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  2. // Billet d'humeur

L'amour du risque

Depuis des années, on s'arrache les cheveux. Nos clubs sont trop pauvres, nos supporters trop exigeants, nos stades trop petits. Ce triste Nice-Reims a réveillé un des vieux fantômes de la Ligue 1 : l'amour du match nul.

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À Nice, c'est quand l'hiver est sur le point de commencer que débute véritablement la saison. Ville de villégiatures et de perdition des aristocraties européennes depuis la fin du dix-neuvième siècle, c'est quand l'automne est tombé sur le reste de l'Europe qu'elle recueille dans la douceur de son climat et la lumière de son soleil bienveillant les visiteurs aux âmes fatigués et aux poches bien pleines. Le long de la promenade des Anglais, ils se traînent d'un bout à l'autre de la baie des Anges, se risquant même parfois à fouler les galets irréguliers de cette plage installée en centre-ville. Et ce n'est qu'une fois le soleil couché, qu'ils arrivent enfin à destination. Après 15 kilomètres de déambulation au bord de la baie coincée entre des hôtels de luxe et le ressac minuscule d'une mer aussi bleue qu'intrigante, ils s'installent enfin aux tables de jeux des casinos. C'est l'heure de miser leur date de naissance, de mariage ou de veuvage. L'ivresse n'est pas dans les gains, il est dans la mise. C'est ici que, samedi soir, dans la capitale de la Riviera française, les âmes les plus nostalgiques reconnurent immédiatement en cette affiche Nice-Reims les traces d'un passé glorieux et une bonne raison de miser sur le football plutôt que les machines à sous. C'étaient les années cinquante bénies du football français, celles du champagne, du Racing, de Vignal, de Justo, de Vic Nuremberg. Il n'était pas nécessaire d'avoir mille ans pour se rappeler qu'à cette époque, l'OGC Nice et le Stade de Reims se disputèrent chaque saison pendant dix ans le titre de champion et la seule place française en Coupe d'Europe. C'était le temps où les ballons n'étaient pas toujours très ronds, où les chaussures filaient des ampoules quand elles étaient trop neuves, c'était le temps où Nice, c'était le Real, et Reims le Barça.

La faute à Footix


Les années glorieuses disparues depuis trop longtemps, ils sont nombreux désormais à en vouloir indistinctement à notre Ligue 1, à toutes ces taxes qui « étouffent » les clubs français, aux supporters qui ne consomment pas assez, à nos pelouses pas assez vertes, à ces Footix de ne rien y connaître, bref à toutes ces choses, à tous ces gens qui empêchent le football gaulois de s'exprimer et de s'épanouir en Europe. Hier soir, après avoir fait perdre leur soirée à plusieurs milliers de personnes (0-0, on ne reviendra pas sur l'absence d'occasions, la multitude de fautes, l'indisposition du public), et plutôt que de reconnaître l'indigence du spectacle proposé, les joueurs ont tenu à défendre leur bilan face à ces spectateurs vraiment trop tatillons. « On se fait siffler, alors qu'on est dixièmes. Ce n'était pas la culture du public du Ray, c'est peut-être celle de celui de l'Allianz » , se permit même Alexy Bosetti, 21 ans. C'était donc la faute du nouveau stade si, après une heure de jeu passée à se précipiter, à rater des transversales, Claude Puel sortit ses deux attaquants les plus talentueux (Bosetti et Cvitanich) pour les remplacer par deux milieux en manque de temps de jeu (Albert, puis Vercauteren). Ils peuvent toujours clamer qu'ils avaient voulu jouer « plus vertical » , comme Puel marmonna à la fin de ce match, mais pendant 30 minutes à domicile, le Gym joua sans joueur offensif, c'est-à-dire sans ambition.

