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L'Energie du désespoir

L’information a fait grand bruit en Allemagne : il y a quelques jours, le groupe ultra Inferno Cottbus 99 a proclamé son auto-dissolution, après dix-huit ans d’existence. Il s’était imposé comme l’une des formations de supporters les plus violentes de tout le pays, et son importance n’avait d’égale que l’agonie permanente de l’Energie Cottbus, qu’il prétendait représenter.

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Personne ne s’attendait à ce que les choses ne dégénèrent de la sorte. Lorsque par un tiède vendredi soir d’avril, l’Energie Cottbus se déplace chez son voisin et rival de Babelsberg, ni le public, ni les stewards, ni la police anti-émeutes ne prédisaient un tel déferlement de violence pour un match de D4. Jets de fumigènes, de fusées, de pétards, saluts, slogans et banderoles nazis, le tout dans un parcage majoritairement vêtu de noir. Très vite, les responsables sont pointés du doigt : il s’agit des Inferno Cottbus, l'un des groupes hooligans les plus violents d'Allemagne qui, sans le savoir, s’apprête à vivre ses derniers jours.


Pompiers pyromanes


Remontons quelques années en arrière. Des années qui font office de décennies tant la situation du club brandebourgeois s’est dégradée à vitesse grand V. En 1999, l’Energie Cottbus vient de monter en D2 pour la première fois depuis la Réunification. Le passage dans le purgatoire sera rapide puisque les Lausitzer accèdent à l’élite seulement deux ans plus tard. À l’époque, le RB Leipzig n’existe évidemment pas encore, et Cottbus fait office de seul et unique ambassadeur du territoire de l’ancienne RDA au sein de la Bundesliga. Avec le passage au XXIe siècle, les groupes ultras commencent à se structurer et deviennent de mieux en mieux organisés. À Cottbus, les joueurs de l’Energie ont désormais de nouveaux fidèles qui les suivent contre vents et marées : les Inferno.


Hélas, en Allemagne plus qu’ailleurs, le football est indissociable de la politique. Et dans le Land du Brandebourg, comme dans les autres anciennes provinces de RDA, l’extrême droite prend un malin plaisir à venir racoler auprès des perdants de la Réunification. Des groupuscules insignifiants aux partis plus structurés, c’est toute une région socio-économiquement défavorisée qui offre une tribune aux différents mouvements d'extrême droite, qui infiltrent volontiers les tribunes pour propager leurs discours de haine et de violence. Rapidement, les Inferno Cottbus entrent dans la danse néo-nazie et ne s’en cache absolument pas. Le cocktail devient alors explosif : entre les discours racistes et antisémites, les faits de violence et l’usage d’engins pyrotechniques, le club essuie moult amendes, ce qui n’aide pas à se stabiliser financièrement. Après avoir fait l’ascenseur entre la D1 et la D2, Cottbus sombre définitivement en 2009 et s’enfonce dans les divisions inférieures, jusqu’à disparaître du football professionnel à la fin de la saison dernière. Cette descente aux enfers a été une aubaine pour les Inferno. Plus la visibilité du club faiblissait et plus ils pouvaient se permettre de multiplier leurs agissements. Jusqu’à progressivement prendre le pouvoir dans toute la tribune.

En attendant la rupture du mauvais sort


La rencontre face à Babelsberg était retransmise à la télévision, régionale certes, mais les incidents ont été vus en direct par des dizaines de milliers de téléspectateurs. De quoi faire rejaillir la passivité de la direction de l’Energie, qui s’est fendue après coup d’un communiqué laconique dans lequel elle assimile les fauteurs à des « criminels » , qu’elle ne veut « plus voir » . Sauf que le mal était fait – une fois encore –, le groupe et ses agissements étaient de notoriété publique et aucune mesure drastique n’a été prise, ni par le club ni par les pouvoirs publics. Après dix-huit ans d’existence, la complicité est générale. Et les premières victimes sont les supporters eux-mêmes. Peu après les incidents de Potsdam, les langues ont commencé à se délier, après des années de mutisme justifié par la peur. « Jamais je n’ai vu autant de saluts nazis et entendu de "Sieg heil !" en tribune que la saison dernière » , écrivait un supporter sur le site du quotidien Lausitzer Rundschau. D’autres ont pris leur courage à deux mains et témoigné, sous couvert d’anonymat, dans une enquête menée par des journalistes locaux et publiée la semaine dernière. Les résultats sont affligeants : bien que le noyau dur des Inferno Cottbus ne compte qu’une soixantaine d’individus, leur influence est telle que les autres spectateurs du kop n’ont d’autre choix que de suivre leurs directives sous peine de se faire rosser.


