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L'En Arrière de Guingamp

Cinquième de Ligue 1 au moment de la trêve hivernale, Guingamp a totalement perdu son mojo en 2017 et pointe aujourd'hui à une insipide dixième place.

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L’exploit trône encore sur le descriptif du compte Twitter du club : « Toujours la dernière équipe de Ligue 1 à avoir battu le Paris Saint-Germain en décembre 2016. » C’était le 17 décembre 2016, et l’En Avant de Guingamp enflammait les 18 000 supporters du Roudourou en venant à bout du quadruple champion de France en titre (2-1) grâce à des réalisations de Yannis Salibur et de Nill De Pauw. Alors cinquièmes de Ligue 1, les hommes d’Antoine Kombouaré restaient bien calés sur leur nuage après avoir déjà battu l'OL et l'OM plus tôt dans la saison. Convalescent lors du choc face au PSG, Nicolas Benezet savoure encore cette première partie de saison royale : « C’est flatteur de se dire que l’on a été cinquièmes durant une bonne partie de la saison. On a même été premiers après la troisième journée. C’est peut-être anecdotique, mais ça reste flatteur pour nous. »

Les jambes coupées


Étonnamment, ce succès face aux Parisiens signera le début de la fin pour les Costarmoricains, qui n’ont remporté depuis que deux petites rencontres de Ligue 1, pour sept défaites et trois nuls. Mais alors, comment les Guingampais, au jeu si flamboyant durant le premier acte du championnat, ont-ils pu s’écraser à ce point ? Nicolas Benezet avance une première explication : « Je pense que nous avons tellement donné durant la première partie de saison que nous y avons laissé des plumes. On a trop donné. C’est souvent comme ça. L’an dernier, Angers et Caen ont eu le même coup de mou. » À l’image de l’Olympique de Marseille version Marcelo Bielsa, l’EAG du loco Kombouaré n’a pas su profiter de la légère trêve hivernale pour reposer des jambes bien lourdes après des premiers mois à courir dans tous les sens sur le pré pour décrocher des victoires.

Symbole de cette deuxième partie de saison ratée de l’EAG, Yannis Salibur a bien du mal à retrouver ses jambes qui lui avaient notamment permis de trouer les filets de Yohann Pelé, d’Alphonse Areola ou d’Anthony Lopes durant la phase aller. Des performances de haute volée qui lui avaient ouvert les portes de la Premier League. Problème, Hull City a trop tardé à transmettre les documents nécessaires à la validation de son transfert, et Salibur est retourné, tête basse, dans les Côtes d’Armor. Un vrai/faux départ qui met forcément un coup au moral de l’ancien Clermontois qui n’a depuis planté qu'un petit pion. « C’est un compétiteur. À son retour, il s’est dit : "Tant pis, j’irai plus tard." Ça ne l’a pas perturbé, il s’est vite remobilisé » , avance l'avocat Nicolas Benezet.

Et maintenant, on fait quoi ?


Dixième de Ligue 1, avec huit points de retard sur les places européennes et dix d’avance sur la zone de relégation, Guingamp s’apprête à vivre une dernière partie de saison sans réel enjeu en championnat. Bien décidé à ne pas voir ses joueurs terminer le parcours en roue libre, Antoine Kombouaré tente comme il le peut de motiver ses troupes. Benezet : « Le coach nous demande ce qu’on veut, à savoir continuer à être des compétiteurs ou ne plus rien faire de la saison. Nous, on veut continuer à se battre avec pour objectif de rester dans les dix premiers. On n’est jamais tombés en dessous depuis le début de saison. » Rare point positif de l’année 2017 de l'EAG, les victoires en Coupe de France face au Havre (2-1), les Herbiers (2-1 ap) et l’US Quevilly-Rouen (2-1), qui permettent aux Bretons de se retrouver en quart de finale face à Fréjus Saint-Raphaël. Soit un bon moyen d'embellir une fin de saison qui serait bien terne sans cette compétition dont raffolent les Guingampais, vainqueurs des éditions 2009 et 2014. Problème : le Stade rennais ne sera pas là pour les affronter en finale cette année.

Par Steven Oliveira Propos de Nicolas Benezet recueillis par SO
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