Le Rayo en Ligue 1


Bien sûr, le Gym n'a que 40 millions d'euros de budget annuel à dépenser, il faut savoir profiter des choses simples, d'un point récolté ici ou là et, quand le printemps arrivera, se sauver héroïquement de l'enfer aux dernières journées. Bosetti d'en rajouter : « On n'est pas le Real Madrid. » Certes, mais l'ambition est-elle une question d'argent ? Combien faut-il de zéros alignés sur un compte bancaire pour aimer se passer le ballon, prendre des risques, réchauffer le public clairsemé un samedi soir d'automne ? Les nouveaux stades se rempliront-ils à coups de réalisme grognon ? S'il suffisait d'augmenter les budgets pour être ambitieux, le championnat espagnol aurait disparu depuis longtemps et le Rayo Vallecano (12e de la Liga avec 7 millions d'euros de budget l'an passé, 14 cette année) ne serait pas l'équipe européenne qui, derrière le Barça et le Bayern, bénéficie des meilleurs statistiques de possession et d'occasions générées. Il n'y a que les pauvres, les vrais, qui ont le droit de donner des leçons d'ambition, pas les tièdes. Paco Jémez, entraîneur du Rayo à 500 000 euros annuels nets (soit moins de la moitié de Puel) : « C'est la première fois dans le football moderne qu'un club a un budget aussi réduit que le nôtre, mais bon... L'idée qu'on a essayé de mettre dans la tête de nos joueurs, c'était qu'ils ne croient rien de ce qu'on dit d'eux au-dehors. Tout le monde disait qu'on serait les premiers à descendre en D2. Si on les avait crus, on serait descendus. Notre grande réussite, c'est de nous fixer nous-mêmes nos objectifs et voir jusqu'où nous sommes capables d'aller. Voilà pourquoi tout le monde a bien fonctionné : personne n'a cru que nous avions le plus faible budget. »

Apprendre à perdre


À force de répéter qu'il vaut mieux ne pas gagner plutôt que de perdre et se « contenter, avec Puel, d'un point pris dans l'adversité » à domicile, plutôt qu'un match à la hauteur de l'histoire glorieuse de ces deux monuments du foot gaulois (aucun 0-0 entre ces deux clubs en 50 ans de confrontations), on finira peut-être un jour par se sentir coupable d'aimer autant le risque. Quand ces tristes jours arriveront sur la Riviera, on soignera cette mélancolie au Palais de la Méditerranée. Entre deux machines à sous, on y retrouvera Paco Jémez jetant ses derniers jetons dans la fente. Pour nous convaincre de miser sur nos derniers espoirs, il nous parlera probabilités avec des exemples de foot : « C'est ce que je dis à mes joueurs : les matchs nuls ne servent absolument à rien ! Si le match termine par un nul, je suis aussi dégoûté qu'après une victoire. L'an passé, nous avons terminé avec 4 nuls et l'année précédente avec 3 nuls. Les joueurs le savent : le jour où nous faisons 12 nuls, on descend en D2. » Pour se sauver à tous les coups, il faut miser sur 13 victoires en 38 matchs (dont 19 à domicile). Point. Alors, samedi soir, comme pris de remords au moment où le quatrième arbitre annonçait 4 minutes de jeu supplémentaires, et après avoir gaspillé 30 minutes de jeu en 4-4-2 contre une équipe de Reims inoffensive, Puel fit entrer son second fils, Paulin, en attaque. Évidemment, ce match indigne de l'histoire de cette ville se conclut par l'inévitable colère du public niçois lassé de tant de prudence. Les vieux Nissarts du Ray (et du Palais de la Méditerranée) le savent bien ; pour être ambitieux, nul besoin d'être le Real Madrid. Commençons par être le Rayo Vallecano. Pour Puel, c'est déjà énorme.

Par Thibaud Leplat
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Billet d'humeur qui aurait mérité d'être plus creusé: l'idée de fond - que l'on peut résumer par: ce n'est pas parce que tu es pauvre que ton jeu pratiqué doit être dégueulasse - est bonne pour un papier, mais l'article manque de tranchant, de profondeur. Dans un article comme ça, il faut faire le procès de la L1, de tous ces entraîneurs qui jouent un jeu dégueulasse et qui se réfugient derrière leur faible budget. Il fa
L'idée de fond de l'article est bonne ("petit budget ne rime pas forcément avec jeu dégueulasse") mais le papier est à mon sens mal écrit: il manque de tranchant. Si l'on veut critiquer l'absence de prise de risque chez la majorité des entraîneurs, il faut critiquer avant tout leur manque de compétence. Il faut parler de C. Gourcuff qui avait publiquement remis en cause les compétences de ses collègues, et qui s'était fait rembarrer en retour par le lobby de la médiocrité emmené par Casanova, dont les propos avaient été du style "pour qui se prend-il ce donneur de leçon?". Le problème des entraîneurs de L1 est là: ils refusent de remettre en cause leur savoir-faire et se planquent derrière le budget. Pourquoi des mecs comme Brahimi ou Guarin on été vendus pour presque rien? Ce n'est pas normal. Il y a un manque de connaissance du jeu.

