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  1. // Mondial 2018
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  3. // Chili/Argentine (1-2)

L’Argentine tient sa petite vengeance

Dans une rencontre qu’elle n’a jamais dominé, l’Albiceleste repart de Santiago avec les trois points. Une victoire (1-2) qu’elle doit à la faiblesse de la défense chilienne, à deux blessures rapides et au génie de Di María.

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Chili 1-2 Argentine

Buts : Buts : Felipe Gutiérrez (11e) pour le Chili // Di María (20e) et Mercado (25e) pour l’Argentine

À Paris, il est celui qui doit faire franchir le cap pour un club en mal de défis. À River Plate, on le nomme « l’homme des buts importants » . À eux deux, Ángel Di María et Gabriel Mercado ont sorti l’Argentine d’une affaire très mal embarquée. Rapidement menés par le Chili, les hommes de Tata Martino ont finalement remporté ce match (2-1). Grâce à la faiblesse de la défense chilienne et la malchance de Pizzi pour sa première à Santiago. Rapidement privé de Matías Fernández et de Marcelo Díaz, le sélectionneur chilien n’a pas su apporter l’équilibre avec ses changements. L’Argentine se replace dans la course au Mondial 2018 en Russie. Pour le spectacle et la cohérence collective du coté de l’Albiceleste, on repassera.

Les blessures chiliennes aident l’Argentine


Après l’hymne chilien repris a cappella, l’hommage à Bravo pour ses cent sélections, et une minute de silence réalisée, cette affiche tant attendue peut démarrer. « Ce match n’a rien à voir avec la finale de la Copa América » répétait Tata Martino en préambule. Bon, quelques taquets sont distribués dès les premières minutes. Rojo échappe miraculeusement au carton après un énorme tacle et Funes Mori titille Sánchez avec son coude. La troisième minute est déjà fatale au Chili, puisque Matías Fernández, touché aux adducteurs, laisse sa place à Silva. Déjà privé de Vidal, Valdivia ou encore Vargas, le Chili perd rapidement son chef d’orchestre. Mais c’est bien la Roja qui va animer ce début de match. Alexis se balade dans la défense argentine et Silva envoie un missile qui rase le montant de Romero. La première mèche de l’Albiceleste est allumée par Messi. Le numéro dix argentin fait tout le terrain et sert Di María, qui rate sa frappe. En difficulté, la défense argentine va vite payer ses errements. Sur un corner d’Orellana, Felipe Gutiérrez profite du marquage catastrophique de Biglia et trompe Romero de la tête. 1-0, logique et mérité pour les hommes entraînés par Pizzi.


Comme souvent, c’est sur les cotés que l’Argentine flanche. L’héritage Sampaoli est mis en évidence : Isla et Mena montent énormément et Alexis porte la nation sur ses épaules. Mais le Chili subit un nouveau coup dur, puisque Marcelo Díaz se claque. L’Argentine en profite rapidement pendant les Chiliens sont à 10. Servi par Banega, Di María marque d’une superbe frappe enroulée du pied droit. Le Parisien se permet même de chauffer le public de l’Estadio Nacional après ce golazo.


Après cette égalisation et la sortie du métronome du Celta Vigo, le Chili prend l’eau. Un cafouillage va même coûter un but à la Roja. Après une erreur d’Isla au marquage de Messi, Gabriel Mercado place un ciseau à bout portant et offre l’avantage à l’Argentine. 2-1, avec le premier but en sélection du latéral de River Plate.


Sans se forcer, l’Argentine a réussi à rattraper une entame désastreuse. D’ailleurs, le reste de la première mi-temps ne ressemble pas à grand-chose. Les quelques chants des supporters chiliens et une mine de Gutiérrez au-dessus des cages n’y changeront rien. Mi-temps, 2-1, et l’Argentine peut se réjouir des blessures de deux joueurs majeurs chiliens, que sont Fernández et Díaz.

Une deuxième mi-temps sans saveur


Au retour (en retard coté argentin) des vestiaires, les Argentins énervent l’arbitre de la rencontre. Romero prend un jaune pour avoir trop pris son temps sur un six-mètres et Funes Mori est aussi averti pour une semelle. Le défenseur d’Everton sera suspendu pour la prochaine journée face à la Bolivie. Les coéquipiers de Messi laissent la balle aux Chiliens et procèdent désormais en contre. La première occasion de la seconde période est pour Alexis Sánchez. Le joueur d’Arsenal rate son lob à l’entrée de la surface. L’heure de jeu, et la clique de Pizzi ne trouve toujours pas la faille dans la défense des vices champions du monde. Une frappe d’Orellana détournée par Romero est l’unique frisson de cette deuxième mi-temps soporifique. L’Argentine et son jeu minimaliste face à un Chili sans aucune solution pour renverser le match. Très discret, Agüero va enfin se montrer avec un slalom et une frappe qui passe très près du but de Bravo. L’attaquant de City est remplacé par Higuaín après cette mauvaise performance. Le chili se réveille avec l’entrée de Pinilla. L’attaquant tatoué de partout manque l’égalisation sur son premier ballon en frappant dans le petit filet. Si Otamendi dort encore, le stade de la capitale chilienne se met à gueuler pour sa patrie. La frappe de Fransisco Silva à un quart d’heure du terme passe tout près du but de Romero. Pour amener un peu de folie à ce match, Martino fait entrer l’exilé chinois, Pocho Lavezzi (oui, on rêve tous d’une olive à Jara pour venger Cavani). La fin de match ressemble à du bas de tableau de Championship. Du kick and rush, et une qualité technique plus qu’approximative. Après une première période animée et une autre horrible, l’Argentine a arraché trois points, et c’est tout. Pas sur que Tata Martino ne dorme tranquillement ces prochaines heures.

Par Ruben Curiel
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