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L'Allemagne, la bête noire de Griezmann

En déplacement en Bavière pour éliminer Munich, Griezmann ne peut pas compter sur son passé pour gagner en confiance. Car à chaque fois qu'il rencontre une équipe allemande, ça foire.

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Une bête noire peut prendre plusieurs formes. Souvent représentée par une équipe (Monaco pour le PSG), elle prend parfois la peau d’un joueur (Čech pour Messi), d’un lieu (le Vélodrome pour l’OM), d’une période (le sprint final pour Rennes), d’une compétition (la Ligue Europa pour Benfica), voire d’un moment de match (les tirs au but pour l’Angleterre). Le point commun de toutes ces bêtes noires, c’est qu’elles font mal à leur victime pendant un bon bout de temps. Des années, généralement. Pour Antoine Griezmann, la bête noire semble prendre la forme d’un lieu. Ou, plus largement, d’un pays : l’Allemagne. Car du haut de ses 25 ans, le Français a déjà un peu vadrouillé, que ce soit avec la Real Sociedad, l’Atlético de Madrid ou les différentes catégories de l'équipe de France. Et si parmi ses adversaires rencontrés au gré des voyages se trouvent beaucoup de proies, il se trouve que certains d’entre eux ont davantage une gueule de prédateurs. Avec comme origine la nationalité d’Angela Merkel. Pour faire simple, la Germany ne réussit guère à « Toinou » . Un constat flippant à l’heure où son Atlético se rend à Munich pour une importantissime demi-finale retour de C1.

Guardiola/Simeone, dernier carré en crampons

Dur dans les jambes...


Pour dresser le bilan peu flatteur de l’attaquant face aux cousins « germains » , il suffit de jeter un coup d’œil sur les résultats sportifs de leurs confrontations. À ce niveau-là, aucune discussion possible : en terres allemandes, le Français n’y arrive pas. Il a même toujours connu la défaite. Avec la Sociedad, d’abord : en octobre 2013, Griezmann se prend les pieds dans le tapis en phase de poules de LDC à Leverkusen (2-1). Avec l’Atlético ensuite, en mars 2015, chez le même adversaire en 8e de finale de la même compétition (1-0). Si l’on prend les deuxièmes manches disputées en Espagne, c’est à peine mieux : oui, les Madrilènes étaient parvenus à sortir les Allemands au match retour (aux penaltys), mais les Basques, eux, s’étaient de nouveau inclinés devant Leverkusen. Surtout, les stats personnelles du Mâconnais sont très, très loin de ses standards actuels : zéro but marqué en quatre parties (un petit tir au but transformé), alors qu’il était titulaire à chaque fois. Et en sélection ? Idem : aucun pion de l’international contre l’Allemagne. Certes, la France a remporté le dernier duel en novembre dernier (2-0), mais cette victoire amicale fait pâle figure si on la compare à l’élimination en quarts de finale du Mondial brésilien glanée par Kroos et compagnie (1-0). D’autant que ces deux rencontres ont fait beaucoup de mal au mental du jeune Grizou et symbolisent bien la relation qu'entretient le joueur avec l’Allemagne.

...et dans la tête


Rembobinons la cassette. Au Brésil, en 2014, Griezmann s’éclate avec les Bleus. Portés par un super état d’esprit qui n’avait pas été observé depuis belle lurette en EDF, les Tricolores se font plaisir et envoient du jeu. Après des résultats convaincants, la France d’Antoine se présente face aux hommes de Löw avec le doux rêve d’aller au bout. Encore limitée, elle se pète les dents sur la rigidité et le pragmatisme allemands. En fin de match, c’est un Griezmann inconsolable que l’on retrouve. En larmes, le buteur ne parvient pas à sécher ses joues malgré les câlins de Mavuba ou Sissoko. « C’est la pire déception (de sa carrière), réagit-il après l’élimination. J’étais fier d’être ici, c’était un rêve. On n’a pas pu aller plus loin. (…) Ils m’ont dit de ne pas pleurer, qu’on avait tout donné et qu’il fallait garder la tête haute. »

Vidéo

En novembre 2015, c’est encore pire. Auteur d’un match sérieux au Stade de France, l’EDF bat sereinement l’Allemagne. Mais qui se souvient des buts de Giroud et Gignac plutôt que des détonations qui résonnent dans l’enceinte en première période ? Touché par les attentats, le football est mis de côté. Particulièrement pour Griezmann, qui est l’un des premiers à communiquer sur les réseaux sociaux et qui tremble pour sa frangine coincée dans le Bataclan : « Grosse pensée pour les victimes des attaques. Dieu prend soin de ma sœur et des Français #ViveLaFrance (…) Grâce à Dieu ma sœur a pu sortir du Bataclan. Toutes mes prières vont aux victimes et leurs familles. » Bref, une soirée difficile pour Grizou et un nouveau bide footballistique lié à l’Allemagne. Au moins dans les souvenirs. Mais avant de bouger en Bavière, Grigri peut quand même se dire que le pire est passé. Et qu’une bête noire finit toujours par se laisser dompter.



Par Florian Cadu
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