On parle souvent du "melon" de certains joueurs comme Imbula, mais celui de bcp d'entraîneurs est largement supérieur. Je pense à Sagnol qui avait critiqué publiquement Imbula, ce même Sagnol qui se permet de dire de Bielsa qu'il n'est pas si bon que ça ("Il n'a rien révolutionné"). Non mais on est où? Sagnol n'est personne dans le monde des coachs, et il se permet de parler sur un coach dont Guardiola avait dit qu'il était dans les meilleurs du monde, d'un coach avec une carrière de ouf capable de te sortir le nombre moyen de passes vers l'arrière que faisait l'Ajax de Van Gaal. Sagnol pourrait-il seulement nommer 5 joueurs de cet Ajax? je n'en suis pas sûr. Alors comment expliquer cette attitude hostile de coachs français comme H. Fournier, Sagnol à l'égard de Bielsa? Je crois qu'ils sont tout simplement trop prétentieux pour accepter la différence de niveau, et pour se remettre en question avec humilité, travailler pour peut-être un jour arriver au niveau de Bielsa. Je précise ici que je suis supporter parisien, donc je n'ai pas de raison particulière d'être attaché à Bielsa. Enfin, pas de raison particulière si ce n'est que j'adore le foot.

En résumé, je crois que les coachs français sont plus prétentieux que tous les Imbula et Ntep réunis, et que lorsque Gourcuff remet en question leur compétences, ils devraient l'accepter et travailler pour augmenter leur niveau plutôt que de réagir comme des enfants de 3 ans. Est-ce un hasard si Bielsa et Gourcuff - 2 coachs reconnus pour leur grand savoir - ont (eu) des équipes qui nous proposent un football de très grande qualité? Je ne crois pas. Est-ce un hasard si les équipes de Sagnol et H. Fournier ne jouent pas un football de qualité? Je ne crois pas non plus.
T'as vu combien de matchs des girondins pour dire que Sagnol ne produit pas un jeu de qualité ?
DocteurHappy Niveau : CFA
Très bon billet , je trouve justement qu'on tend vers un changement de mentalité , prenons l'exemple de Casanova ( c'est pas folichon mais ) , le mec à si faire évoluer son équipe au fil du temps , qui est passé d'un jeu fini à la pisse des bois à un jeu plus offensif .

Fournier ,Gouvernec , ils proposent un jeu offensif .

Les mentalités sont en train de changer , et je pense ( c'est utopique ) que si l'OM devient champion cette année , les choses changeront beaucoup plus rapidement .
Tant que des équipes comme Lille qui bétonnent , arrivent sur le podium nos chances de voir bouger les choses s'amincissent .

Effet de mode comme on-dit , le cycle 98 est entrain de mourir à petit feu , les jeunes entraîneurs qui sont entrain de passer leur diplôme pour entraîner des équipes pros seront à mon avis très influencé par l'Effet Bielsa , ce type est une bénédiction pour notre championnat .
Espérons que ce ne soit pas qu'un feu de paille , et s'il continu sur sa lancée ( avec l'expérience que ses jeunes joueurs vont acquérir ) leur equipe deviendra de plus en plus dur à battre et donc les autres équipes devront se mettre au diapason .
kris prolls Niveau : CFA2
Message posté par nelsoninho
L'idée de fond de l'article est bonne ("petit budget ne rime pas forcément avec jeu dégueulasse") mais le papier est à mon sens mal écrit: il manque de tranchant. Si l'on veut critiquer l'absence de prise de risque chez la majorité des entraîneurs, il faut critiquer avant tout leur manque de compétence. Il faut parler de C. Gourcuff qui avait publiquement remis en cause les compétences de ses collègues, et qui s'était fait rembarrer en retour par le lobby de la médiocrité emmené par Casanova, dont les propos avaient été du style "pour qui se prend-il ce donneur de leçon?". Le problème des entraîneurs de L1 est là: ils refusent de remettre en cause leur savoir-faire et se planquent derrière le budget. Pourquoi des mecs comme Brahimi ou Guarin on été vendus pour presque rien? Ce n'est pas normal. Il y a un manque de connaissance du jeu.