Un exemple récent s’est produit au mois de mars lors d’un déplacement à Bautzen, dans l’Est de la Saxe. Excédés par le comportement violent des Inferno et les jets d’engins pyrotechniques sur la pelouse, des supporters ont commencé à crier : « Nous sommes Cottbus et pas vous ! » Mal leur en a pris, ils ont été frappés, et le parcage est resté silencieux jusqu’à la fin de la rencontre. Car parmi les membres du groupe, on compte des hooligans professionnels, pratiquant les sports de combat à haut niveau et, dans un autre registre, des personnes liées au milieu du trafic de drogue et de la prostitution. Le tout sur fond de haine raciale et de nostalgie du nazisme. L’un des témoins de l’enquête affirmait qu’au fil des années, il s’était développé « une mafia d’extrême droite très structurée » .

Toute cette accumulation de violence et de haine a fini par prendre un tournant inattendu : l’auto-dissolution des Inferno, prononcée le 10 mai. Dans un communiqué publié sur Facebook, le groupe affirme sans ironie être victime d’une incompréhension totale de l’amour qu’ils portent à leur club et de campagnes de diffamation de la part de la direction. Estimant que les limites ont été franchies, ils proclament en conséquence la fin de leur existence. En réalité, le bad buzz avait atteint le point de non-retour, et cette décision n’est qu’un subtil moyen d’empêcher une interdiction de stade généralisée à l’égard des membres, qui n'aurait vraisemblablement pas tardé à tomber. Le week-end dernier, l’Energie a joué son premier match à domicile sans Inferno invectivant le public et l’adversaire. Mais les fans ne sont pas dupes. Des témoignages recueillis par un reporter de la télévision locale dépêché le jour du match affirment avoir vu des membres du groupe en tribune, incognito, ou à proximité de sa jeune garde Unbequeme Jugend (en français, la jeunesse gênante), désormais indépendante.



Sur le terrain sportif, l’Energie Cottbus terminera la saison à la deuxième place et devra par conséquent encore patienter avant de retrouver le football professionnel : seul le vainqueur du championnat participe aux barrages pour remonter en D3. L'année qui s’annonce va être déterminante : si la dissolution des Inferno est un signal clair envoyé vers un retour au calme, il est fort à parier que les hooligans reviendront très vite, plus forts et mieux organisés. Il appartient donc désormais à chacun de prendre ses responsabilités.

Par Julien Duez
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Dans cet article

