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L'abécédaire de la Serie A 2012/2013

Ca y est, le championnat d'Italie 2012/13 est terminé. La Juve a été sacrée championne, le Napoli et le Milan AC accrochent la C1, la Fiorentina et l'Udinese la C3, et la Roma et la Lazio se disputeront la Coupe d'Italie dimanche prochaine. L'occasion de revenir en chiffres et en lettres sur une bien belle saison.

A comme Arbitres. Ah, les décisions arbitrales. Le nerf de la guerre en Italie. Cette saison, comme bien souvent, les arbitres ont été au centre des débats. Les décisions qui ont fait le plus débat : les pénaltys très litigieux accordés au Milan AC face à l’Udinese et à Sienne, le but hors-jeu de la Juve contre l’Inter, le but de la Lazio annulé à Mauri contre la Fiorentina, les deux pénos non-concédés au Napoli sur la pelouse de l’Udinese, le désastreux arbitrage de monsieur Tagliavento lors de Fiorentina-Milan, le péno concédé à l’Atalanta sur le terrain de l’Inter, et bien d’autres encore. Bref, au bout du compte, tout le monde s’y retrouve à peu près. Surtout le Milan AC, hein.

B comme Balotelli. Son retour en Italie a été le tournant de la saison pour le Milan AC. En 13 rencontres de Serie A, Mario a planté 12 buts, permettant notamment aux rossoneri d’aller accrocher la troisième place qualificative pour le tour préliminaire de la C1. Avec lui, Balo a ramené toute sa panoplie : ses gestes techniques, ses pénaltys, ses détracteurs qui le huent (et un peu plus), ses adversaires qui le maudissent. Et surtout, Mario s’est inscrit sur Twitter. Peut-être la plus belle nouvelle de l’année 2013.

C comme Cavani. L’Uruguayen devrait quitter le Napoli cet été. Il peut toutefois partir en étant fier du travail accompli. Il a toujours dépassé la barre des 20 buts en championnat, et remporte cette saison le titre de Capocannoniere du championnat. C’est d’ailleurs un petit exploit, puisqu’avant lui, seuls deux joueurs uruguayens avaient remporté le titre de meilleur buteur de Serie A : Pedro Petrone en 1931 et Ettore Puricelli, Uruguayen naturalisé Italien, en 1939 et 1941. Ca commençait à dater.

D comme Derby. Une année sous le signe des derbys. Quatre derbys en championnat : Gênes, Rome, Milan et Turin et surtout, ô surtout, une finale de Coupe d’Italie, dimanche prochain, entre la Lazio et la Roma, qui clôturera en grandes pompes la saison italienne. Et comme les derbys, on adore ça, la saison prochaine, la Serie A en accueillera un cinquième : celui de Vérone entre le Chievo et le Hellas, tout juste promu.

E comme Entraîneurs. Cette saison, 31 entraîneurs se sont succédés sur les bancs de Serie A. Le record est évidemment pour Palerme, qui a connu cinq changements, mais avec seulement trois entraîneurs différents (Sannino, Gasperini, Malesani, Gasperini, Sannino). Seuls 12 coaches sur 20 sont restés du début à la fin : Colantuono, Pioli, Maran, Montella, Stramaccioni, Conte, Petkovic, Allegri, Mazzarri, Donadoni, Ventura et Guidolin. Et combien de ceux là seront encore là à la fin de la saison prochaine ?

F comme Fiorentina. Quelle saison pour la Fiorentina et pour son coach, Montella. A trois minutes du terme de la dernière journée de championnat, ils étaient qualifiés pour le tour préliminaire de la Ligue des Champions. Finalement, le Milan AC a eu raison de leurs rêves. N’empêche que la Fiorentina a dispensé pendant toute la saison du beau jeu, a marqué des buts, a séduit, et l’Aerplanino sait qu’il y est pour quelque chose. Maintenant, place à l’étape numéro 2 de sa carrière d’entraîneur : savoir gérer le championnat et la Coupe d’Europe. Une autre affaire.

G comme Giuseppe Rossi. On l’a attendu 570 jours. Il est finalement de retour. Gravement blessé le 26 octobre 2011, avec une deuxième blessure d’autant plus grave en avril 2012, Giuseppe Rossi a finalement fait son grand retour lors de la dernière journée de championnat, avec le maillot de la Fiorentina. Bentornato, Pepito.

H comme Hamsik. Le Slovaque, qui semble désormais destiné à rester toute sa vie à Naples, s’est imposé cette saison comme le meilleur passeur du championnat. 14 passes décisives, soit deux de plus que Francesco Totti, et trois de plus que Borja Valero. Mais à qui va-t-il faire des passes, si Cavani se tire ?