On parle souvent du "melon" de certains joueurs comme Imbula, mais celui de bcp d'entraîneurs est largement supérieur. Je pense à Sagnol qui avait critiqué publiquement Imbula, ce même Sagnol qui se permet de dire de Bielsa qu'il n'est pas si bon que ça ("Il n'a rien révolutionné"). Non mais on est où? Sagnol n'est personne dans le monde des coachs, et il se permet de parler sur un coach dont Guardiola avait dit qu'il était dans les meilleurs du monde, d'un coach avec une carrière de ouf capable de te sortir le nombre moyen de passes vers l'arrière que faisait l'Ajax de Van Gaal. Sagnol pourrait-il seulement nommer 5 joueurs de cet Ajax? je n'en suis pas sûr. Alors comment expliquer cette attitude hostile de coachs français comme H. Fournier, Sagnol à l'égard de Bielsa? Je crois qu'ils sont tout simplement trop prétentieux pour accepter la différence de niveau, et pour se remettre en question avec humilité, travailler pour peut-être un jour arriver au niveau de Bielsa. Je précise ici que je suis supporter parisien, donc je n'ai pas de raison particulière d'être attaché à Bielsa. Enfin, pas de raison particulière si ce n'est que j'adore le foot.

En résumé, je crois que les coachs français sont plus prétentieux que tous les Imbula et Ntep réunis, et que lorsque Gourcuff remet en question leur compétences, ils devraient l'accepter et travailler pour augmenter leur niveau plutôt que de réagir comme des enfants de 3 ans. Est-ce un hasard si Bielsa et Gourcuff - 2 coachs reconnus pour leur grand savoir - ont (eu) des équipes qui nous proposent un football de très grande qualité? Je ne crois pas. Est-ce un hasard si les équipes de Sagnol et H. Fournier ne jouent pas un football de qualité? Je ne crois pas non plus.


Ta vu les match de Lyon depuis 3 mois ?Tu as vu les compos de Fournier ?C'est sur il est très défensif!
Regarde l'age de l'effectif lyonnais, le budget recrutement qu'a eu Fournier (il voulait un ac, qu'il n'a pas eu)cet été, et ensuite la qualité de jeu, le classement des buteurs et surtout des passeurs(lacazette,ferri,N'jié a 4 passe dé!),le fait que ds 95% des match de L'ol il y est du spectacle, bref tu t'es trompé mon grand.

Pr revenir à l'article , c'est dommage qu'un club comme Nice construise un super stade, tout en gardant un entraineur qui justement ne donne pas envie aux gens d'aller dans cette enceinte.Comme je l'avais déca dis, je rêve d'une Ligue 1 avec le match nul=0points.
Bring back our Planus Niveau : DHR
Pareil quand on voit que des mecs comme Baup et Girard ont encore du crédit... bah y a du boulot ! mais les choses changent, et certains clubs semblent l'avoir compris avant d'autres
Tout est question de mentalité, après viendra la qualité

Autre sujet ou presque, Ancelotti et Jardim ont bien signalé que les jeunes français étaient pas très pro (et les "intervenants" du CFC hier qui étaient limite scandalisés en entendant ça...), mais c'est la faute des centres de formation et des clubs aussi.

Enfin tout ça change doucement en ligue 1, on commence à voir le résultat à Lyon, Bordeaux doit améliorer son effectif mais le discours de Sagnol est positif et le top 5 est atteignable à l'aise, sans parler de Marseille les faits sont là. Même Toulouse sort des matchs agréables.. Toulouse !
Bravo la photo et sa légende, simple et efficace.
pierre ménès 2.0 Niveau : Ligue 1
Message posté par nelsoninho
L'idée de fond de l'article est bonne ("petit budget ne rime pas forcément avec jeu dégueulasse") mais le papier est à mon sens mal écrit: il manque de tranchant. Si l'on veut critiquer l'absence de prise de risque chez la majorité des entraîneurs, il faut critiquer avant tout leur manque de compétence. Il faut parler de C. Gourcuff qui avait publiquement remis en cause les compétences de ses collègues, et qui s'était fait rembarrer en retour par le lobby de la médiocrité emmené par Casanova, dont les propos avaient été du style "pour qui se prend-il ce donneur de leçon?". Le problème des entraîneurs de L1 est là: ils refusent de remettre en cause leur savoir-faire et se planquent derrière le budget. Pourquoi des mecs comme Brahimi ou Guarin on été vendus pour presque rien? Ce n'est pas normal. Il y a un manque de connaissance du jeu.

