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L'enfer de Dante

La saison passée, il était le taulier défensif de l'OGC Nice. Cette saison en revanche, Dante est en souffrance et a encore pris cher contre le PSG. Ou comment le défenseur brésilien est passé d'une saison à l'autre du paradis à l'enfer.

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L'heure de jeu n'a pas encore sonné, mais Paris mène déjà 3-0. Comble du calvaire pour Dante, il vient d'infliger lui-même le troisième pion à son gardien Walter Benítez, sous la pression de Dani Alves. Le Brésilien de Nice avait pourtant fait l'effort de suivre celui du PSG au marquage. Mais sur une belle ouverture de Yuri Berchiche et une remise intelligente de la tête signée Edinson Cavani, il a perdu le fil une fraction de seconde. Suffisant pour que l'ancien latéral droit du Barça et de la Juventus lui passe dans le dos et le pousse à la faute.


Pas la première d'un match où l'homme aux bouclettes aurait pu concéder un penalty sur Cavani (21e). Dix minutes avant que Dante et son binôme Marlon soient transpercés par un ballon en profondeur d'Ángel Di María à destination de Cavani, 2-0. Une naïveté peu habituelle à un moment où, paradoxalement, Nice n'était pas arc-bouté sur sa paire de centraux, en souffrance sur une incursion de Kylian Mbappé mal exploitée par Di María (39e) ou une diagonale en solitaire du Français (62e). Lequel, sans une frappe légèrement hors cadre, aurait pu ternir un peu plus le bilan défensif de Dante.

Du paradis à l'enfer en moins de six mois


De la victoire de la saison passée à l'Allianz Riviera (3-1, le 30 avril), l'Auriverde était l'un des deux seuls « survivants » du onze niçois avec Mario Balotelli ce soir au Parc. Si l'Italien a été assez peu en vue, le Brésilien a, de son côté, sûrement été le plus en souffrance, pivot d'une défense proche d'en prendre un quatrième par Lo Celso, puis Lucas en fin de rencontre. Est-ce la fébrilité du Brésilien qui affaiblit aujourd'hui le Gym, ou le manque de cohésion collective chez les Aiglons qui le rend fébrile ?


Très clairement, l'OGC Nice de 2017-2018 n'est pas aussi costaud que celui d'un an auparavant. Et Costa Santos Bonfim Dante n'est plus l'assurance tout risque qu'il était également. À 34 ans, on peut légitimement se demander si le Brésilien traverse simplement une mauvaise passe ou entre dans une phase déclinante. Une chose est certaine : dans cet état de forme, la saison de Dante risque d'être longue et douloureuse. Sans Purgatoire ni Paradis comme dans La Divine Comédie de Dante Alighieri.

Par Nicolas Jucha
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