1. // En route vers l'Euro 2016
  2. // Top 100 Allemagne
  3. // N°2

L'enfer de Gerd Müller

Malgré les buts par centaines et les trophées à faire craquer les armoires, la vie n'a pas fait de cadeaux à Gerd Müller. L'alcool, la dépression et la maladie, « Der Bomber » aura tout connu depuis qu'il a quitté les terrains en 1981. Homme timide et réservé, le meilleur attaquant allemand de l'histoire fut sans doute un des premiers footballeurs à ne pas avoir supporté l'attention qu'on lui portait. Être une idole, il n'était pas bâti pour cela.

Modififié
« Depuis un bon moment, M. Gerd Müller est malheureusement très malade. Il souffre de la maladie d'Alzheimer. Depuis février 2015, Gerd Müller est suivi par des professionnels et est accompagné dans ces moments difficiles par sa famille. Par conséquent, sa femme souhaite qu'aucune festivité et qu'aucun événement public ne soient mis en place pour ses 70 ans. Le Bayern continuera d'aider Gerd Müller et sa famille comme il l'a toujours fait. » C'est avec ces mots que le Bayern Munich a révélé le 6 octobre dernier que son attaquant-star ne serait pas en mesure de fêter ses 70 ans. Dans ce communiqué de presse, sobrement intitulé « Gerd Müller wird 70 » , le Bayern révèle ce que beaucoup suspectaient déjà depuis son départ à la retraite en catimini à l'automne dernier : la santé de Gerd Müller ne cesse de se détériorer. Hospitalisé depuis février et prisonnier d'une maladie qui l'empêche de reconnaître ses plus fidèles amis, le plus grand attaquant allemand de l'histoire n'apparaîtra sans doute jamais plus en public. Une triste fin de vie pour celui qui aura longtemps lutté contre ses démons et pour qui la vie en dehors des terrains de foot n'a jamais semblé facile.

Discrétion et superstition


Très jeune, Gerd Müller est déjà très réservé. Il sort peu, sauf pour jouer au foot dans les ruines de l'Allemagne d'après-guerre, et grandit dans un village à l'ouest de la Bavière actuelle. Lorsqu'il est repéré à l'âge de 19 ans, deux choix s'offrent à lui : Munich 1860 ou le FC Bayern Munich. À l'époque, c'est 1860 qui marche sur la ville, le Bayern est le « petit » . C'est pour cela que Müller décide de rejoindre ce dernier en 1964. Dans son autobiographie de 1973, Müller révèle qu'il avait « peur de ne pas s'imposer au milieu des stars de 1860 » . Il ne se trouvait pas assez bon. Au Bayern, il peut évoluer sans que les regards soient tournés vers sa personne. Lui le discret, le bosseur, peut s'appuyer sur Franz Beckenbauer et Sepp Maier. Avec ces deux-là, il fera du Bayern des années 70 le meilleur club d'Allemagne. En l'espace de dix ans, la Bundesliga se trouve un patron qui deviendra plus tard un Rekordmeister. Mais lorsqu'il devient une star en même temps que ses coéquipiers de longue date, il continue de se cacher. Sur les plateaux télé, dans le bus, en conférence de presse, il se place toujours derrière le « Kaiser » . Dans l'ombre. Toujours. Superstitieux à l'extrême, il est particulièrement nerveux lorsqu'il s'agit de prendre l'avion. À chaque fois qu'il revient d'un voyage sain et sauf, il donne 100 marks à l'église catholique allemande. Bourré de tics, il parle peu en public. Et lorsque ses copains vont faire la fête après les matchs, il reste dans sa chambre. Il ne veut pas être une star, sauf sur le terrain. Une fois qu'il foule le gazon, son amour du foot et surtout du but le transforme en fou furieux. À l'opposé de ce qu'il est dans sa vie privée, il exprime sur le terrain toutes ses émotions et célèbre ses buts comme un dingue en faisant même parfois le tour du stade. Le football agit sur lui comme une drogue et le change du tout ou tout. Alors lorsque tout s'arrête au début des années 80, la descente est aussi raide que la montée fut belle.