On parle souvent du "melon" de certains joueurs comme Imbula, mais celui de bcp d'entraîneurs est largement supérieur. Je pense à Sagnol qui avait critiqué publiquement Imbula, ce même Sagnol qui se permet de dire de Bielsa qu'il n'est pas si bon que ça ("Il n'a rien révolutionné"). Non mais on est où? Sagnol n'est personne dans le monde des coachs, et il se permet de parler sur un coach dont Guardiola avait dit qu'il était dans les meilleurs du monde, d'un coach avec une carrière de ouf capable de te sortir le nombre moyen de passes vers l'arrière que faisait l'Ajax de Van Gaal. Sagnol pourrait-il seulement nommer 5 joueurs de cet Ajax? je n'en suis pas sûr. Alors comment expliquer cette attitude hostile de coachs français comme H. Fournier, Sagnol à l'égard de Bielsa? Je crois qu'ils sont tout simplement trop prétentieux pour accepter la différence de niveau, et pour se remettre en question avec humilité, travailler pour peut-être un jour arriver au niveau de Bielsa. Je précise ici que je suis supporter parisien, donc je n'ai pas de raison particulière d'être attaché à Bielsa. Enfin, pas de raison particulière si ce n'est que j'adore le foot.

En résumé, je crois que les coachs français sont plus prétentieux que tous les Imbula et Ntep réunis, et que lorsque Gourcuff remet en question leur compétences, ils devraient l'accepter et travailler pour augmenter leur niveau plutôt que de réagir comme des enfants de 3 ans. Est-ce un hasard si Bielsa et Gourcuff - 2 coachs reconnus pour leur grand savoir - ont (eu) des équipes qui nous proposent un football de très grande qualité? Je ne crois pas. Est-ce un hasard si les équipes de Sagnol et H. Fournier ne jouent pas un football de qualité? Je ne crois pas non plus.


T'as tout bon sauf pour fournier qui lui est plus de l'école gourcuff que casonova, antonetti et cie.
Message posté par nelsoninho
L'idée de fond de l'article est bonne ("petit budget ne rime pas forcément avec jeu dégueulasse") mais le papier est à mon sens mal écrit: il manque de tranchant. Si l'on veut critiquer l'absence de prise de risque chez la majorité des entraîneurs, il faut critiquer avant tout leur manque de compétence. Il faut parler de C. Gourcuff qui avait publiquement remis en cause les compétences de ses collègues, et qui s'était fait rembarrer en retour par le lobby de la médiocrité emmené par Casanova, dont les propos avaient été du style "pour qui se prend-il ce donneur de leçon?". Le problème des entraîneurs de L1 est là: ils refusent de remettre en cause leur savoir-faire et se planquent derrière le budget. Pourquoi des mecs comme Brahimi ou Guarin on été vendus pour presque rien? Ce n'est pas normal. Il y a un manque de connaissance du jeu.

On parle souvent du "melon" de certains joueurs comme Imbula, mais celui de bcp d'entraîneurs est largement supérieur. Je pense à Sagnol qui avait critiqué publiquement Imbula, ce même Sagnol qui se permet de dire de Bielsa qu'il n'est pas si bon que ça ("Il n'a rien révolutionné"). Non mais on est où? Sagnol n'est personne dans le monde des coachs, et il se permet de parler sur un coach dont Guardiola avait dit qu'il était dans les meilleurs du monde, d'un coach avec une carrière de ouf capable de te sortir le nombre moyen de passes vers l'arrière que faisait l'Ajax de Van Gaal. Sagnol pourrait-il seulement nommer 5 joueurs de cet Ajax? je n'en suis pas sûr. Alors comment expliquer cette attitude hostile de coachs français comme H. Fournier, Sagnol à l'égard de Bielsa? Je crois qu'ils sont tout simplement trop prétentieux pour accepter la différence de niveau, et pour se remettre en question avec humilité, travailler pour peut-être un jour arriver au niveau de Bielsa. Je précise ici que je suis supporter parisien, donc je n'ai pas de raison particulière d'être attaché à Bielsa. Enfin, pas de raison particulière si ce n'est que j'adore le foot.

En résumé, je crois que les coachs français sont plus prétentieux que tous les Imbula et Ntep réunis, et que lorsque Gourcuff remet en question leur compétences, ils devraient l'accepter et travailler pour augmenter leur niveau plutôt que de réagir comme des enfants de 3 ans. Est-ce un hasard si Bielsa et Gourcuff - 2 coachs reconnus pour leur grand savoir - ont (eu) des équipes qui nous proposent un football de très grande qualité? Je ne crois pas. Est-ce un hasard si les équipes de Sagnol et H. Fournier ne jouent pas un football de qualité? Je ne crois pas non plus.



