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L'Athletic et sa philosophie flexible

Depuis sa création, l'Athletic Bilbao est étiqueté « produit régional » . Une spécificité qui fait son charme, mais dont le club a également dû se jouer. Pour exister à l'échelle nationale, et aujourd'hui continentale, ses principes ont été changés à défaut d'être bafoués. Explications.

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« Nous ne souhaitons rien d'autre pour les fils de cette terre que de représenter notre club, et ce faisant, nous nous affirmons comme une entité sportive, et non comme un vulgaire business. Nous souhaitons transformer nos joueurs en hommes, non en simples footballeurs. À chaque fois qu'un joueur issu de la Cantera débute en équipe première, nous avons le sentiment d'avoir atteint l'objectif fixé, en respectant les idées de nos fondateurs et ancêtres.  » José María Arrate, président de l'Athletic Bilbao de 1994 à 2001, se la jouait un brin conservateur lors de son intronisation à la tête du club. Un faux-semblant, ou presque. Au fil des années, ce discours identitaire a gagné en flexibilité, en arrangement. Il y a la règle et son application. Aujourd'hui, revêtir le maillot rouge et blanc est un honneur qui n'est plus réservé aux Basques de naissance. Un lointain aïeul, un passage dans un centre de formation ami ou une enfance passée en Euskadi « suffisent » . Retour sur la mutation d'une philosophie qui demeure toujours aujourd'hui unique.

Des finances à l'ère du foot-business


Avec la réception du Napoli, les Leones s'apprêtent à baptiser leur nouvelle cathédrale, leur San Mamés 2.0 (l'an dernier, le stade n'était pas tout à fait terminé). Une enceinte classée catégorie 4 par l'UEFA – pouvant donc recevoir une finale de Ligue des champions, par exemple –, et qui compte de nombreuses loges VIP et Premium. Le tout intégralement financé par la région. Du foot-business dans toute sa splendeur. Pour continuer à exister au plus haut niveau, l'Athletic a su adapter sa structure économique. Il est même un exemple à suivre pour bon nombre de clubs espagnols. Avec des transferts à coup nul (ou presque), sa dette ne s'élève qu'à 17 millions d'euros. Mieux, il ne doit rien à l'État espagnol, ce qui fait de lui un cas unique de l'autre côté des Pyrénées. Pour ce, la direction du club a su revoir à la hausse ses droits télévisuels en recevant la quatrième contribution de la Liga, soit 30 millions d'euros annuels. Même topo pour son centre de Lezama où se trouve sa Cantera. Environ 20 millions d'euros vont être injectés dans sa refonte.

Les jeunes, justement, sont la pierre angulaire de tout le projet plus que centenaire de l'Athletic. À son origine, le club de la capitale basque suit l'idéologie de Sabino Arana Goiri, défenseur d'un nationalisme basque où racisme et xénophobie font bon ménage. En 1919, « La pureté du sang » est un code d'honneur et de recrutement à suivre. Rapidement, les différentes directions du club offrent plus de souplesse à ces règles draconiennes. La première évolution date des années 50. Alors que Real Madrid et FC Barcelone sont déjà dans une course à l'armement (Puskás, Di Stéfano, Kubala...), l'Athletic Bilbao applique la règle des « grands-parents » . En d'autres termes, un joueur peut désormais porter les couleurs des Leones à condition que l'un de ses aïeux soit originaire du Pays basque. Dans les nineties, nouveau changement de cap. Le club s'autorise le droit d'aller puiser dans les centres de formation des clubs voisins. La Real Sociedad et l'Osasuna, essentiellement, sont visés. Le début des contentieux.

L'international de l'Athletic


Le premier litige remonte à 1995 et le recrutement du jeune Joseba Etxeberria en provenance du centre de formation de la Real Sociedad. Cette « prise » n'a fait que détériorer les liens entre les deux clubs voisins. Depuis, les cas se sont répétés. Le plus fameux « détournement de mineur » reste celui de Javi Martínez. Alors pensionnaire de la Cantera d'Osasuna, il prend la direction de Bilbao en échange de six millions d'euros. Le bougre n'avait alors que 17 ans et aucun match de pro dans les jambes. Eric Olhats, recruteur du fanion de San Sebastián, raconte la parade trouvée : « Pour recruter les bons jeunes du coin, il faut faire valoir ses arguments. À partir de 16, 17 ans, au moment de la signature de leur premier contrat chez nous, nous incluons une clause libératoire de 30 millions d'euros. Cela permet d'éviter les mal-entendus qui ont pu exister dans le passé.  »

Depuis désormais une quinzaine d'années, cette clause millionnaire permet d'éviter de nouveaux cas à la Etxeberria. De même, il est désormais possible de voir des non-Espagnols sous le maillot de l'Athletic. Déjà dans les années 80, Vicente Biurrun, gardien de son état et brésilien de par sa naissance, avait gardé les cages de San Mamés après avoir connu une formation basque. S'en sont suivis les cas de Fernando Amorebieta, né au Venezuela, Ander Herrera, formé à Saragosse, et dernièrement Aymeric Laporte, évoluant alors au club-partenaire de l'Aviron Bayonnais. Une certaine idée de la mondialisation au niveau régional.