Drinkin' in America


Lorsqu'il prend sa retraite en 1981, Gerd Müller semble déjà pas mal abîmé par la vie. Les États-Unis l'ont marqué et pas vraiment en bien. Exhibé comme une bête de foire, il n'arrive pas vraiment à faire le show comme Beckenbauer, Pelé ou Cruyff le font. Il se sent mal à l'aise. Les Allemands en vacances aux États-Unis se pressent pour le voir jouer, mais l'envie n'y est plus. Il ouvre un restaurant en Floride. Mais celui-ci n'est fréquenté que par les Allemands de passage. Lorsque l'aventure américaine se termine, Müller décide de retourner en Allemagne avec ses dettes, mais aussi une nouvelle addiction à l'alcool. Sans le football, il n'est rien. À partir de là, c'est la descente aux enfers. Sa femme, avec qui il s'est aujourd'hui réconcilié, le quitte. Il boit beaucoup. Seul ou dans les bars. Il ne fait pas la fête avec ses anciens coéquipiers et ne sort pas avec des mannequins ou des animatrices télé. Il a l'alcool mélancolique. C'est à ce moment-là que ses proches comprennent qu'il souffre en réalité de dépression. Mais le problème, c'est que la dépression n'est, à ce moment-là, pas vraiment reconnue comme une maladie. C'est une passade. Les traitements n'existent pas ou peu. De plus, un mythe tenace de l'époque veut que les hommes n'en sont pas victimes. D'année en année, son état empire, si bien qu'à la fin des années 80, le recordman de buts en sélection tombe même dans le coma pendant quelques jours. C'est alors que ses anciens coéquipiers volent à son secours. Beckenbauer, Hoeness, Maier et les autres lui promettent une place au sein du Bayern à vie à condition qu'il se reprenne. Müller accepte et part en cure de désintoxication. À son retour, ses copains tiennent leur parole et lui offre un poste d'entraîneur. On lui promet aussi qu'il n'aura pas à parler ou à communiquer sur le sujet. Il sera protégé parce que ses amis l'aiment, mais aussi et surtout parce que sans lui, le Bayern Munich n'aurait pas quatre étoiles à son maillot. « Sans ses buts, il n'y aurait pas de Bayern Munich. Ce que le club est aujourd'hui, ce centre d'entraînement que nous avons, nous le lui devons. Sans lui, le Bayern serait toujours une cabane de bois » , aime rappeler Franz Beckenbauer à ceux qui auraient perdu la mémoire et qui pourraient juger trop sévèrement les actions de son ancien coéquipier.

À l'ombre du Bayern


À partir de 1992, la vie reprend son long fleuve tranquille pour le Bavarois. Il obtient son diplôme d'entraîneur et assiste les coachs de jeunes et de l'équipe B. Il voit passer sous ses ordres Bastian Schweinsteiger, Thomas Müller, David Alaba et bien d'autres. Il travaille beaucoup, mais se cache toujours autant. Ses apparitions en public se raréfient. Il se déplace de temps à autre pour des remises de prix, mais pour les hommages dédiés au Bayern des 70's, ce sont plus souvent Franz Beckenbauer et Uli Hoeness qui font le taff. Entre 2010 et 2014, il accepte tout de même de tourner dans des publicités pour les yaourts Müller avec à ses côtés un certain Thomas... Müller. Mais son apparence a changé. Sa chevelure noir de jais a laissé place à la grisaille ; un bouc proprement taillé est venu se poser sur son visage abîmé. L'une de ses dernières déclarations date de 2012. Lorsque le quotidien Bild lui demande son avis sur Lionel Messi et son record de buts marqués sur une année civile, l'attaquant allemand n'a que des mots doux : «  Tous les records sont faits pour être battus, et je ne lui reprocherai jamais de l'avoir fait. Non seulement c'est un footballeur fantastique, mais c'est une personne humble et réservée. En cela, je me reconnais en lui. Je suis heureux que ce soit lui qui me dépasse. » Et au moment où une nouvelle génération découvre émerveillée ce qu'était « Der Bomber » au gré des articles sur Lionel Messi, Gerd Müller commence lui à vaciller à nouveau. Cette fois-ci, il ne sera pas question d'alcool et de dépression, mais de pertes de mémoire soudaines. Alors que le monde du football qui l'a si souvent oublié se met à se souvenir de lui et à chanter ses louanges, lui commence à oublier ce qu'il a été. En 2011, quelques signes laissaient déjà présager le pire. Lors d'un stage de pré-saison en Italie avec la réserve du Bayern, Müller est retrouvé errant dans le centre de Trente, 13 heures après sa disparition. Si à l'époque la presse à scandale mise sur un repas trop arrosé, elle dévoilera plus tard que le champion du monde 74 s'était juste perdu et qu'il pensait être à Munich depuis le début du stage.