J'adhère à ton discours, par contre dommage que tu cites fournier et sagnol pour appuyer tes dires car se sont justements des entraineurs qui essaient de faire du jeu, les matchs de leur équipe ne sont pas chiant du tout à regarder.
Note : 1
Casanova a appris à jouer offensif, et il a recruté en conséquence. Avec Gourvennec, c'est un des seuls sur qui il ne faut pas tirer.
AirForceOne Niveau : CFA2
Tu te calmes sur footix on ne touche pas a la légende
Message posté par nelsoninho
L'idée de fond de l'article est bonne ("petit budget ne rime pas forcément avec jeu dégueulasse") mais le papier est à mon sens mal écrit: il manque de tranchant. Si l'on veut critiquer l'absence de prise de risque chez la majorité des entraîneurs, il faut critiquer avant tout leur manque de compétence. Il faut parler de C. Gourcuff qui avait publiquement remis en cause les compétences de ses collègues, et qui s'était fait rembarrer en retour par le lobby de la médiocrité emmené par Casanova, dont les propos avaient été du style "pour qui se prend-il ce donneur de leçon?". Le problème des entraîneurs de L1 est là: ils refusent de remettre en cause leur savoir-faire et se planquent derrière le budget. Pourquoi des mecs comme Brahimi ou Guarin on été vendus pour presque rien? Ce n'est pas normal. Il y a un manque de connaissance du jeu.

On parle souvent du "melon" de certains joueurs comme Imbula, mais celui de bcp d'entraîneurs est largement supérieur. Je pense à Sagnol qui avait critiqué publiquement Imbula, ce même Sagnol qui se permet de dire de Bielsa qu'il n'est pas si bon que ça ("Il n'a rien révolutionné"). Non mais on est où? Sagnol n'est personne dans le monde des coachs, et il se permet de parler sur un coach dont Guardiola avait dit qu'il était dans les meilleurs du monde, d'un coach avec une carrière de ouf capable de te sortir le nombre moyen de passes vers l'arrière que faisait l'Ajax de Van Gaal. Sagnol pourrait-il seulement nommer 5 joueurs de cet Ajax? je n'en suis pas sûr. Alors comment expliquer cette attitude hostile de coachs français comme H. Fournier, Sagnol à l'égard de Bielsa? Je crois qu'ils sont tout simplement trop prétentieux pour accepter la différence de niveau, et pour se remettre en question avec humilité, travailler pour peut-être un jour arriver au niveau de Bielsa. Je précise ici que je suis supporter parisien, donc je n'ai pas de raison particulière d'être attaché à Bielsa. Enfin, pas de raison particulière si ce n'est que j'adore le foot.

En résumé, je crois que les coachs français sont plus prétentieux que tous les Imbula et Ntep réunis, et que lorsque Gourcuff remet en question leur compétences, ils devraient l'accepter et travailler pour augmenter leur niveau plutôt que de réagir comme des enfants de 3 ans. Est-ce un hasard si Bielsa et Gourcuff - 2 coachs reconnus pour leur grand savoir - ont (eu) des équipes qui nous proposent un football de très grande qualité? Je ne crois pas. Est-ce un hasard si les équipes de Sagnol et H. Fournier ne jouent pas un football de qualité? Je ne crois pas non plus.


Bielsa carrière de ouf ? Pas sûr quand même ...
j'y suis giresse Niveau : Ligue 1
De toute façon, il suffit de voir comment les coachs français s'exportent: à part Wenger et Garcia, ils restent que les sélections africaines (et encore de moins en moins) pour vouloir nos techniciens.

Quand on compare à l'Italie, au Portugal ou aux Pays-Bas, on pourrait se demander si il y a pas un problème dans la formation des entraineurs.

Et je valide avec Sochaux, dédicace à Hervé Renard, qui aurait fait beaucoup de bien à la Liguain
paul.la.poulpe Niveau : Ligue 1
J'aime bien ce que fait Bielsa mais je pense pas que son passage à Marseille révolutionnera la ligue 1. En fonction de la résistance des joueurs, ça devrait sans doute tenir entre un et deux ans (comme à l'Athletic quoi). Et si à la fin il ne ramène pas de trophée et laisse un effectif cramé, à mon avis on va entendre que les coachs étrangers sont pas si bons tout ça tout ça.

J'aime un peu mieux Gourcuff qui me semble plus capable de vraiment travailler sur la durée, donc de vraiment reconstruire le club. Par contre il faut reconnaitre à Bielsa son incroyable capacité à faire cavaler des têtes de cons. Pas sûr que Gourcuff aurait réussi à ce point.
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