Ballon d' or-mones Niveau : DHR
Tout d'abord le club chie vraiment dans la colle, en 18 ans ils ont jamais interdit de stade un groupe ouvertement néo-nazi qui leur cause des tas de problèmes (amendes), je sais que dans le club de National que je supporte, les ultras évitent les chamailleries avec les autres groupes de supporters parce qu'ils flippent (à raison vu la politique du club) d'être dissous + IDS.
Ensuite les pouvoirs publics, sans connaître plus que ça la législation allemande j'imagine que c'est comme en France et que les symboles néo-nazis sont illégaux,ça plus l'utilisation de fumis (bon ça je suis pas contre) normalement ils avaient de quoi les faire tomber.
Les autres supporters ils pouvaient pas faire grand chose je le concède, au maximum ils auraient pu s'organiser pour former un bloc à part dès la création de ce groupe de hools mais ça a pas du être évident et la faute ne leur revient pas.
ElNinoFerrer Niveau : CFA2
Je crois que en Allemagne l'utilisation d'engin pyrotechnique est autorisé en tribune uniquement (à vérifié cependant) mais c'est moins répressif qu'en France à ce niveau
Ballon d' or-mones Niveau : DHR
Ouais c'est plutôt bien alors mais reste le côté néo-nazi, je comprends pas. Parce qu'en soit laisser des néo-nazis faire ce qu'ils veulent en s'affichant clairement, faire des saluts nazis etc, c'est être complice, et pour le coup les autorités publiques et le club ont rien fait ...
GrunWeiss Niveau : DHR
La loi Allemande est très Claire: tout ce qui peut etre considéré comme appartenant au mouvement national-socialisme ou faisant son Apologie est illégal. Pas seulement les drapeaux, mais aussi n'importe quoi Avec une croix gammée, les Chansons de l'époque (et meme les airs des Chansons!) mis a part... l'hymne national, bref normalement c'est vérouillé.
Pour les fumis, c'est illégal aussi (et ca conduit souvent a des amendes) pour des raisons de sécuríté.
GrunWeiss Niveau : DHR
Pour ce qui est des neo-nazis dans les Stades, il etaient partout dans les Stades dans les années 90-2000, mais il y a eu un gros nettoyage et un paquet d'IDS, sauf que les gars se sont retrouvés dans les bars Sous l'appelation "Sektion Stadionverbot" ou "Kategorie C".
En fait contrairement à la France ou on va sur du "tout repressif", en allemagne les fans sont référencés et répartis en 3 catégories, de Kat. A les Ultras qui sont pas la pour taper mais quand meme craquent des fumis de temps en temps a Kat. C interdits de stade car violents de maniere systematique.
L'arsenal repressif dependant de la catégorisation.
Bref c'est compliqué mais Limite l'amalgame Ultra=Hool.
Le lien vers la page wiki du Systeme de classement des supp' (en allemand), la "Zentrale Informationsstelle Sporteinsätze" (a vos souhaits):
https://de.wikipedia.org/wiki/Zentrale_ … s%C3%A4tze#Kategorien
Pouretcontre Niveau : CFA2
Merci pour ces informations très claires et que j'ignorais absolument.
Für immer WS Niveau : DHR
Les Sektion Stadionverbot ne sont de loin pas toutes néo-nazies, un simple craquage de Pyro peut suffire pour être interdits de stade. Par contre, en principe, les interdits de stade ne sont pas privés de Regionalliga et les banderoles "Sektion Stadionverbot" sont très présentes pour les matchs de deuxièmes équipes, d'où des fouilles renforcées pour ces matchs. C'est toujours assez marrant d'avoir droit à une fouille légère le samedi pour le match au Westfalenstadion devant 81'000 personnes et le lendemain au détecteur de métaux au Rote Erde pour la réserve devant 2'000 fans contre un club de quartier.
7 réponses à ce commentaire.
ElNinoFerrer Niveau : CFA2
C'est quand même dommage de faire dès le premier paragraphe l'amalgame Ultras-Hools
Note : 1
Mouais va falloir arrêter avec cette histoire d'amalgame au bout d'un moment.

On ne compte plus le nombre de groupes ultras impliqués dans des événements violents, et de nombreux groupes ultras (surtout à l'est, mais pas uniquement) revendiquent cette violence et la chasse des fans adversaires.

A partir de là, si les codes ne sont pas forcément les mêmes, la finalité est exactement semblable, comme c'est vraisemblablement le cas ici : des dégénérés violents qui profitent du stade pour ce retrouver entre eux, se taper dessus et balancer des messages et des symboles immondes.
ElNinoFerrer Niveau : CFA2
En faite tu décris tout ce que est un amalgame et ça a pas l'air de te poser problème ? Pour une minorité plus ou moins importante tu englobes tout le monde dans un esprit de répression ?
Le problème c'est que c'est impossible de dissocier. Cet argument du "les ultras sont pas des hools, c'est complétement différent" il est ressorti à chaque fois qu'un incident violent est décrit.

