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L'Atletico, Bilbao et Valence à la relance

En difficulté en Liga, l’Athletic Bilbao, le FC Valence et l’Atlético Madrid veulent redonner du punch à leur fin de saison en faisant dès ce soir un pas vers les demi-finales de l’Europa League, sur les pelouses de Schalke 04 et de l’AZ Alkmaar, et face à Hanovre.

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Bilbao, Valence et l’Atlético sont obsédés par l’Europe. Et quelque part, ils n’ont pas le choix, que ce soit pour des raisons sportives ou financières. Difficile d’exister en Espagne aux côtés des deux radins de Madrid et Barcelone, pas du genre à partager les titres. Coupe et championnat devraient encore leur revenir. Pareil sur la scène continentale. Le Bayern emmerdera peut-être le Real et Milan a déjà réussi l’exploit de contenir Messi pendant 90 minutes. Mais les Allemands auront bien du mal à ne pas voir l’un des deux poids lourds du football mondial triompher sur leur sol, le 19 mai prochain. Alors, qu’est-ce qu’il reste à se mettre sous la dent ? La cerise du gâteau, l’Europa League. La belle C3. L’année dernière, ce sont les Portugais qui en ont profité. Il y a deux ans, l’Atlético Madrid. Cette saison, les Colchoneros sont encore présents au stade des quarts de finale, accompagnés par deux petits compagnons de la Liga. Trois clubs espagnols. Trois sérieux candidats. Trois favoris, en fait.

Bilbao doit composter un billet européen

Les Basques ont faim de trophées. Depuis le triplé de 1984, RAS au palmarès. Les ouailles de Bielsa sont en fait les seuls à pouvoir empêcher les deux géants espagnols de tout rafler au pays, puisqu’ils se mesureront au Barca en finale de Coupe du Roi, le 25 mai prochain. En cette période de disette, Bilbao ne crachera sur rien, mais la première coupe d’Europe de l’histoire du club serait particulièrement bienvenue au Pays Basque. D’une manière ou d’une autre, la bande à Llorente devra composter un ticket européen pour la saison prochaine. Il y a quelques semaines, l’Athletic était aux portes de la Ligue des champions en championnat, mais une sale série de trois défaites et un nul l’a fait basculer dans la deuxième partie de tableau, à 5 points de l’Europa League. Les Basques en sont là. En deux mois, ils peuvent tout perdre et tout gagner. Pour entamer ce sprint final, El loco Bielsa peut compter sur un effectif au complet. Llorente et Herrera seront titulaires ce soir à la Veltins Arena de Gelsenkirchen. L’équipe sera la même que celle qui a donné deux leçons de football à Manchester, s’affirmant au passage comme l’un des favoris de la compétition. En une semaine, l’Athletic Bilbao affrontera deux fois Schalke 04, avec entre les deux le Barca en Liga. La première manche de ce soir donnera le ton pour la suite.

La C1 d’abord, l’Europa League ensuite

Valence aussi a l’Europe au cœur de son programme. Et Valence aussi doit relancer sa fin de saison. Deux défaites consécutives en Liga, face à Saragosse et Getafe, ont agacé les supporters et permis à Malaga de revenir à hauteur, sur la troisième marche du podium. Les joueurs d’Unai Emery, qui devrait quitter le club en fin de saison, n’ont pas le droit de flancher. Manuel Llorente, le président, est venu leur rappeler lundi dernier à l’entrainement que les finances du club ne peuvent pas se passer d’une qualification pour la C1. Le match de la semaine, c’est donc le derby contre Levante (5ème à trois points) ce week-end. D’autant que derrière, les Valenciens se rendront au Bernabeu. Bon, et l’Europa League dans tout ça ? Après avoir sorti Stoke City et le PSV, Valence est de retour en Hollande, pour y affronter l’AZ Alkmaar cette fois-ci. Autant dire qu’il y a la place. Suspendu, Rami sera le seul absent du onze de départ habituel, Sergio Canales et Banega mis à part. Valence à l’occasion de s’offrir un titre majeur, et ça n’arrive pas tous les ans. Depuis Mista crocheté par Barthez en 2004, le club che n’a remporté qu’une petite Coupe du roi, en 2008. C’est maigre. En gérant bien le cas Alkmaar dès ce soir aux Pays-Bas, Valence pourrait retrouver en demi-finale l’Atlético Madrid de Monsieur Falcao. Et pourquoi pas Bilbao en finale, à Bucarest.


L’expérience pour l’Atlético

Comme ses petits camarades, l’Atlético Madrid ne pète pas la forme sur le plan national. Battus ce week-end par Saragosse, lanterne rouge de la Liga, les hommes de Simeone sont 8ème, à quatre points de l’Europa League. Etre en quart de finale de cette compétition après une première partie de saison pas tip-top ponctuée par un changement d’entraineur, c’est déjà pas mal. Et finalement, des trois Espagnols restants, l’Atlético est peut-être le mieux armé pour la gagner. D’abord parce qu’en face ce soir, c’est Hanovre 96. Le pire des quarts de finaliste. Ensuite, pour son expérience. Il y a deux ans, Diego Forlan marchait sur l’eau et offrait au club la première coupe d’Europe de son histoire. L’Uruguayen est parti mais la plupart des champions sont toujours là. L’année dernière, c’est un autre sud-américain, Radamel Falcao, qui triomphait avec Porto, après avoir passé 17 pions en 15 matchs. Record de la compétition. Ca tombe bien, cette saison, c’est lui qui guide l’attaque des Colchoneros. Psychologiquement, les Madrilènes sont prêts. L’Espagne règne bel et bien sur l’Europe.Bilbao et Valence à la relance

Par Léo Ruiz
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