L'onde de choc


Comme Franz Beckenbauer, dont le fils est décédé un mois seulement avant ses 70 ans, Gerd Müller ne pourra pas vraiment profiter de son anniversaire. 2015 n'a pas fait de cadeaux à la génération 1945. Aujourd'hui, Gerd Müller ne reconnaît plus grand monde. Il vit dans un centre de repos et ne peut plus rentrer chez lui le soir, son état ne cessant d'empirer de jour en jour. Mais ses anciens acolytes du Bayern et de la Nationalmannschaft sont toujours là. Si certains d'entre eux jouissent d'une réputation de « durs » , la maladie de celui à qui ils doivent presque tout les a ébranlés au plus profond. « Malgré tous ses succès, Gerd a toujours été un homme modeste et n'a jamais changé. C'était un joueur merveilleux, mais surtout un ami. Au sein du Bayern et dans ma vie, Gerd Müller aura toujours un place à part » , confesse Karl-Heinz Rummenigge lors de la révélation sur sa maladie en octobre dernier. « La maladie est d'autant plus tragique qu'elle frappe cet être humain fabuleux » , a quant à lui déclaré Jupp Heynckes. Dans un pays où la force de caractère et la droiture sont vues comme les qualités les plus importantes pour un homme, c'est finalement un petit mec plein d'humanité et criblé de défauts qui est devenu une icône. Cette fin de vie en forme de prison, l'Allemagne ne s'en remet pas. Que son artificier le plus célèbre ne puisse pas de se rappeler du bonheur qu'il a procuré à tout un peuple ressemble à une mauvaise punition. Depuis l'annonce, il ne se passe pas un jour sans un hommage de joueurs ou d'anonymes à Gerd Müller. Tous s'accordent à dire qu'il était le plus grand des attaquants, mais aussi un type en or. Un type qui ne voulait rien d'autre que jouer au football.



Par Sophie Serbini
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

Ils ont marqué le foot allemand : Gerd Müller (2)




Gerd Müller, c'est vraiment le buteur pur. Celui qu'on ne voit jamais dans le jeu mais qui est toujours au bon endroit pour mettre le ballon au fond des filets. Peu importe la manière, juste l'efficacité.
C'est une sorte de joueur qu'on ne voit pratiquement plus maintenant qu'on demande à tous les attaquants de participer au jeu, de défendre ou qu'on attend d'eux qu'ils fassent le spectacle.
Merci pour l'article.

Du bist und bleibst der Bomber der Nation.
Estebanana Niveau : CFA
Force au bombardier!

Surement le meilleur avant-centre de l'avant Ronaldo.
Note : 8
Aujourd'hui, c'est ton anniversaire Gerd. Tout ce que je pourrais te souhaiter, c'est que tu puisses te rappeler un peu. Te rappeler combien tu as fait rêver, enrager, pleurer sans doute même des millions de supporters tous impressionnés par ton sens du but rarement égalé depuis. Aussi bon en club qu'en sélection.
Oh, tu ne pourras pas te rappeler de tous tes buts, 365 juste en Buli. Ni tous tes trophées (4 championnats d'Allemagne, 4 coupes d'Allemagne, 3 Coupes des champions, une coupe du monde, un championnat d'Europe...). On n'évoquera pas les distinctions individuelles, Ballon d'Or, meilleur buteur de la coupe du monde et tant d'autres...

Mais si seulement tu pouvais te rappeler du plaisir et du bonheur qu'ont eu les gens de te voir faire trembler les filets autant que les gardiens de but adverses...

Gerd, aujourd'hui c'est ton anniversaire. Je sais que de tout ça, tu ne te souviendras pas, mais sois rassuré, d'autres le feront pour toi...
La simplicité de Müller le faisait volontiers passer pour simplet ; voilà ma foi qui en dit long de l'esprit de l'époque, flatteuse de matérialismes et grandes gueules en tous genres, les années 1970 avaient choisi leur camp..

La déchéance et l'addiction de Müller connaissent une autre version, infiniment plus triste, avancée par la presse d'époque, et difficilement concevable de nos jours..mais que faute de preuves formelles je préfère garder pour moi..