Sauf que ça a beau être différent, dans de nombreux cas, la finalité est la même.
Il n'existe pas de définition du mouvement ultra puisque chaque ultra l'interprête à sa façon, certains revendiquent la violence, d'autres disent uniquement se défendre, etc. Du coup la frontière entre hooliganisme et mouvement ultra est constamment franchie, mais on devrait ne pas faire d'amalgame ?

Ce que je dis que c'est que ça reste des termes, et qu'un fan violent devrait être considéré comme tel, qu'il se revendique ultra, hooligan ou rien du tout.

C'est pas pour autant que je conchie le mouvement ultra, certains de leurs combats me paraissent justes et ils font vivre les stades. Mais je pointe tout de même une de leur nombreuses incohérences.

Après on peut parler de minorité si tu veux, je ne sais pas combien de personnes se définissent ultra. Reste qu'il y a quand même une grosse quantité d'incidents qui sont totalement injustifiables et qui sont en lien avec le mouvement ultra.
ElNinoFerrer Niveau : CFA2
Oui je comprend très bien je pense qu'on est du même avis.

Pour avoir fréquenté ce milieu j'ai souvent trainé avec des gens et moi même je me demandé "je suis de quel côté de la barrière?" mais finalement je crois bien qu'il n'y a pas de barrière. Juste des manières personnelles de vivre le foot (bien ou mauvaise) propre à chacun. J'ai connu des mecs hools ultra politisé et violent mais qui finalement t'accepte même sans être du même bord politique si tu es respectueux. Des mecs qui se disait ultra qui avait des grandes gueules mais qui n'ont jamais été plus loin dans la violence.
Mais aussi des gens adorablement gentil et sans haine mais qui aime cette ambiance de partage de l'amour de leur club.
Für immer WS Niveau : DHR
"une grosse quantité d'incidents qui sont totalement injustifiables et qui sont en lien avec le mouvement ultra"
Sans vouloir prendre une défense absolue des mouvements ultras qui possèdent leur part d'ambiguïté et un rapport pas toujours clair à la violence, il faut aussi se méfier des amalgames faits dans la presse qui tombe très souvent dans le raccourci facile. J'ai pu le constater sur place lors de Dortmund - Leipzig où les médias ont exagéré des événements survenus hors du stade au nord et les ont attribué à des groupes ultras qui se trouvaient à l'intérieur du stade en Südtribüne depuis une bonne heure.
Avec sa politique répressive absurde et ses sanctions distribuées de manière complétement arbitraires, le DFB porte une large part de responsabilité dans l'escalade actuelle et aujourd'hui le bras de fer est lancé entre la DFB et les ultras, il suffit de voir ce qui s'est passé ce week-end à Karlsruhe - Dresde et Aalen - Magdeburg, les incohérences de la fédération ont radicalisé de nombreux groupes et il n'en sortira rien de bon, on est bien loin de l'euphorie post-WM 2006 où l'Allemagne pensait avoir éradiqué la violence tout en maintenant une ambiance festive, populaire et conviviale.
Alceste Poquelin Niveau : Ballon d'or
Note : -2
C'est drôle, en France, c'est toujours la faute de la LFP, en Allemagne, c'est toujours la faute de la DFB... Décidément, les ligues et les fédés sont vraiment de grandes méchantes dictatures qui en plus sacrifient de pauvres petits agneaux innocents sur l'autel médiatique...
Für immer WS Niveau : DHR
Oui. En fermant une tribune ou en décrétant un huis-clos, on prive de match une majorité de fans qui n'ont rien à se reprocher. La politique de sanctions au lance-pierre de la DFB mène à une impasse, elle a fait voler en éclat le fragile consensus négocié en 2012 sous la pression du succès du mouvement 12:12, il n'y a jamais eu autant de Pyros, de mouvements de boycott, protestations, banderoles hostiles en tribune en Allemagne, il faudrait peut-être que la fédération imagine autre chose.
Alceste Poquelin Niveau : Ballon d'or
Note : -1
Et oui, les pauvres supporters après, ils sont obligés de se radicaliser, de balancer des fumis sur la pelouse, des pétards sur les joueurs, de faire des cris de singe ou de se battre en tribune ou dans sur des aires de repos. Eux par contre, ils ont pas à réfléchir à d'autres moyens d'action parce que ceux sont de pauvres martyrs...
Für immer WS Niveau : DHR
Sauf que quand tu fermes une tribune, le 99% des fans qui sont privés de match n'ont rien fait de tout ça et les 1% responsables de la sanction sont quand même au stade parce qu'ils se sont recasés dans une autre tribune (c'est toujours comme ça que cela se passe en Allemagne). Pourquoi ne pas se contenter des sanctions individuels contre ceux qui dérapent et arrêter les punitions collectives qui ne frappent jamais les bonnes personnes et servent juste à rassurer les moutons et le grand public ?
Il n'est pas impossible que les médias exagèrent, en effet, mais il n'empêche que ça reste des incidents. Et que des incidents, mêmes minimes, y'en a TOUS les week-ends (je ne parle pas que de la Buli, mais des championnats européens en général).

