L'analyse brésilienne

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Après le premier quart de championnat, les entraîneurs dressent généralement un bilan de leur début de saison. Là, une fois n'est pas coutume, ce sont les Brésiliens de Bordeaux qui s'y collent, et qui répondent à notre question : « Pourquoi certaines grosses écuries ont-elles été en difficulté en ce début de championnat ? »



« Les gros, dont Bordeaux, ont mal démarré la saison, mais cela peut arriver, a indiqué Jussiê, avant de développer. On a eu de la chance car ceux qui étaient devant n'étaient pas très loin de nous... Et aujourd'hui, on est tous en train de revenir. Tout peut arriver, on monte en puissance. Alors, même si l'on ne fait pas de bons matches et que l'on ne montre pas de spectacle, l'essentiel est là : ce sont les victoires, qui nous permettent de rester devant. » Et en guise d'explication, Jussiê a sa petite idée. «  C'est bizarre, je ne sais pas vraiment, mais peut-être qu'il nous a manqué un peu plus de temps pour finir notre préparation. »



Mouais... Pour Wendel, le problème est ailleurs. « On perd trop vite le ballon, on fait les mauvais choix, et on n'a pas la même confiance... Peut-être que c'est un problème mental. On n'est pas au top ; certains sont bons, mais on n'est pas dix ou onze sur le terrain à l'être, a-t-il déclaré, avant de parler de « moments difficiles » . On n'est pas les seuls à connaître cela, il y a Lyon, aussi... Mais après 10 journées, on peut dire que l'on n'a pas encore le bon mécanisme. En termes d'objectif, c'est encore jouable ; on a l'effectif pour être européen, mais pour l'instant, on ne le mérite pas. »



La seule chose que Bordeaux mérite actuellement, c'est sa 10e place au classement...





LB
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