Par Robin Delorme, à Madrid
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lutter contre le foot business, OK. Entretenir une identité régionale, OK. Ne prendre que des gamins formés au Pays, pourquoi pas - même si ça peut favoriser les bidouillages un peu foireux. Mais la préférence régionale qui va ratisser jusqu'aux grands parents basques pour préserver quoi? la race?

y a pas à dire, c'était et ça reste une philosophie dégeu.
« On passe souvent de l'amour à l'ambition, mais on ne revient guère de l'ambition à l'amour » François De La Rochefoucauld.
Typique. On ne relève pas la personne qui dans un commentaire posté sur le net va faire 36 fautes d'orthographes dégueulasses par contre on hésitera certainement pas à jouer les maîtres Capello avec la celui qui essaye de s'exprimer correctement mais qui aura le malheur de faire une seule petite faute!

pour moi un club de ce type vaudra toujours plus que les écuries comme l'Inter, Chelsea, City ou le PSG qui n'hésiteront pas à aligner 11 joueurs étrangers à chaque match.

Un centre de formation parmi les meilleurs d'Europe, un stade (neuf ou ancien) pratiquement toujours plein à craquer, et un symbole pour toute la communauté basque; éléments combinés à une réelle volonté de ne pas vouloir vendre sa mère à chaque session de mercato.

Alors on leur pardonnera volontiers de se montrer agressifs dans la gestions de certains jeunes du cru ou de la région ; ou de faire preuve d'un peu de flexibilité concernant leurs critères d'éligibilité.

Ils sont pour moi plutôt un exemple à suivre...
J'adore l'Irouleguy ! bien que ca me fasse peter
Il y a deux problèmes : politique et communicationnel.

Si le club n'avait pas fait de compromis dans sa politique, il serait tout simplement mort à cause des données démographiques, surtout dans un championnat aussi compétitif.

Maintenant qu'ils ont choisi une voie un peu moins extrémiste, ils doivent bien gérer leur communication et ne pas en faire des caisses comme on peut le voir avec certains clubs qui se prétendent justement être plus qu'un club alors qu'ils n'hésitent pas eux non plus à se compromettre avec les puissances de l'argent.

Bref, faire des compromis, pourquoi pas (c'est l'essence même de la démocratie selon R. Aron), mais jouer aux hypocrites là non.
Ouai, je suis admiratif de leur gestion, il me semble qu'ils sont les seuls avec le Réal à ne jamais avoir été rétrogradé de la Liga.

Par contre, la gestion du cas Llorente m'a fait dire que les mecs allaient un peu trop loin, et qu'ils auraient pu récupérer un bon paquet de millions qui auraient remboursé la dette, voire subventionner le nouveau centre de formation
Ce qui m'impressionne le plus, c'est que FM a réussi à retranscrire cette philosophie de Bilbao dans leur jeu.

C'est franchement assez cool de voir que, même dirigé par une IA, le club conserve sa philosophie.

Contrairement à FIFA, où Jô a signé là-bas dans ma carrière.






Sinon, pour en revenir au réel, je me suis toujours demandé comment ça pouvait être viable leur truc. Comment en ne puisant que dans UNE région, tu peux arriver à maintenir une équipe à flot (et faire des résultats pas dégueulasses qui plus est) dans un très bon championnat.
Je ne vois pas le problème de voir 11 joueurs étrangers dans un club, on n'est pas en équipe nationale.

Combien de joueurs sont devenus des icônes historiques sans être formés ou de nationalité du club ? Viera à Arsenal, Zidane au Real, Drogba à Chelsea, Giggs à United, Zanetti à l'Internazionale, Susic au PSG, etc.

Si avoir des joueurs formés au club est toujours gratifiant, c'est pas parce que ces joueurs ont la même nationalité qu'on doit les aimer ou que l'on va automatiquement s'identifier à eux. Je préfère l'état d'esprit d'un Pastore ou d'un Lavezzi que les jérémiades de Sakho et Rabiot.

