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L’Atlético rit, le Barça pleure, le Real râle

Une soirée riche en enseignements. Après sa défaite lors du Clásico, le Real Madrid a de nouveau chuté. Au Sanchez-Pizjuán, les Merengues sont tombés (2-1) et ont laissé le leadership au voisin. Un Atlético tranquille, qui s’en est remis à Diego Costa face à Grenade (1-0). Côte catalan, malgré une victoire facile face au Celta (3-0), l’heure n’est pas aux sourires. Le Camp Nou vient de dire adieu à Víctor Valdés…

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Trois victoires et une défaite : tel est le bilan du tiercé de tête de la Liga. Derrière cette erreur arithmétique, la très grave blessure de Víctor Valdés. Sorti sur civière avant la demi-heure de jeu, le portier barcelonais a été victime d'une rupture des ligaments croisés et vient, sans le vouloir, de faire ses adieux au Camp Nou. Et bye bye à son Mondial. Bref, les 3 points acquis facilement face au Celta Vigo (3-0) avec une équipe mixte ont une saveur des plus amères. Ceux perdus par le Real Madrid sont, eux, les bienvenus. Défait sur la pelouse du bouillant Sanchez-Pizjuán (2-1), le Real vient marcher sur la peau de banane mise sous ses pieds. D’abord aux commandes, il a dû s’incliner face aux assauts répétés de Bacca. Le Colombien, double buteur, permet au FC Séville d’enchaîner six victoires consécutives. Et laisse le leadership à l’Atlético seul. Les Colchoneros ont fait le boulot : une solidité habituelle et une banderille de leur pitbull Diego Costa. Un but qui fait le bonheur du Vicente-Calderón, plus que jamais en tête de la Liga à huit journées du terme. Une vraie folie. Qui n’habite pas un Camp Nou endeuillé.

Neymar, première depuis le 15 février

Avant cet énorme coup dur, le Barça avait déjà pris les devants. Au but refusé à Messi sur hors-jeu a répondu l’ouverture du score de Neymar. Muet depuis le 15 février dernier, englué dans une affaire qui le dépasse, l’international auriverde a poussé au fond des filets une offrande d’Alexis Sánchez. Les dix minutes suivantes seront un calvaire pour le Celta de Luis Enrique. Un double une-deux chiléno-brésilien (10e), un échange Neymar-Messi terminant de peu à côté (14e), un face-à-face raté par Messi face à Joel (16e)… Mais toujours pas de break. Puis, le drame. Sur un coup franc des plus anodins, Víctor Valdés plante un mauvais appui. Le genou droit tourne, le portier s’écroule, le caddy-civière fait son entrée. Les larmes sont de rigueur, le diagnostic, lui, annonce une rupture des ligaments croisés. Autrement dit, une fin de carrière barcelonaise prématurée et un Mondial brésilien qui se fait la malle… En hommage, Messi inscrira son 22e but de la saison dans la foulée sur un amour de passe d’Iniesta. Trop peu pour consoler le Camp Nou.

L’enfant lune, justement, laisse sa place à la mi-temps. La voix officielle annonce une gêne physique. La voix de l’amitié raconte une envie de rejoindre son meilleur ami. Le remplaçant du double V catalan, plus rappeur que portier, jouera aux montagnes russes nerveuses. Capable du meilleur sur une double parade, il a également effrayé la nébuleuse barcelonaise sur des sorties hasardeuses. L’air de rien, Neymar y est, lui, allé de son doublé en solitaire. Un détail. Pas même le temps de jouer avec la zappette que les deux ennemis de Madrid enchaînent. Et il ne faut que trois minutes pour que les choses s’emballent du côté de Séville. Au Sanchez-Pizjuán, à un sauvetage d’Illarramendi suit une frappe-obus de Bale. Les intentions sont données, les actions lancées. Benzema, toujours dans les bons coups, enchaîne appels tranchants et frappes limpides. Seule la conclusion fait défaut. Ronaldo n’a pas ce problème. Ses adversaires lui font même des gâteries. Sur un coup franc, sa frappe, déviée, prend à contre-pied Beto. Un avantage de courte durée, puisque cinq minutes plus tard, un contre express mené par Reyes et concrétisé par Bacca remet les compteurs à égalité.

Bacca, cauchemar de Lopez

Allant d’un but à l’autre, ce premier acte est emballé. La doublette offensive sévillane continue de faire des misères à l’arrière-garde merengue. CR7 se chargeant de répondre sur un lob tout en touché qui s’écrase sur le poteau andalou. Pendant ce temps, au Vicente-Calderón, on s’ennuie ferme. De rares tentatives à se mettre sous la dent, et surtout un but refusé logiquement à Tiago. Point plus. Au retour, les Colchoneros sont mieux. Après une première tentative bien repoussée par Roberto, Diego Costa ne rate pas le coche sur un corner de Sosa. De la tête et/ou de l’épaule, les Matelassiers s’en carrent : ils sont leaders et seuls devant. Une position renforcée par un Real qui galère. En panne, les ouailles d’Ancelotti vont se voir voler leur pneu de secours. Sur une percée élégante, Rakitić sert un Bacca qui s’occupe du reste. Un passage en revue de la défense madrilène et le voilà qui bat Diego López. À 2-1, le Sanchez-Pizjuán devient poudrière, Beto une montagne. Aérien sur ses sorties, il soulage également les siens de parade du plus bel effet sur Ronaldo. Agacé et impatient, le Real vient de perdre 6 points en deux matchs. Le Barça perd pour sa part son ange-gardien. Et l’Atlético, la tête.

Par Robin Delorme, en Espagne

FC Barcelone – Celta Vigo : 3-0

Buts : Neymar (6e, 67e) et Messi (30e) pour le Barça.

FC Séville – Real Madrid : 2-1
Buts : Bacca (19e, 72e) pour Séville. Ronaldo (14e) pour le Real.

Atlético de Madrid – Grenade : 1-0
Buts : Diego Costa (63e) pour l’Atlético.

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