Plus grande équipe allemande de son temps, le Bayern? Toujours se méfier des palmarès bruts.. Merci toutefois d'avoir rappelé la douce humanité du Bomber, homme probablement trop tendre pour son époque..
Félicitations à Sophie Serbini pour ce très beau et bon portrait. Un confrère.
Cristiano Ronaldo 7 Niveau : CFA2
Article terriblement triste. Espérons pour lui que la fin soit la moins dure possible.
Superbe article, merci !
Audenchiasse Niveau : DHR
C'est un très bel article, merci So Foot. Quand je vais dans la maison d'enfance de mon père, ça m'arrive de bouquiner tous les vieux onze et mondial (eh oui, pré-fusion) des années 70 qu'il a gardés précieusement, et on peut voir dedans ce que Muller représentait pour cette époque. C'était vraiment le buteur absolu. Kempès, Keegan, Onnis et les autres ne lui arrivaient pas à la cheville. D'ailleurs à cette époque ces deux magazines ne parlaient pas énormément de football latin, l'angleterre et surtout l'allemagne étaient très représentées ! Y'avait souvent des articles sur Anderlecht et l'Ajax aussi.
Quand j'étais plus jeune, au milieu des années 80, je croyais que c'était Gerd Müller qui jouait dans les films "Angel Heart" et "Mission", à cause de sa barbe épaisse. En grandissant, j'ai compris que l'acteur était en fait Robert De Niro.
Je me permets d'ailleurs de faire un parallèle avec le 7e art car beaucoup d'acteurs souffrent d'anxiété et de dépression comme Gerd Müller et le fait d'incarner des personnages leur permet d'exprimer des sentiments et des émotions qu'ils n'arrivent pas à exprimer individuellement dans la vie réelle (quand on les voit sur les tapis rouges, ils incarnent encore un personnage, "public" celui-là).

En tout cas, super l'article sur ce joueur immense, et pourtant sous-estimé car pas assez drôle (Sepp Maier), pas assez sulfureux et grande gueule (Paul Breitner, Uli Hoeness), pas assez bling-bling (kaiser Franz, qui a même fait un film à l'époque appelé "Libero"), il était juste...un footballeur. D'ailleurs, il n'est jamais mentionné dans les articles le concernant qu'il était le roi des une-deux dans des trous de souris, tant sa lecture du jeu et son sens du placement était "surnaturelle".
Et une pensée aussi pour 2 anciens joueurs, toujours vivants, mais que l'existence n'a pas épargné:
- Jean-Pierre Adams, ancien international français, dans un coma profond depuis le 17 mars 1982 à la suite d'une erreur d'anesthésie
- Ray Kennedy, ancien international anglais des années 70, grand joueur d'Arsenal et du Liverpool de Bob Paisley, qui a dû arrêter le football après lui avoir diagnostiquer la maladie de Parkinson.
"diagnostiqué" (clavier de merde !)
Message posté par ZizouGabor
"diagnostiqué" (clavier de merde !)


Ray Kennedy, Paul Madeley : même combat.. On pourrait en citer plein à dire vrai, et auxquels ne restent bien souvent que famille et solidarité des supporters..
Message posté par ZizouGabor
(...) joueur immense, et pourtant sous-estimé car pas assez drôle (Sepp Maier), pas assez sulfureux et grande gueule (Paul Breitner, Uli Hoeness), pas assez bling-bling (kaiser Franz, qui a même fait un film à l'époque appelé "Libero"), il était juste...un footballeur. D'ailleurs, il n'est jamais mentionné dans les articles le concernant qu'il était le roi des une-deux dans des trous de souris, tant sa lecture du jeu et son sens du placement était "surnaturelle".


..et pas assez politique, pas assez intriguant..puisque voilà le grand dénominateur commun à ces 4 coéquipiers que tu lui cites (Maier, Breitner et Hoeness en particulier)..

Le présent, non point toi, méconnaît combien cette époque avait le chic de mettre surtout en avant de parfaits petits opportunistes voire salopards..
Matthew? stooooooone Niveau : District
C'est pour ça que j'aime ce club. On pourra dire ce qu'on veut "arrogants", "donneurs de leçons" ou que sais-je, mais ça reste avant tout une famille.

Pensée pour ses proches. Éternel Bomber
@zizougabor: dans le coma depuis 33 ans ??? C'est de l'acharnement là !
Message posté par Matthew? stooooooone
C'est pour ça que j'aime ce club. On pourra dire ce qu'on veut "arrogants", "donneurs de leçons" ou que sais-je, mais ça reste avant tout une famille.