D'acord pour avoir une politique de formation poussée comme le Barça, Atlético Madrid, FC Bayern, mais pas quand ça prend forme d'une sélection génétique. C'est ridicule et dérangeant.
Message posté par tchogoss
Typique. On ne relève pas la personne qui dans un commentaire posté sur le net va faire 36 fautes d'orthographes dégueulasses par contre on hésitera certainement pas à jouer les maîtres Capello avec la celui qui essaye de s'exprimer correctement mais qui aura le malheur de faire une seule petite faute!

pour moi un club de ce type vaudra toujours plus que les écuries comme l'Inter, Chelsea, City ou le PSG qui n'hésiteront pas à aligner 11 joueurs étrangers à chaque match.

Un centre de formation parmi les meilleurs d'Europe, un stade (neuf ou ancien) pratiquement toujours plein à craquer, et un symbole pour toute la communauté basque; éléments combinés à une réelle volonté de ne pas vouloir vendre sa mère à chaque session de mercato.

Alors on leur pardonnera volontiers de se montrer agressifs dans la gestions de certains jeunes du cru ou de la région ; ou de faire preuve d'un peu de flexibilité concernant leurs critères d'éligibilité.

Ils sont pour moi plutôt un exemple à suivre...


Je ne vois pas le problème de voir 11 joueurs étrangers dans un club, on n'est pas en équipe nationale.

Combien de joueurs sont devenus des icônes historiques sans être formés ou de nationalité du club ? Viera à Arsenal, Zidane au Real, Drogba à Chelsea, Giggs à United, Zanetti à l'Internazionale, Susic au PSG, etc.

Si avoir des joueurs formés au club est toujours gratifiant, c'est pas parce que ces joueurs ont la même nationalité qu'on doit les aimer ou que l'on va automatiquement s'identifier à eux. Je préfère l'état d'esprit d'un Pastore ou d'un Lavezzi que les jérémiades de Sakho et Rabiot.

D'acord pour avoir une politique de formation poussée comme le Barça, Atlético Madrid, FC Bayern, mais pas quand ça prend forme d'une sélection génétique. C'est ridicule et dérangeant.
Message posté par Nurhachi
Je ne vois pas le problème de voir 11 joueurs étrangers dans un club, on n'est pas en équipe nationale.

Si avoir des joueurs formés au club est toujours gratifiant, c'est pas parce que ces joueurs ont la même nationalité qu'on doit les aimer ou que l'on va automatiquement s'identifier à eux. Je préfère l'état d'esprit d'un Pastore ou d'un Lavezzi que les jérémiades de Sakho et Rabiot.

D'acord pour avoir une politique de formation poussée comme le Barça, Atlético Madrid, FC Bayern, mais pas quand ça prend forme d'une sélection génétique. C'est ridicule et dérangeant.



Deux points :

1. Ce n'est pas parce qu'on aime bien voir des joueurs du cru dans son équipe qu'on est contre l'apport des étrangers. En fait c'est une question d'équilibre, et l'Athletic a mettre de l'eau dans son vin (contrairement à beaucoup de clubs superfriqués qui ne recrutent que des mercenaires à tour de bras). En fait, ce qui compte, c'est que le club ait une vision. Pas seulement vouloir gagner, mais vouloir s'inscrire dans l'imaginaire collectif. Bref, être romantique.

2. Pour l'accusation d'eugénisme, il faut se replacer dans le contexte. Le pays basque est une région naturelle qui a subit une forme d'ethnicisation culturelle de la part de l'Esapgne (alors que ces cultures n'ont rien en commun). C'est pourquoi ce genre d'entreprises de sauvegarde du patrimoine culturel paraît légitime, alors que si un club allemand faisait de même, on aurait un peu plus la trouille.

2. bis. C'est un peu comme le faux problème du racisme anti-blanc. Je te conseille ce sketch qui met en lumière un point important : l'histoire permet de contextualiser tout ça https://www.youtube.com/watch?v=bU_zGWAE0dU

C'est malheureux car notre désir d'universalité nous incite à vouloir des lois et surtout des comportements égaux pour tous. Mais l'histoire nous rappelle cruellement que parfois, de par notre héritage, nous sommes en situation de domination et qu'il vaut mieux ne pas trop l'ouvrir.

