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L'Allemagne refroidit le Stade de France

Premier match de l’année 2013 pour les Bleus, et première défaite, au Stade de France, face à l’Allemagne (1-2). Dans un amical d’une rare qualité, les deux équipes ont marqué durant le temps fort adverse. La Mannschaft s’est simplement montrée plus réaliste.

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France-Allemagne : 1-2 (1-0)
Buteurs : Valbuena (44e) pour la France. Müller (51e) et Khedira (74e) pour l’Allemagne.


« Repartir sur les mêmes bases que fin 2012  » , «  confirmer  » , « prendre confiance et sérénité  » . Didier Deschamps comptait bien surfer sur la vague de deux prestations abouties, face à l’Espagne et l’Italie. Mais s’il trouvera certains signes de satisfaction de cette rencontre amicale face à l’Allemagne – l’entente Ribéry-Valbuena notamment – c’est une défaite que récoltent aujourd’hui ses Bleus. La logique aurait sans doute exigée un match nul, du fait de la physionomie : les Allemands ont dominé la première période, les Français la seconde. Les deux équipes ayant marqué durant le temps fort adverse, c’est donc la Mannschaft qui s’est montrée plus réaliste. Pas forcément raté, ce premier match de 2013 n’amène cependant pas la confiance espérée. Pour cela, il faudra attendre le 22 mars prochain, et la reprise des éliminatoires du Mondial, face à la Géorgie. Et il faudra faire le plein cette fois-ci. Quatre jours plus tard, c’est l’Espagne qui se rendra au Stade de France…

26 minutes pour s’y mettre

On ne change pas une équipe qui joue bien. Dédé a reconduit sensiblement la même formation qui avait débuté face à l’Italie, ou terminé face à l’Espagne. Seuls changements dans son 4-2-3-1, les retours de Cabaye et Benzema (à la place de Capoue et Giroud) et l’intronisation de Sagna, absent chez les Bleus depuis septembre 2011, en latéral droit. Dans le jeu, après cinq petites minutes enthousiasmantes, la physionomie est claire : la Mannschaft, à l’aise dans la construction, domine franchement. La circulation de balle est appréciable, et en face, les Bleus ne parviennent pas à enchaîner, étant constamment gênés par un bon pressing. Pendant une grosse vingtaine de minutes, les Allemands vont pousser. De jolis mouvements offensifs, cependant on ne peut que relever la difficulté des visiteurs dans le dernier geste. Hormis un face-à-face remporté par Lloris face à Özil, et une tête de Mertesacker sur la barre, les Allemands ne terminent pas leurs actions. C’est bête, car à partir de la 26e minute, la physionomie change un brin. C’est à ce moment que les Bleus vont retrouver du poil de la bête à la suite d'un raid de Ribéry sur le flanc gauche et une première frappe de Benzema. Une double occasion qui aura pour conséquence d’équilibrer la fin de première période, qui se termine sur un bon rythme. Et une apothéose, avec une surprenante ouverture du score : Benzema envoie une merveille de coup franc sur la barre, Sissoko remet de la tête pour un Valbuena esseulé qui trompe Adler... de la tête (1-0, 44e). L’Allemagne, globalement dominatrice, paye cher une nouvelle errance défensive.


Les Allemands moins tranchants, mais réalistes

À la reprise, coach Deschamps réalise deux changements : Rami pour Koscielny, Capoue pour Matuidi. Des choix qui vont rapidement peser. Parce que le milieu toulousain, pas bien entré dans son match, va offrir la balle d’égalisation à l’Allemagne. Suite à sa perte de balle dans l’axe aux 30 mètres, Gündogan lance Müller dans la surface, lequel ne manque pas l’offrande face à Lloris (1-1, 51e). Dommage. Car cette Mannschaft est clairement endormie, depuis son retour des vestiaires. Bien moins tranchants, les Allemands ont perdu leurs automatismes. Plus frais, les Français en profitent pour asseoir leur domination. Valbuena, puis Ribéry manquent de peu de donner l’avantage aux Bleus. Mais à croire que les Teutons sont réalistes lorsqu’ils jouent mal, ce sont eux qui vont prendre l’avantage. Özil envoie alors une superbe ouverture – à l’aveugle, s’il vous plaît – à destination de Khedira, qui trompe Lloris d’une frappe croisée (1-2, 74e). Un second but contre le cours du jeu qui achèvera les espoirs tricolores, la Mannschaft s’employant à bien défendre et tenir le ballon pour garder son avantage. Adler sauvera la maison sur une dernière tentative de Ribéry, et l’Allemagne de tenir sa revanche face aux Bleus après leur défaite de l'an dernier à Brême.

Par Alexandre Pauwels
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