Pensée pour ses proches. Éternel Bomber


Famille? C'est le storytelling, ça..

Beckenbauer tiens.. Victime des machinations des Hoeness & Co (..et +.. ; beaucoup +, même!) fin 70's, il n'y aurait que deux représentants du Bayern à son départ pour le Cosmos..

Plutôt que de "famille", je parlerais de soumissions intéressées à l'intérêt supérieur de la nation, mais chuut..
Superbe et très émouvant article sur celui que je considère comme le meilleur striker de tout les temps... Non les joueurs ne sont pas des durs, ils sont surtout des êtres humains, de chair, d'os, et d'émotions...
Hier à 21:45 Le 200e but en Premier League de Rooney 13
Hier à 14:44 Un lob de soixante mètres en Angleterre 4 Hier à 14:05 Le CSC gênant de Wycombe 12 Hier à 13:44 Anigo s'embrouille sur le bord de la touche 38
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
Hier à 10:20 Quand Bailly envoyait un kick à Zlatan 12 dimanche 20 août L'hommage du Camp Nou aux victimes de l'attentat 2 dimanche 20 août Kembo Ekoko à Bursaspor 3 dimanche 20 août La bastos de Marcos Alonso 3
dimanche 20 août Il foire sa panenka à la 96e minute 21 dimanche 20 août La grosse mine de Bruno Fernandes avec le Sporting 4 dimanche 20 août Müller se blesse pour sept mois en célébrant son but 59 dimanche 20 août Alec Georgen régale sous les yeux d'Emery 8 dimanche 20 août Les pieds en l'air pour fêter le but de Jesé 8 dimanche 20 août La demi-volée de Gignac 10 dimanche 20 août Suspendu, Kaká regarde un match avec ses supporters 6 samedi 19 août Le bonbon de Malcom 12 samedi 19 août Le lob fou de Fekir 32 samedi 19 août Le cadeau de Cissé à l'un de ses coéquipiers 11 samedi 19 août Les ultras allemands répondent à la DFB 15 samedi 19 août Trezeguet bouscule Beşiktaş 23 vendredi 18 août Nantes, la mascotte et le plagiat 26 vendredi 18 août Brian Fernández arrive à Metz 9 vendredi 18 août 202€ à gagner avec le Real Madrid & l'OM jeudi 17 août Valdés lance sa société de production 8 jeudi 17 août Zlatan à l'affiche d'un jeu vidéo 15 mercredi 16 août Un match arrêté par des jets d'œufs 11 mercredi 16 août NOUVEAU : 100€ offerts pour miser chez BetStars ! 1 mercredi 16 août Des lions sur les murs d'un vestiaire 30 mardi 15 août La belle ouverture du score de Liverpool 16 mardi 15 août Macron s'est invité à la Commanderie 31 mardi 15 août Un mercato raccourci en Premier League ? 26 mardi 15 août Gignac donne son nom à un tigre 22 mardi 15 août Déjà un doublé pour Gomis en Turquie 6 lundi 14 août Ribéry défait les lacets de l'arbitre en plein match 42 dimanche 13 août Le premier but de Neymar avec Paris 10 dimanche 13 août La banderole guingampaise pour Neymar 34 dimanche 13 août Gignac claque son premier pion de la saison dimanche 13 août La douceur de Bendtner 11 dimanche 13 août L'expulsion invraisemblable de Kaká 29 samedi 12 août Un joueur expulsé après 39 secondes 3 samedi 12 août Les Farc veulent une équipe professionnelle 23 vendredi 11 août Sneijder présenté à l'Allianz Riviera 11 vendredi 11 août 340€ à gagner avec Bordeaux & Caen-Saint-Etienne vendredi 11 août Watford annonce une recrue via Football Manager 13 vendredi 11 août L'énorme raté de Van Wolfswinkel 6 vendredi 11 août Burnley s'intéresse à De Préville 25 vendredi 11 août Botafogo et le Club Nacional voient rouge en Libertadores 5 vendredi 11 août La photo de Fellaini en street-art à Melbourne 11 jeudi 10 août Un club estonien marque sans avoir touché le ballon 7 mercredi 9 août La drôle de vidéo de présentation de Boudebouz au Betis 9 mercredi 9 août Taye Taiwo s'exile en Suède 23 mercredi 9 août Peux-tu résoudre