I comme Invincibilité. La Juventus est restée invaincue pendant 49 matches de Serie A. Sa folle série s’est interrompue juste avant la barre des 50, avec une défaite début novembre contre l’Inter. Sinon, cette saison, les deux plus belles séries d’invincibilité ont été réalisées par le Milan AC (13 matches de la 19e à la 32e journée) et la Juve (12 matches de la 26e à la 37e). L’Udinese, pour sa part, a terminé sa saison par une série de 8 victoires consécutives. Suite en août.

J comme Jeunes. Cette saison a également été l’occasion pour certains jeunes de découvrir la Serie A, ou d’inscrire leur premier but en première division. Alors, on souhaite la bienvenue aux jeunes Donnarumma (Genoa), Onazi et Crecco (Lazio), Romagnoli et Nico Lopez (Roma), Pasa, Benassi, Forte et Garritano (Inter), Niang (Milan), les frères Insigne (Napoli), Del Fabro (Cagliari) ou encore Ampuero, Sansone et Cerri (Parme). Le futur, ce sont eux.

K comme Klose. La saison 2012/13 a également été celle de l’exploit d’un homme. Un Allemand qui répond au doux nom de Miroslav Klose. Le 5 mai 2013, l’attaquant de la Lazio inscrit un quintuplé, lors de la victoire 6-0 de son club face à Bologne. C’est simple, cela n’était plus arrivé en Italie depuis 27 ans, et le quintuplé de Roberto Pruzzo, attaquant de la Roma, lors du carton 5-1 de la Louve face à Avellino. Une histoire romaine, en somme.

L comme Lose. La palme de la lose revient au club de Pescara. Promu en Serie A cette année, l’équipe des Abruzzes a réalisé une première moitié de championnat honorable, avec 20 points à la mi-saison, soit quatre de plus que le premier relégable. Mais la suite est cauchemar. Lors des 18 matches retour, Pescara collectionne… 2 points. 2 nuls et 16 défaites. Pire attaque et pire défense du championnat, avec 84 buts encaissés. En Italie, aucune équipe n’avait encaissé autant de buts en une saison depuis la Pro Patria en 1956 (87), et aucune équipe n’avait jamais concédé autant de défaites (28). Bravo.

M comme Maran. Applaudissements pour Rolando Maran. L’entraîneur de 49 ans, ancien de Brescia, Vicenza et Varese, découvrait cette saison la Serie A. Un baptême heureux, puisqu’il parvient à amener Catane à la 8e place de Serie A, avec un total de 55 points, soit le meilleur score de l’histoire du club (Montella, l’an dernier, en avait pris 48). Le mec se paye même le luxe de finir devant l’Inter. La classe.

N comme Numéro 2. Francesco Totti est cette saison devenu le deuxième meilleur buteur du championnat d’Italie, avec 227 réalisations. Il Capitano a planté 12 pions en championnat, ce qui lui a permis de passer devant Altafini et Meazza (216), puis devant Nordhal (225), pour finalement atteindre la deuxième place du classement, derrière l’irrattrapable Silvio Piola (274). Plus qu’un capitaine, une légende.

O comme Osvaldo. Dans le bien comme dans le mal, l’Italo-argentin a été l’un des grands protagonistes de la saison à la Roma. Il s’est embrouillé avec les tifosi, a raté un pénalty important à Gênes, a quasiment été mis hors du groupe, a été sur le point de partir. Et au final, il termine sa saison à la 4e place du classement des meilleurs buteurs du championnat (16 unités). Avec une finale de Coupe d’Italie en ligne de mire.

P comme Pogba. La révélation du championnat. Le Français, arrivé de Manchester United s’est d’abord assis sur le banc, et a observé. Puis Conte lui a donné sa chance, et il l’a saisie. Il est rapidement devenu incontournable, en plus de marquer des buts magnifiques. A Turin, on le compare à Vieira, toujours en rappelant qu’il a à peine 20 ans. Le futur patron du milieu turinois, c’est lui.

Q comme Qaddumi. Au mois de février, annonce qu’un cheikh jordanien répondant au nom Adnan Adel Aref al Qaddumi va injecter une sacrée somme d’argent dans la Roma. On parle d’une première somme de 50 millions d’euros pour le mercato. Finalement, l’affaire tarde, et on finit par découvrir que les adresses des entreprises du cheikh en Italie sont des adresses factices. Totti l’a bien compris : il vaut mieux en rire. « L’affaire du cheikh jordanien ? Il n’y a qu’à Rome que ce genre de choses peut se produire » .

R comme Racisme. Comme bien souvent, et on ne peut que le déplorer, de nombreux épisodes de racisme ont eu lieu dans les stades italiens. Et pratiquement personne ne se sauve. Les supporters de l’Inter ont lancé des cris de singe vers Adebayor lors de Inter-Tottenham, ceux de la Juve se sont défoulés sur Boateng et ceux de la Roma et de la Fiorentina ont réservé des « buuuuh » à Balotelli. Comme sanction, les clubs ont reçu de ridicules amendes. C’est sûr que ce n’est pas comme ça que le problème va se régler.


