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  3. // Gijón-Atlético (1-4)

L'Atlético respire un peu mieux

Bousculé pendant soixante-quinze minutes à Gijón samedi après-midi, l'Atlético s'est finalement imposé largement (4-1) grâce à un triplé de Kevin Gameiro et à un but de Carrasco après la mi-temps. Généreux, mais indispensable.

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Sporting Gijón 1-4 Atlético de Madrid

Buts : Sergio Álvarez (49e) pour Gijón // Carrasco (46e) et Gameiro (80e, 82e, 84e) pour l'Atlético

Diego Simeone est recroquevillé sur son banc. Il ne sait pas comment s'installer, comment vivre un tel déplacement où son Atlético aurait pu tout perdre en ouvrant un week-end où ses concurrents devraient faire le plein de points. Gijón, l’Estadio El Molinón, et derrière la ligne, cet homme qui se pose dix mille questions donc. D'autant que le technicien argentin n'a longtemps pas apprécié ce qu'il a vu devant lui : un onze incapable de mettre une pression constante sur la pelouse d'un relégable en panne de confiance, d'installer son jeu et même de se créer des situations autrement que par des exploits individuels. L'Atlético de Simeone est un collectif par essence et doit le redevenir à quelques jours de son huitième de finale aller de C1. Samedi, après deux victoires consécutives en championnat, les Colchoneros l'auront été pendant quinze minutes après avoir souffert. Mais l'essentiel est là : une victoire 4-1, grâce notamment à un triplé de Kevin Gameiro.

Gijón bien roulé


On pouvait se poser la question suivante à l’heure de poursuivre ce week-end de foot espagnol ouvert par la large victoire de Grenade vendredi soir face au Betis Séville (4-1) : comment allait danser Diego Simeone à l’Estadio El Molinón de Gijón à quelques jours d’aller à Leverkusen pour disputer son huitième de finale aller de C1 et alors que son Atlético cherche avant tout à enregistrer de la confiance ? Avant d’entrer dans l’arène, son objectif était clair : se faire du bien au moral, travailler et se concentrer avant tout dans la course au podium sur la scène nationale, à une semaine de recevoir le Barça à Vicente-Calderón. Mais depuis quelque temps, on s’est habitués à voir les Colchoneros patiner, avancer sans idée et sans grande cohérence, laissant les exploits individuels souvent sauver les apparences au milieu de copies fades. Ce déplacement à Gijón a-t-il été différent ? La réponse est non car, d’entrée, les joueurs de Rubi ont avancé sans complexe, bousculant la relance de ceux de Simeone et ne pliant que sur deux tentatives solitaires et non cadrées de Griezmann et d’un bon Correa. Sinon, les Rojiblancos ont bastonné l’Atlético grâce notamment à un Burgui très intéressant et à un Lacina Traoré, mou, mais juste assez pour peser sur la défense madrilène. Il ne fallait alors pas avoir de regrets, si ce n'est pour l'engin de Lacina, écrasé avec douceur par la cheville de Vrsaljko.

La bascule Gameiro


Reste que pour ne rien regretter, il faut être irréprochable. Et Gijón aura lâché dix-neuf secondes, juste après le retour des vestiaires, sur une longue ouverture de Lucas Hernandez – titulaire en l'absence de Godín et à quelques jours de son procès pour des coups de griffes échangés avec sa compagne – parfaitement conclue par Yannick Ferreira Carrasco entre les gants savonnés d'Iván Cuéllar (46e, 0-1). Pas assez pour couper la faim des Rojiblancos, puisque sur l'action suivante, Sergio Álvarez sèche parfaitement Moyá au bout d'un centre tout doux de Burgui (1-1, 49e). Gijón a ensuite de nouveau bombé le torse, par Álvarez, par Burgui, mais aussi avec toujours la même envie affichée dans l'esprit et dans le geste. Diego Simeone a alors saisi ce mood pour abattre ses cartes et ses choix en filant une demi-heure de jeu à Gameiro et Saúl, alors que Griezmann s'est surtout signalé pour son rap contender avec Lillo. El Cholo s'est mis ensuite à cogiter pour comprendre comment redonner de la vie à ce groupe incapable de maîtriser son sujet plus longtemps que par petites séquences. Un passage au 4-3-3, une entrée de Thomas Partey ? Sans grand effet au départ, comme les pétards lointains de Vrsaljko. Sauf que Gijón a plié physiquement dans le dernier quart d'heure et a laissé l'Atlético marcher sur la belle prestation des joueurs de Rubi, grâce à un triplé de Kevin Gameiro en cinq minutes (80e, 82e et 85e), à chaque fois bien aidé par Griezmann. L'essentiel est là. Pour la manière, on repassera.


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    Par Maxime Brigand
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