l'énigme de Geoffrey Jourdren ? (via BRUT SPORT) mercredi 9 août Il se blesse en enjambant un panneau publicitaire 36 mercredi 9 août La mine exceptionnelle de Tierney pour le Celtic 7 mercredi 9 août Et si c'était la saison d'Arsenal ? (via BRUT SPORT) mardi 8 août Patrick Montel s'indigne du transfert de Neymar (via BRUT SPORT) mardi 8 août Maradona est prêt à se battre pour Maduro 61 lundi 7 août Nainggolan, Strootman et Cafu s'essayent au drone challenge 12 lundi 7 août Djourou finalement à Antalyaspor 13 lundi 7 août Ils remboursent leurs supporters après une défaite 8-2 18 lundi 7 août Bricomarché partenaire de la Coupe de la Ligue 83 lundi 7 août David Villa plante un triplé dans le derby new yorkais 4 dimanche 6 août Le PSG aurait dépensé 50 000€ pour illuminer la Tour Eiffel 28 dimanche 6 août Une reprise de volée monumentale en Russie 9 dimanche 6 août Aboubakar Kamara : appelez-le "AK 47" 9 dimanche 6 août Quand Buffon rend hommage à Bolt 32 dimanche 6 août La praline de Drogba 5 samedi 5 août La merveille de Graziano Pellè 28 vendredi 4 août 400€ à gagner avec Neymar meilleur buteur de la Ligue 1 ! 1 vendredi 4 août Le vrai salaire de Neymar au PSG (via BRUT SPORT) jeudi 3 août En direct devant l'hôtel de Neymar à Paris (via BRUT SPORT) jeudi 3 août Comment accueillir Neymar à Paris ? (via BRUT SPORT) jeudi 3 août L'ouverture du score du Videoton contre Bordeaux 2 jeudi 3 août La Premier League interdit les dessins sur ses pelouses 10 jeudi 3 août L'ancien boss de Disney s'offre Portsmouth 14 jeudi 3 août Le Real Madrid accroché par les All-Stars MLS 16 jeudi 3 août Domenech : « Les entraîneurs français ont un déficit d'image » 88 jeudi 3 août La lettre du maire d'Ostende aux supporters de l'OM 69 jeudi 3 août Un tifo du Legia revient sur la révolte de Varsovie 54 jeudi 3 août La franchise MLS de Beckham prend forme 35 jeudi 3 août 200€ à gagner avec PSG & FC Bâle jeudi 3 août Lampard embrasse la carrière de consultant 11 jeudi 3 août Aly Cissokho rejoint un promu turc 18 mercredi 2 août Kylian Mbappé souhaiterait quitter l'AS Monaco 114 mercredi 2 août Le super but collectif qui libère Nice 15 mercredi 2 août Le tifo en l'honneur de Nouri 2 mercredi 2 août Un joueur rémunéré en huile d'olive 39 mercredi 2 août Dundee met en vente son gardien sur Twitter 6 mardi 1er août Schweinsteiger trolle la presse US 7 mardi 1er août Les supporters bâlois s'invitent en conférence de presse 3 mardi 1er août Un cycliste parodie le tweet de Piqué 6 mardi 1er août Nainggolan met un coup de tondeuse à des supporters 5 mardi 1er août Excuse-toi comme Echouafni ! (via BRUT SPORT) mardi 1er août La formule « ABBA » lancée pour les TAB 33 mardi 1er août Klopp répare le micro de Simeone 22 lundi 31 juillet Adu testé en Pologne 26 lundi 31 juillet Les joueurs de Colo-Colo rentrent sur la pelouse avec des chiens 30 lundi 31 juillet "On peut te tuer dans la rue pour un téléphone portable" (via BRUT SPORT) lundi 31 juillet Giovinco claque encore un coup franc 16 lundi 31 juillet Dybala ridiculise Nainggolan 38 dimanche 30 juillet Le plus vieux derby du monde (via BRUT SPORT) dimanche 30 juillet La jolie praline de Kaká 16 dimanche 30 juillet Griezmann en saucisse sur Twitter 15 dimanche 30 juillet L'énorme boulette de la gardienne danoise 19 dimanche 30 juillet Un gardien égalise en dégageant 7 samedi 29 juillet Le derby de Soweto endeuillé 2 samedi 29 juillet Podolski débute par un doublé 5 samedi 29 juillet Laszlo Bölöni oublie le nom d'un joueur recruté la veille 15 samedi 29 juillet Kondogbia inscrit un superbe but... contre son camp 23