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L'Argentine, ce n'est pas encore ça

De bonnes intentions, du jeu et du mouvement, mais aussi beaucoup de déchet : l'Argentine n'a pas soigné tous ses maux contre le Venezuela (1-0). Avec Messi en maître à jouer, l'Albiceleste reste une éternelle promesse.

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Venezuela 0-1 Argentine


But : Otamendi (70è) pour l'Argentine

Un stade euphorique, tout entier dévolu au nouveau capitaine Léo Messi, des hymnes qui crachent dans les enceintes et une ambiance de fête foraine. Les débuts sur le banc d'Alejandro Sabella à Calcutta sont à l'image d'une sélection qui persiste dans le brouillard. Si les premières minutes de la rencontre voient l'Albiceleste proposer du jeu en mouvement, avec du rythme et une balle qui circule de pied en pied, marquée par une certaine domination sur un rival de second rang, à aucun moment la sélection dirigée par l'ancien adjoint de Passarella ne fait preuve d'une réelle maîtrise. De cette première rencontre de l'ère Sabella se détache un schéma type, voire stéréotypé : Lucho Gonzalez en pivot, cherchant inlassablement à refiler le cuir à Léo Messi, une accélération de la Pulga, et un ballon subtilement glissé au gourmand mais maladroit Angel Di Maria. Malgré plusieurs tentatives de frappes, le Madrilène ne parvient pas à trouver le cadre. En pointe, son coéquipier Gonzalo Higuain est sevré de ballon et hormis une frappe déviée en première mi-temps et un tir croisé sur une ouverture lumineuse de Messi en seconde période, il n'a pas grand-chose à se mettre sous la dent.

Du neuf avec du vieux

Derrière, Martin Demichelis, banni de la sélection après le Mondial sud-africain, associé au défenseur central de Porto, Nicolas Otamendi, n'est pas vraiment inquiété par une formation qui a vraisemblablement joué en surrégime la dernière Copa América (4e). Le retour du libéro à la queue de cheval n'est pas forcément un très bon signe pour l'Argentine. Difficile toutefois de blâmer Sabella, confronté à une pénurie de talents dans ce secteur de jeu, les seules alternatives se nommant actuellement Nicolas Pareja (Spartak Moscou) et Ezequiel Garay (Benfica), pas franchement des « cracks » . C'est finalement le Citizen Pablo Zabaleta, propre et sûr dans ses interventions et dans sa relance, qui se montre le plus impliqué dans une ligne de quatre où le latéral gauche du Spartak Moscou Marco Rojo apparaît davantage comme une option par défaut qu'une véritable solution.

Alvarez et Pastore dans le flou

Préféré à Javier Pastore, l'Intériste Ricky Alvarez ne s'est pas illustré outre mesure, aux côtés des inséparables Léo Messi et Lucho Gonzalez. Comme souvent, c'est le Barcelonais qui donne un coup de fouet à la partie. Un coup franc vicieux (63e), qui fait lever le stade comme un seul homme, puis une frappe à l'entrée de la surface (70e), détournée en corner, sonnent la révolte. Un coup de pied de coin qui aboutit à l'ouverture du score de Nicolas Otamendi, avec une tête au premier poteau, synonyme de premier but en sélection pour l'ancien stoppeur de Vélez Sarsfield. Javier Pastore fait son entrée à l'heure de jeu, à la place d'un Ricky Alvarez relativement effacé. Une frappe dévissée face au but vide (77e) et quelques déplacements judicieux : l'apport du néo-Parisien est mitigée. Quelques éclaircis, encore un semblant de brume : l'Albiceleste attend toujours l'été indien.

Florent Torchut

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