Après on en arrive à banaliser des trucs qui sont considérés comme presque normaux (balancer des pierres contre le bus des joueurs ou des fans adverses par exemple) alors que ça arrivait dans la vie de tous les jours ça serait un vrai problème.

Je pense cela dit également qu'il y a un vrai problème dans la manière avec laquelle c'est géré par les autorités publiques. Je ne connais pas assez l'Allemagne pour me prononcer, mais ce que je vois ailleurs est en effet assez désolant. On dirait que personne n'a pris 5 minutes pour se mettre autour d'une table et analyser le problème. Ca donne du répressif à tout va, une réaction violente des ultras, des privations de libertés individuelles, etc. Et ça touche en effet des gens qui ont rien demandé.

Maintenant il faut pas se voiler non plus la face, si ces dispositifs sont mis en place, c'est parce que les violences existaient et pas l'inverse. Les pouvoir publics se passeraient volontiers d'investir des milliers d'euro en sécurité à chaque match. Alors la méthode est certes naze, mais c'est une méthode en réaction.
Für immer WS Niveau : DHR
C'est pour ça qu'il faut arrêter ces généralisations absurdes genre "il y a des incidents tous les week-ends."
Une étude publiée aujourd'hui par différents clubs est-allemands montre que moins de 0,003 % des spectateurs font preuve de violence, c'est justement en faisant de la publicité à ces imbéciles qu'on les encourage et qu'on conduit la fédération à tomber dans une logique répressive absurde pour calmer l'opinion.
Bah encore une fois, ça dépend ce qu'on appelle incident, mais si on prend rien que l'Europe occidentale, entre les jets de pierre sur les bus, les contacts avec les forces de l'ordre, les dégradations dans les villes par les supporters visiteurs (vitrines pétées, etc.), on en est quand même pas loin.
Après c'est clair que y'a pas des morts et des bastons en tribune chaque week-end, fort heureusement, mais honnêtement si tu vas trainer 5 minutes sur un forum ultra et que tu regardes les compte rendus des matchs, tu te rends compte que ce genre de petits incidents sont hyper réguliers. Ca n'a souvent pas de conséquences graves, mais ça reste problématique à mon sens.

Après concernant la médiatisation tu as peut-être raison mais à part pour l'opinion publique, je suis pas convaincu que ça influe vraiment sur le comportement de certains.
C'est tout ce que t'inspire cet article ?
ElNinoFerrer Niveau : CFA2
Non bien sur que non mais c'est dès le début de l'article
14 réponses à ce commentaire.
Les sieg heil je les zigouille, je les nique, j'en fais des bonzaïs. (Stupeflip)
LesSeinsDeRomaneBohringer Niveau : CFA
 //  13:10  //  Amoureux du Qatar
Comment on transforme un homme en bonsaï?
Bonne question, je dirais en lui coupant une partie des bras et des jambes.. A valider par un expert.
 //  13:53  //  Fidèle de Nantes
L'anatomie humaine est pleine de surprises.
3 réponses à ce commentaire.
Ballon d' or-mones Niveau : DHR
Question violence chez les ultras c'est limité quand même, généralement ça reste avec les club rivaux
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