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L'autre Firm d'Écosse

Ce week-end, toute l'Écosse est sous tension. Les demi-finales de Coupe de la Ligue se jouent, et les deux matchs font figure de derbys. D'un côté, le grand Old Firm, entre le Celtic et les Rangers. De l'autre, le New Firm, moins connu, mais tout aussi important, entre Aberdeen et le Dundee United.

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Le New Firm. Ce match ne vous dit peut-être rien, mais en Écosse, c'est un véritable événement. L'histoire d'une rivalité entre deux villes situées au Nord-Est du pays, à 100 km l'une de l'autre, et où l'adversité fait rage depuis maintenant plus de 30 ans. Il fût une époque où ces deux clubs éclipsaient, seulement pour quelques années, la gloire des deux rivaux de Glasgow. Même si la tension est redescendue, l'enthousiasme reste le même, et c'est avec beaucoup de ferveur que les deux autres frères ennemis du football écossais se rencontrent. Pour la première fois dans l'histoire de la Scottish League Cup, ces quatre clubs s'affrontent en demi-finales à l'occasion des deux derbys les plus chauds du pays du chardon. Si le Old Firm n'a plus besoin d'être présenté, le New Firm aussi a son histoire.

De glorieux passés


Les années 80 sonnent une pause dans l'hégémonie des clubs de Glasgow. C'est durant ces années qu'Aberdeen et Dundee ont construit leur rivalité. En effet, l'année 78 voit arriver un certain Alex Ferguson du côté des Dons, qui fait changer le destin du club. « Furious Fergie » permet aux Sheeps de rafler toutes les compétitions possibles, mais surtout inimaginables. L'année 1983 devient la plus belle de toute l'histoire du club, avec des succès en Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe contre le Real Madrid de Di Stéfano, et un autre en Supercoupe de l'UEFA contre Hambourg. Pour Dundee United, le palmarès s'étoffe lui aussi. Coupe, championnat, les Terrors accompagnés de leurs Arabs - surnom des supporters de Dundee - font le job, sur le plan national, mais moins en Europe. Une demi-finale de Champions en 83-84 et une finale de Coupe de l'UEFA perdue en 86-87 sont les seuls coups d'éclat du club sur la scène continentale.

Depuis, même si les clubs glaswegiens ont repris le pouvoir, cette rivalité continue d'exister, agrémentée d'histoires qui font perdurer la légende. Pour les supporters, chaque camp y va de sa petite histoire : « Les New Firms sont de gros matchs, plus importants que ceux contre le Celtic ou bien les Rangers. Je me souviens d'une finale de League Cup en 79-80, le premier match donne un 0-0, alors qu'Aberdeen méritait de gagner, ils étaient clairement au-dessus. Pourtant, lors du replay, nous avons gagné 3-0 » , confesse Mark McMahon, membre de la Fédération des fans de Dundee. Du côté d'Aberdeen, on a également en mémoire des anecdotes sur cette rivalité. Andrew Dewar, affilié depuis de nombreuses années au Capital 1903, le plus vieux groupe de supporters des Dons, raconte : « En 1996, la fin de saison est délicate. Dundee et nous sommes en bas du classement, et nous devons gagner, chez nous, à Pittodrie, pour assurer le maintien. Résultat, on l'emporte 2-0. Dundee est condamné à la deuxième division. L'atmosphère ce soir-là était encore plus dingue que quand nous avions battu le Real Madrid en 83 ! »

Un futur à écrire


Ce samedi encore, l'enjeu est de taille. En ligne de mire, un précieux sésame pour la finale contre un des clubs de Glasgow. Une chance de défendre son titre pour Aberdeen, et une autre pouvant permettre de rétablir la suprématie régionale pour Dundee. Encore une fois, la Red Army d'Aberdeen sera massivement présente pour supporter son équipe à Hampden Park, à Glasgow : « Ce match est définitivement l'un des plus importants de la saison. On veut garder notre trophée, et plus de 19 000 fans des Dandies prévoient de faire le déplacement jusqu'à Glasgow pour la demi-finale. On sera deux fois plus nombreux que les supporters de Dundee » , déclare Andy Dewar. Fini l'époque de Mark McGhee, Alex McLeish et Alex Ferguson du côté d'Aberdeen. Place à Adam Rooney (aucun lien avec Wayne), David Goodwillie et Derek McInnes, entraîneur des Sheeps, dauphin du Celtic en championnat cette saison. À Dundee, les illustres joueurs de l'épopée européenne de 86-87 laissent leurs places au buteur turc Nadir Çiftçi, à Gary Mackay-Steven et à Jackie McNamara, le coach écossais du quatrième de Scottish Premiership. En dehors de la Coupe de la Ligue, les deux clubs se tirent la bourre en championnat. À seulement trois points l'un de l'autre, le résultat du choc de samedi est encore incertain. Le vainqueur pourra se targuer d'avoir battu son rival, d'avoir accroché une place en finale et de prendre un ascendant psychologique pour la suite des événements. Malheur aux vaincus.

Par Gad Messika et Pierre-Valentin Lefort
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