario de ses deux acolytes, Cesc est pourtant loin d’être un milieu relayeur à la sauce 4-3-3. Mi-10, faux numéro 9, le minot de la Masia a d'abord connu une acclimatation paisible avec sa seigneurie Guardiola. Adepte des innovations tactiques, Pep positionne l’ancien Gunner en soutien de Lionel Messi. Dans un costume d’électron libre, il se balade sur tout le front offensif. Les débuts sont prometteurs, et les trophées s’agglutinent sur un CV en club bien vide (Supercoupe d’Espagne et d’Europe, puis Coupe du monde des clubs). À la mi-championnat, il termine sur le podium de l’honorifique récompense de la meilleure recrue estivale – derrière les Colchoneros Falcao et Arda Turan. Les ennuis peuvent alors commencer.

De partitions moyennes en apparitions décevantes, Cesc s’avère bien moins irrésistible le Nouvel An passé. Au point de devenir le chat noir d’un Barça perdant ses couronnes domestiques et continentales en l’espace d’une semaine. On ne vient pas d'Arsenal pour rien, diront les mauvaises langues. Pourtant, le garçon n’hésite pas à idéaliser sa relation avec son fanion de cœur : « C’est bien mieux que ce que j’espérais. J’ai joué bien plus que je ne m’y attendais. Je suis venu à Barcelone pour apprendre, pour devenir un meilleur joueur et une meilleure personne. » C’est pourtant bien loin de la cité de Gaudi que le garçon s’en va se refaire la cerise. En Ukraine et en Pologne plus précisément. Dans un Euro où il fait quasiment office de pointe ou de soutien à Fernando Torres, Fàbregas étale à nouveau tout son talent et envoie un message fort : il n'est pas mort.


«  Je savais que cela ne serait pas facile  »

Après un intermède estival, Cesc se prépare donc à une nouvelle temporada. Avec Tito Vilanova à la tête de l’escouade barcelonaise, Fàbregas retrouve l’un de ses éducateurs de la Masia. Surtout, il doit se plier à la réapparition du 4-3-3 un brin moins excentrique. « Avec une place de moins au milieu » , il admet que ce retour aux sources ne joue guère en sa faveur. Lors des premiers coups d’envoi officiels, il est aligné d’office dans les trois rencontres de Liga. Pourtant, le binôme Xavi-Iniesta tient toujours la corde lors des deux Clásicos de rentrée. Son raté face à Valence lui a même valu un début de bronca au Camp Nou. Irrité par ce specticisime ambiant, le Catalan tient tout de même à rectifier : « Je ne vais pas marquer 25 ou 30 buts par saison. Je joue au milieu.  » Il n’en fallait pas plus pour que certains ragots l’envoient illico au Milan AC pour la prochaine trêve hivernale. « Je savais que ce ne serait pas facile de jouer au Barça » , ponctue-t-il. Et, pour jouer, Cesc n’a d’autre choix que de se réinventer.

Par Robin Delorme
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