PS : je ne légitime en rien des actes de violences (verbales ou physiques) envers des personnes de couleurs blanches (la loi est heureusement la même pour tous). Je dis juste qu'il faut relativiser et éviter de mettre sur le même plan des pratiques comme protection du patrimoine culturel et eugénisme.
Message posté par WiL


Deux points :

1. Ce n'est pas parce qu'on aime bien voir des joueurs du cru dans son équipe qu'on est contre l'apport des étrangers. En fait c'est une question d'équilibre, et l'Athletic a mettre de l'eau dans son vin (contrairement à beaucoup de clubs superfriqués qui ne recrutent que des mercenaires à tour de bras). En fait, ce qui compte, c'est que le club ait une vision. Pas seulement vouloir gagner, mais vouloir s'inscrire dans l'imaginaire collectif. Bref, être romantique.

2. Pour l'accusation d'eugénisme, il faut se replacer dans le contexte. Le pays basque est une région naturelle qui a subit une forme d'ethnicisation culturelle de la part de l'Esapgne (alors que ces cultures n'ont rien en commun). C'est pourquoi ce genre d'entreprises de sauvegarde du patrimoine culturel paraît légitime, alors que si un club allemand faisait de même, on aurait un peu plus la trouille.

2. bis. C'est un peu comme le faux problème du racisme anti-blanc. Je te conseille ce sketch qui met en lumière un point important : l'histoire permet de contextualiser tout ça https://www.youtube.com/watch?v=bU_zGWAE0dU

C'est malheureux car notre désir d'universalité nous incite à vouloir des lois et surtout des comportements égaux pour tous. Mais l'histoire nous rappelle cruellement que parfois, de par notre héritage, nous sommes en situation de domination et qu'il vaut mieux ne pas trop l'ouvrir.

PS : je ne légitime en rien des actes de violences (verbales ou physiques) envers des personnes de couleurs blanches (la loi est heureusement la même pour tous). Je dis juste qu'il faut relativiser et éviter de mettre sur le même plan des pratiques comme protection du patrimoine culturel et eugénisme.


D'accord sur ton premier point et l'équilibre. Sur ton point 2 et 2bis, quelque soit le contexte, compréhensible ou pas, justifié ou pas, quand on sélectionne les joueurs pas seulement en fonction de leur talent mais aussi en fonction de leur hérédité familiale, ça s'appelle de la sélection "racial", "communautaire" ou "génétique", comme tu veux. Je pense qu'il y a d'autres moyen de préserver sa culture, comme faire apprendre aux joueurs arrivant l'histoire du club, de la région, etc.

Pour faire une démarche inverse, est-ce que la Real Sociedad a perdu de son identité sans cette politique ?
@ Nurhachi

Je suis loin de penser que les joueurs étrangers ne sont pas les bienvenus dans chaque club. Je suis également d'accord sur le fait que certains joueurs venant d'autres pays aient pu avec leur talent et leur implication devenir des icônes hors de leurs frontières (j'ajouterai à ta liste déjà pas degueu Van Basten, Raï, Zola...).

Je ne dis pas non plus que des équipes évoluant avec 11 étrangers ne sont pas viables (que cela soit d'un point de vue du beau jeu, des résultats ou de la vie de groupe). Mais l'identification que peut avoir un supporter avec son club de coeur tend alors à diminuer de même que la passion et de plus ces formations joueront alors UN football et plus LE football propre à chaque pays et/ou à chaque club. Et je ne peux me résoudre à voir disparaître au fil des saisons le kick & rush anglais (en voie totale d'extinction?), le tiki taka espagnol (même s'il n'ont pas fini de nous faire chier avec leurs séries de passes laterales interminables lol), le réalisme et le jeu intense et organisé Italien, le totaal voetball neerandais....
BATTEZ-VOUS COMME DES LI-ONS !
Message posté par tchogoss
@ Nurhachi

Je suis loin de penser que les joueurs étrangers ne sont pas les bienvenus dans chaque club. Je suis également d'accord sur le fait que certains joueurs venant d'autres pays aient pu avec leur talent et leur implication devenir des icônes hors de leurs frontières (j'ajouterai à ta liste déjà pas degueu Van Basten, Raï, Zola...).

Je ne dis pas non plus que des équipes évoluant avec 11 étrangers ne sont pas viables (que cela soit d'un point de vue du beau jeu, des résultats ou de la vie de groupe). Mais l'identification que peut avoir un supporter avec son club de coeur tend alors à diminuer de même que la passion et de plus ces formations joueront alors UN football et plus LE football propre à chaque pays et/ou à chaque club. Et je ne peux me résoudre à voir disparaître au fil des saisons le kick & rush anglais (en voie totale d'extinction?), le tiki taka espagnol (même s'il n'ont pas fini de nous faire chier avec leurs séries de passes laterales interminables lol), le réalisme et le jeu intense et organisé Italien, le totaal voetball neerandais....


