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L'Argentine se rapproche de la trappe, le Chili reprend la main

Dans une soirée d'abord famélique en matière de buts, le dénouement de la soirée a été renversant pour le Paraguay et le Chili. La mauvaise nouvelle est pour l'Argentine, sixième, mais toujours maîtresse de son destin. Enfin, un peu...

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Argentine 0-0 Pérou



Le moment que toute l’Argentine et le Pérou attendaient est enfin arrivé. Et si le spectacle a déçu dans l’ensemble, le résultat final laisse l’Albiceleste dans un sacré pétrin.

Au vu des circonstances exceptionnelles, la Fédération argentine avait décidé d’organiser ce match crucial contre la Blanquirroja à La Bombonera, le temple de Boca Juniors. À cet effet, Jorge Sampaoli décide de titulariser Dario Benedetto en pointe, avec 27 petites minutes internationales au compteur, mais actuel meilleur buteur du championnat argentin avec Boca. Dans son jardin, l’attaquant bostero peine à rentrer dans le match, tandis que les échanges de coups se multiplient au milieu du terrain. Dans cette première période hachée, Jefferson Farfán déclenche un premier frisson dans la défense argentine, mais sa reprise à bout portant passe à côté du but de Sergio Romero. En guise de réponse, Lionel Messi se crée un décalage tout seul, mais son tir frôle la cage péruvienne. À la pause, l’Argentine est sixième au classement. La pire des places possibles.

Au retour des vestiaires, Rigoni entre à la place de l'invisible Di María, et l'Argentine pousse d'entrée. Messi trouve le poteau de Gallese à la suite d'une première tentative de Benedetto, puis Biglia oblige le gardien péruvien à une belle claquette dans la foulée. Dix minutes plus tard, c'est au tour de Papú Gómez de buter sur Gallese après un bon travail de Messi et Éver Banega. Et alors que Sampaoli vient de faire entrer Gago sur la pelouse, le milieu de terrain se blesse cinq minutes après son entrée en jeu. Sampaoli ne prend pas de risque et grille son dernier changement avec l'entrée d'Enzo Pérez, sans apporter de réelle évolution offensive. Malin, le Pérou sait qu'il bénéficie de l'avantage de la situation et reste concentré sur son organisation défensive. Un dernier coup franc de Messi laisse penser que La Pulga détient l'avenir de sa sélection entre les mains. Mais la vérité, c'est que l'avenir s'assombrit pour l'Argentine. Pour espérer voir la Russie, il faudra battre l'Équateur à Quito, sans autre issue possible.

Argentine (4-3-3) : Romero - Mercado, Otamendi, Mascherano, Acuña - Biglia, Banega (Gago, 60e - Enzo Pérez 67e), Di María (Rigoni, 46e) - Papú Gómez, Messi, Benedetto.

Pérou (4-4-2) : Gallese - Rodríguez, Corzo, Araujo, Trauco - Tapia, Peña (Cartagena, 53e), Flores, Yotún - Farfán (Polo, 70e), Guerrero.


Chili 2-1 Équateur

Buts : Vargas (22e) et Sánchez (85e) pour le Chili, Ibarra (84e) pour l'Équateur.

Si le Chili avait un œil du côté de Buenos Aires, la Roja devait surtout se concentrer sur son match, à savoir la réception de l’Équateur, une équipe toujours dans la course à la qualification sur le plan comptable. Dans son Monumental où elle a été sacrée championne d’Amérique du Sud en 2015, la sélection chilienne ouvre le score grâce à Eduardo Vargas d’une frappe sous la barre, sur une délicieuse passe du Mago Valdivia (22e). Sur une pelouse à l’état déplorable, les deux équipes tentent de produire du jeu, mais la chose s’avère très compliquée. Longtemps devant au tableau d'affichage, les Chiliens vont finir par se faire très peur en fin de match, avec l'égalisation de Renato Ibarra (84e). Un temps à nouveau placé derrière l'Argentine, le Chili va refaire surface grâce à sa star nationale Alexis Sánchez, une poignée de secondes après l'égalisation (85e). Le Chili repasse devant l'Argentine et le Pérou, et peut valider son billet en cas de victoire au Brésil. Pas simple, mais envisageable.


Colombie 1-2 Paraguay

But : Falcao (79e) pour la Colombie, Cardozo (89e) et Sanabria (92e) pour le Paraguay.

Troisième du groupe avant de démarrer la journée, la Colombie a peut-être laissé passer sa chance face au Paraguay à Barranquilla. Premiers à se mettre en action, les Guaraní trouvent le poteau colombien par Derlis González sur un bon centre de Semedio (19e). Passé ce frisson, les Cafeteros mettent le bleu de chauffe et poussent pour ouvrir le score. Zapata, Cardona, Arias, Cuadrado et Falcao s'essaient successivement à battre Silva, sans succès. Sur un coup de billard, James est proche d'ouvrir le score, mais la balle frôle le poteau. La Colombie pousse, pousse, et finit par enfanter d'un but de Radamel Falcao grâce à une subtile balle piquée du Tigre (79e). Rassurée, la Colombie pensait valider son billet pour la Russie d'un coup de griffe. C'était compter sans la rage de vaincre paraguayenne dans le money time, puisque Cardozo (89e) puis Sanabria (92e) offrent au Paraguay une victoire qui relance tout le suspense pour la dernière journée.



Venezuela 0-0 Uruguay



Pour ce déplacement à San Cristóbal, l’Uruguay sait qu’une victoire peut lui ouvrir en grand les portes du mondial 2018. Seconds derrière un Brésil déjà qualifiés, les Uruguayens se mobilisent pour trouver la faille dans le bloc compact de la Vinotinto, au sein duquel Tomás Rincón et Salomón Rondón sont les plus actifs. Bonnet d’âne du groupe, le Venezuela fait pourtant bonne figure contre son adversaire du jour, et ce, malgré la grosse crise économique actuelle que traverse le pays. En fin de rencontre, Edinson Cavani bénéficie de deux occasions franches pour faire la différence, mais ses tirs ne trouvent pas le cadre. Avec ce match nul et vierge, l’Uruguay conserve toutefois toutes les cartes en main pour se qualifier lors de son dernier match à Montevideo face à la Bolivie.


Bolivie 0-0 Brésil



En début d’après-midi, Boliviens et Brésiliens s’affrontaient dans un match pour du beurre. Déjà qualifié pour le mondial russe, le sextuple champion du monde se déplace à La Paz et ses 3640 mètres d’altitude. Avant-dernière du groupe, la Bolivie souhaite pourtant s’offrir une victoire de prestige. Après une première alerte signée Hernán Machado sur corner, les Auriverdes se rebiffent grâce à Neymar et Gabriel Jesús, dont les tirs sont repoussés par le portier Carlos Lampe. Blessé à la cuisse droite en cours de partie alors qu’il fêtait son retour en tant que titulaire, Thiago Silva cède sa place à Marquinhos pour la suite du match. Infranchissable et exemplaire jusqu'au coup de sifflet final, Lampe offre le point du nul honorifique à domicile pour La Verde. Une question de fierté.

Par Antoine Donnarieix
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