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L’Allemagne veut faire table rase

L’Allemagne commence sa saison par une rencontre alléchante face à l’Argentine. Les Allemands sont de retour deux mois après le fiasco du match contre l’Italie. Un fiasco qui a accouché de plusieurs polémiques jugées bidon par Joachim Löw, et que le sélectionneur de la Mannschaft s’est empressé de dédramatiser, sous peine de voir son équipe démolie comme celle du premier partenaire économique de l’Allemagne.

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Pour cette reprise de la saison 2012-2013, l’Allemagne s’offre un match de gala face à l’Argentine dans la magnifique Commerzbank Arena de Francfort. Un match en guise de préparation de la campagne de qualification pour le Mondial brésilien de 2014. Mais surtout un match pour commencer un nouveau cycle, et oublier l’Euro polognukrainien. En soi, une équipe d’Allemagne défaite en demi-finale par une Italie plus conquérante, ce n’est pas ce qui pose problème. C’est surtout ce qui s’est passé ensuite, notamment la pluie de critiques qui s’est abattue sur le "DFB-Elf". Et ça, Joachim Löw ne l’a pas supporté. Aussi a-t-il tenu à remettre les points sur les i et les umlaut sur les u avant que la situation ne dégénère.

Un débat sur l’hymne déplacé

Lors de la traditionnelle conférence d’après-match, Jögi Löw s’est empressé d’éteindre les incendies naissants, les différentes critiques à l’encontre de ses joueurs, de son groupe. «  Après le match contre l’Italie, il y a eu de nombreuses critiques. Pour ce qui est du sportif, d’accord. Mais il y a d’autres points que je ne cautionne pas. Ça me fatigue. […] Au sujet de mes leaders, Lahm, Schweinsteiger et Klose, ont fait ce que je leur ai demandé. De nos jours, il y a des types de joueurs différents, des types de leaders différents. Il n’y aurait pas eu autant des millions de gens devant leur télé, devant les écrans géants s’il n’y avait pas eu de joueurs sur le terrain qui voulaient gagner!  » Tuer dans l’œuf toute polémique inutile, remettre tout à plat, voilà ce que Joachim Löw à cherché à faire avant de jouer l’Argentine. Cette Mannschaft a besoin d’amour, de soutien, et non pas d’être démolie pour des points que le sélectionneur considère comme futiles. Au cours de ces dernières années, Löw a bien vu ce qui se faisait dans le grand pays voisin, la France. Il cherche à en retirer le bon, le produit de la formation et l’intégration de joueurs aux origines étrangères, tout en écartant le mauvais, comme cette histoire d’hymnes.

Car en Allemagne aussi, l’hymne, c’est quelque chose de sacré. Et nombreuses sont les mauvaises langues qui ont diffusé leur venin pour expliquer la défaite, allant même jusqu’à faire les mêmes raccourcis que chez nous: « C’est parce qu’ils ne chantent pas l’hymne  » . Non, non, et non. Car si victoire il y avait eu, ce débat n’aurait jamais eu lieu. «  J’ai lu que les joueurs d’origine étrangère ne chantaient pas l’hymne et que c’est pour ça qu’ils ne se bagarraient pas sur le terrain. Ce que je trouve fatal, c’est qu’on les considère comme étant de mauvais Allemands. Chanter l’hymne, c’est bien, mais ce n’est pas un critère pour déterminer de la qualité de l’équipe. […] Les gars s’identifient parfaitement au maillot, et des mecs comme Özil, Khedira et les autres l’ont suffisamment démontré » . Un faux débat, donc, une chose que Robin Dutt avait déjà comprise lors de sa prise de fonction comme nouveau directeur sportif de la Fédé: chanter l’hymne, c’est une bonne chose, encore faut-il que les joueurs apprennent à chanter dès leur plus jeune âge, et non quand ils arrivent chez les A.

Une équipe qui reste dangereuse


Joachim Löw se veut donc prévenant, et surtout, il veut protéger ce groupe encore jeune, quoi qu’on en dise. Il suffit de voir l’équipe qui sera a priori alignée face aux Argentins. Dans les bois, Ron-Robert Zieler (Hanovre) bénéficie de la blessure de Manuel Neuer et de la mise à l’écart de Tim Wiese (ce que son entraîneur Markus Babbel n’a pas kiffé, mais c’est une autre histoire). En défense, Boateng occupera le flanc droit, Schmelzer le gauche, et Hummels et Badstuber se tiendront compagnie dans l’axe. Khedira (qui ne chante pas l’hymne) coiffera la brosse de Kroos durant le match, et Klose sera en pointe, soutenu par un trident Reus-Özil-Schürrle. Une bien belle équipe, donc. Et ce serait dommage de la briser alors qu’elle est en train de prendre son envol pour des broutilles. Et ça, Joachim Löw l’a bien compris.


Ali Farhat
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