Je peux te comprendre sur ce point mais cette tendance à l'uniformisation des styles de jeu entre pays n'a rien à voir avec l'identité nationale ou régionale des joueurs de ton club. Même sans l'arrêt Bosman, on aurait eut ce rapprochement, par les entraîneurs, par la mondialisation, par les retransmissions à la télé, etc.
suaudeau fcn Niveau : DHR
Message posté par Nurhachi
Je ne vois pas le problème de voir 11 joueurs étrangers dans un club, on n'est pas en équipe nationale.

Combien de joueurs sont devenus des icônes historiques sans être formés ou de nationalité du club ? Viera à Arsenal, Zidane au Real, Drogba à Chelsea, Giggs à United, Zanetti à l'Internazionale, Susic au PSG, etc.

Si avoir des joueurs formés au club est toujours gratifiant, c'est pas parce que ces joueurs ont la même nationalité qu'on doit les aimer ou que l'on va automatiquement s'identifier à eux. Je préfère l'état d'esprit d'un Pastore ou d'un Lavezzi que les jérémiades de Sakho et Rabiot.

D'acord pour avoir une politique de formation poussée comme le Barça, Atlético Madrid, FC Bayern, mais pas quand ça prend forme d'une sélection génétique. C'est ridicule et dérangeant.



si tu avais lu l'article tu aurais vu qu'ils font jouer des étrangers s'ils ont étés formés au club rien a voir avec ta parano de sélection génétique
suaudeau fcn Niveau : DHR
Message posté par Danny10
Ce qui m'impressionne le plus, c'est que FM a réussi à retranscrire cette philosophie de Bilbao dans leur jeu.

C'est franchement assez cool de voir que, même dirigé par une IA, le club conserve sa philosophie.

Contrairement à FIFA, où Jô a signé là-bas dans ma carrière.






Sinon, pour en revenir au réel, je me suis toujours demandé comment ça pouvait être viable leur truc. Comment en ne puisant que dans UNE région, tu peux arriver à maintenir une équipe à flot (et faire des résultats pas dégueulasses qui plus est) dans un très bon championnat.



ils ne puisent pas dans une seule région tu peut être étranger et jouer a bilbao si tu a été formé au club donc dans le centre de formation il n'y a pas que des basques
suaudeau fcn Niveau : DHR
Message posté par Zangli
lutter contre le foot business, OK. Entretenir une identité régionale, OK. Ne prendre que des gamins formés au Pays, pourquoi pas - même si ça peut favoriser les bidouillages un peu foireux. Mais la préférence régionale qui va ratisser jusqu'aux grands parents basques pour préserver quoi? la race?

y a pas à dire, c'était et ça reste une philosophie dégeu.


toi pareil relis l'article pcq la tu racontes de la m...e
Moi je dis chapeau! Je respecte cette philosophie! Au moins pas de mercenaires ne pensant qu'au pognon et qui n'en ont rien à cogner du club.

Il y'a un sentiment d'appartenance!
el peruano loco Niveau : Ligue 2
Message posté par WiL


Maintenant qu'ils ont choisi une voie un peu moins extrémiste, ils doivent bien gérer leur communication et ne pas en faire des caisses comme on peut le voir avec certains clubs qui se prétendent justement être plus qu'un club alors qu'ils n'hésitent pas eux non plus à se compromettre avec les puissances de l'argent.


Tu t'exprimes bien tes idées, dommage de les enrobées dans de la méconnaissance (ou médisance ?).
Pour le cas du Barca, et son "Mes que un club" reprit à tord et à travers, il n'a rien à voir avec une quelconque compromission avec "les puissances de l'argent" (mon dieu cette expression...) ou quoique ce soit. Il renvoie simplement à ce qu'était ce club et son stade pour tous les catalans durant la dictature franquiste. Un des rares endroits où l'on pouvait parler d'une part catalan et tenir en secret dans ses environs des reunions ou manifestations contre le régime du Caudillo. Barcelone étant au début de la guerre civile, l'un des bastions républicains. Voilà.
el peruano loco Niveau : Ligue 2
Message posté par Manu78
Moi je dis chapeau! Je respecte cette philosophie! Au moins pas de mercenaires ne pensant qu'au pognon et qui n'en ont rien à cogner du club.

Il y'a un sentiment d'appartenance!


Ahah les derniers cas en date montrent que c'est une façade. Javi Martinez est bien allé au bras de fer avec le club pour se barrer. Et on puisse pas dire que ce soit un mercenaire. Llorente aussi d'ailleurs en refusant une prolongation et partant libre.

Ce sentiment d'appartenance est relatif. Ce sont avant tout des gars ayant une carrière à mener dans le monde du foot.
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