S comme Stades vides. Alors que la Bundesliga affiche une insolent taux de remplissage moyen de 91,7% sur tous ses stades de première division, la Serie A, elle, chute cette saison à une moyenne de 53,44% de taux de remplissage. Et encore, il faut remercier le Juventus Stadium, qui remonte la moyenne grâce à ses 93,8% de taux de remplissage. Comme par hasard, le seul stade de propriété en Italie. Les bonnets d’âne de la saison sont le stadio Bentegodi du Chievo (23,5% !), le stadio Olimpico de la Lazio (38,7%) et le stadio Friuli de l’Udinese (41,6%). Encore un vrai problème à régler.

T comme Trentenaires. Sexy trentenaires. En Italie, peut-être plus qu’ailleurs, les trentenaires sont rois, surtout lorsqu’il s’agit de marquer des buts. Evidemment, les deux noms les plus emblématiques sont ceux de Di Natale, encore auteur de 23 buts cette saison, et de Totti, qui est devenu le deuxième meilleur buteur de l’histoire de la Serie A. Mais ils ne sont pas les seuls. Klose, Gilardino, Denis, Milito (jusqu’à sa blessure) ont chacun réussi à tirer leur épingle du jeu.

U comme Udinese. Comme chaque année, l’Udinese fait la même blague : un début de championnat tout pourri, et puis un énorme sprint sur la fin du championnat. A la mi-saison, l’Udinese était neuvième, avec seulement 27 points. Avec 39 points pris sur la phase retour, elle termine finalement cinquième et se qualifie pour l’Europa League. Les Frioulans peuvent encore remercier Guidolin, l’homme de tous les miracles, mais aussi l’immortel Di Natale (103 buts sur les 4 dernières saisons !) et la nouvelle pépite Muriel. Bon, maintenant, si pour une fois, l’Udinese pouvait ne pas snober la Coupe d’Europe, ce serait encore mieux.

V comme Vanne. La plus belle vanne de l’année est à mettre à l’actif des supporters de la Lazio, à l’encontre de Michel Platini. Très remontés par la décision du président de l’UEFA de suspendre pour deux matches le stadio Olimpico en Coupe d’Europe, les tifosi ont exposé une immense banderole : « Heysel 29-05-1985, tu as eu la force de jouer, devant 39 morts le courage de célébrer. Platini, porc, nous n’avons aucune leçon de morale à recevoir de toi » . Violent. Au match suivant, après que la décision de l’UEFA a été confirmé, les tifosi claquent une deuxième banderole : « Excuse-nous, porc, de t’avoir comparé à Platini  » . Bam.

W comme Week-end prolongé. Avant, en Itaie, les matches, c’était le dimanche à 15h. Avec une affiche le dimanche soir, et éventuellement des matches avancés au samedi en cas de Coupe d’Europe. Cette saison, on a eu des matches le vendredi, le samedi, le dimanche midi, le dimanche soir, le lundi, et même, parfois, le mardi soir. La notion de week-end est vraiment de plus en plus flou.

X comme X. La plus belle affaire classée X de l’année nous vient de Lecce. Un soir d’avril, Ousmane Dramé, attaquant de Lecce (Lega Pro 1), a très envie de sexe. Il donne rendez-vous à une pute nigériane au centre-ville et lui propose, plutôt que de la payer, de lui donner son iPhone. La jeune femme accepte, et s’exécute. Après l’acte, Drame a une idée lumineuse : voler le sac du tapin, qui contenait son iPhone, et s’enfuir… à vélo. Un ami transsexuel de la prostituée part alors à sa poursuite et le rattrape, avant l’intervention de la police. Son contrat avec Lecce a été rompu dans la foulée.

Y comme Ynter Milan. Oui, OK, ça ne s’écrit pas comme ça, mais on avait rien pour Y et déjà « invincibilité » pour I. Et puis, bon, vu la saison de merde qu’elle vient de réaliser, l’Inter mérite bien que l’on fasse une faute à son nom. Une neuvième place au classement qui la prive d’Europe pour la saison prochaine (une première depuis 14 ans), un record de 16 défaites en championnat, dont 7 à San Siro, et termine même avec une différence de but négative. La malchance, d’accord, les blessés, d’accord, mais là, le mal est encore un peu plus profond, non ?

Z comme Zanetti. Le capitaine courage de l’Inter a terminé sa saison de la pire des façons : avec une sale blessure sur la pelouse de Palerme, qui met même en doute la suite de sa carrière. Comme tous les amoureux du foot, on espère le revoir vite sur une pelouse de football. Courage, capitano !

Eric Maggiori
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