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  3. // Valence-Atlético (1-3)

L’Atlético malaxe les Chés

Trop solides, trop complets, ou tout simplement trop forts, les Colchoneros n’ont fait qu’une bouchée d’un Valence toujours convalescent (1-3). Un succès mérité et estampillé Griezmann qui conforte les hommes du Cholo à la seconde place de la Liga.

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Valence CF 1 - 3 Atlético de Madrid

Buts : Cheryshev (27e) pour Valence // Griezmann (24e), Torres (72e) et Carrasco (85e) pour l’Atlético

Connue de tous, la recette reste miraculeuse. Et s’applique à n’importe quel adversaire. Après avoir puni l’ennemi héréditaire du Real Madrid, martyrisé son club formateur de San Sebastián, Antoine Griezmann a poursuivi son idylle avec le but sur la pelouse de Mestalla. D’un missile à ras de terre, il ouvre d’abord le score. Mais surtout, il offre un récital d’intelligence de jeu et de talent utile durant quatre-vingt-dix minutes. Autant dire que le Français, aka le Messi du Calderón, a eu une importance prépondérante dans le nouveau succès des Colchoneros. Une troisième victoire consécutive qui leur permet de rester dans le sillage de l’intouchable leader blaugrana et de conserver un matelas confortable sur leur poursuivant madridista. Pour ce, l’apport du buteur Fernando Torres, ainsi que le travail d’un milieu obnubilé par le quadrillage ont fait plus qu’épauler le franchise-player des Rojiblancos. Sous la guérite adverse, Gary Neville ne peut, lui, que constater les dégâts et l’écart qui sépare son onze brinquebalant d’un collectif soudé comme celui de l’Atlético. Car oui, les hommes du Cholo forment bien la seconde meilleure équipe outre-Pyrénées.

Le football selon Antoine


L’agitation de la fin de l’ère Nuno Espirito et la dépression des débuts de Gary Neville ont laissé place à un calme nouveau dans cet exercice pour Mestalla. Les quelques bons résultats engrangés ces dernières semaines aidant, l’entrée des Chés sur leur pré s’accompagne même d’une ovation. Surtout, l’exigeante aficion valencienne soutient ses ouailles dans un début de rencontre compliqué. Un euphémisme qui s’explique par la qualité de l’adversaire du soir, second au classement et sur une pente ascendante, dont l’organisation presque militaire asphyxie les velléités locales. Dans son style caractéristique, l’Atlético compresse le milieu de terrain adverse, puis fissure son arrière-garde. De fait, les premières opportunités attendent le quart d’heure de jeu pour pointer le bout de leur nez. Vietto ratant le cadre et le coche, son acolyte offensif Griezmann s’attèle à concrétiser la période faste des Rojiblancos. Sur une récupération haute de son milieu, il décoche une frappe soudaine, et à ras de terre, qui laisse pantois Diego Alves. Encore une fois, le Français étale sa vista, sa classe et son intelligence en Liga. Du précipice au K.O., Valence relève illico la tête.

Le Niño sourit, Carrasco rugit


Pour sûr, il ne met que trois petits tours de cadran à recoller au score. Une égalisation qui intervient grâce à la connexion entre Paco Alcácer, meilleur actif des Chés, et Denis Cheryshev, toujours affilié à l’autre fanion de la capitale espagnole. À la remise, le canterano sert d’une tête ajustée le Russe qui, tout en puissance, transperce le pourtant si imperméable Oblak. Quelques instants avant la pause, cette doublette refait parler la poudre, à la différence près que le Merengue de formation n’ajuste pas sa reprise. Folle, cette fin de premier acte laisse place à un calme plat à la reprise. Plus réservés, pour ne pas dire mieux contrôlés, les locaux se contentent de barricader l’entrée de leur surface. Une stratégie qui oblige l’Atlético à passer par les côtés et abreuver de centres ses offensifs. Tant mieux, puisque Filipe Luís et Juanfran excellent dans ce registre. Après une barre de Vietto et un coup de casque de Saul qui effleure le montant, le troisième essai est le bon et porte le sceau du Niño. Tout juste entré en jeu, il s’exile au second poteau et propulse le cuir au fond des filets. Un pion qui n’est pas le dernier, puisque le revenant Carrasco parachève la superbe partition des hommes de Simeone. Chapeau, et rideau.


  • Résultats et classement de la Liga

    Par Robin Delorme
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