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L'absent belge

Non-qualifiés pour l’Euro 2012, les Diables Rouges affrontent ce soir l’Angleterre pour une dernière valse avant les vacances. Talentueux, mais absents de toute compétition internationale depuis 2002, les Belges espèrent bien briser le signe indien et rejoindre le Brésil en 2014. Et ils en ont les moyens.

Eden Hazard a donc traversé la Manche. Là-bas, à l'autre bout de l’Eurostar, le meilleur joueur de Ligue 1, bien trop atypique pour être mêlé à la masse, ne va pas devenir un joueur de talent parmi tant d’autres. Par contre, il va devenir l’un des membres de l’incroyable diaspora belge présente sur place. L’Angleterre, là où Vincent Kompany s’est affirmé comme l’un des meilleurs défenseurs du monde, là où Marouane Fellaini est devenu l’un des milieux de terrain les plus sous-estimés d’Europe, là où Romelu Lukaku a subi un flop retentissant. Repère de Belges talentueux, l’Angleterre passerait presque pour une terre d’exil pour les ressortissants du Plat Pays.

D’ici quelques mois, Roberto Di Matteo, ou un autre, sur le banc de Chelsea, se sentira un peu dans la peau du sélectionneur de la Belgique. Courtois, Hazard, De Bruyne et Lukaku déjà sur le pont, Fellaini dans le viseur selon Le Soir et pourquoi pas Witsel ? Ces rumeurs de transferts, au même titre que les compliments, puis les regrets, sont devenus le quotidien des membres de la sélection belge depuis un bon bout de temps. Cet été, comme chaque été depuis 2002 et un huitième de finale en Corée-Japon, les Diables Rouges seront en vacances avant les grandes nations du football mondial et/ou européen. Illogique ?

Joue-là comme la génération 87

Pour savoir s’il est logique ou non qu’une sélection ne participe pas à une compétition internationale depuis 2002, encore faut-il arriver à situer son niveau réel par rapport aux autres nations. Et là, avec la Belgique, c’est le drame. Exemple le plus récent : la campagne de qualification à l’Euro 2012. Catapultés dans un groupe A où l’Allemagne fait figure de seul cador, les Diables Rouges doivent se tirer la bourre avec la Turquie et, à la rigueur, l’Autriche. Incapables de battre les Turcs après avoir mené à l’aller (3-2) et au retour (1-1), les joueurs de feu Georges Leekens perdent également des points contre l’Autriche (4-4) et l’Azerbaïdjan (1-1).

Pas vraiment le parcours d’une grosse équipe, ni même celui d’une grande équipe, et, là encore, les regrets. Car, sur le papier, la sélection belge n’a rien à envier à la sélection turque, qui s’est finalement inclinée en barrage face à la Croatie. Un peu comme la génération 87 de l’équipe de France, cette génération belge, prometteuse depuis de trop longues années, peine à tenir ses promesses, mais fait suffisamment d’étincelles pour entretenir la flamme. Et, à l’orée de la campagne de qualification pour le Mondial 2014, c’est, une nouvelle fois, logiquement que tout le monde y croit. Y compris Marc Wilmots.

Objectif 2014


Au moment de rencontrer la sélection anglaise dans un match de prestige ce soir, la tête du sélectionneur belge est déjà au mois de septembre. « La priorité des priorités, c’est le Pays de Galles » , confiait-il au micro de RTL. Le premier match d’une longue campagne de qualification, qui verra les Diables Rouges se friter avec l'Écosse, la Serbie et la Croatie. Un groupe homogène, mais difficile, au sein duquel il faudra être régulier contre les petites et les grosses écuries. Pas forcément la spécialité locale. Pour rejoindre le Brésil, il faudra ressembler à une équipe, pas à un amas de superbes individualités. Un chemin sur lequel Marc Wilmots semble s’engager chaque jour un peu plus. En même temps, sans revenir sur le mandat Leekens, cette équipe-là, complète dans toutes les lignes, n’a plus le droit de se saborder.

Auteur d’une saison très prometteuse avec l’Atlético Madrid (37 titularisations), Thibaut Courtois a devant lui ce qui ressemble à l’une des meilleures charnières d’Europe : Kompany-Vermaelen (quand le second ne joue pas à gauche). Au milieu du terrain, les talentueux Fellaini, Wistel, Hazard ou Nainggolan, encadrés par l’expérimenté Timmy Simmons, peuvent impressionner. Au même titre que la doublette Mirallas-Mertens qui a tant fait souffrir le Monténégro en match amical, la semaine passée. Mais avant d’espérer, les supporters belges vont, comme souvent ces dernières années, regretter. Regretter l’absence d’une équipe qu’ils verraient bien en quarts de finale de l’Euro. En attendant, qu’ils profitent de ce match de gala avant les vacances. Celui contre le Pays de Galles à la rentrée sera certainement moins glamour. Mais beaucoup plus important.

Par Swann Borsellino
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