L'Abécédaire de la Premier League

MU qui devient le club le plus titré du pays, ça se fête. Fernando Torres qui devient le flop le plus cher du Royaume. Ça se fête aussi. Vingt-six raisons de faire la fête in UK.

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Arsenal. Comme chaque année, d'aucuns se sont touchés sur le jeu à une touche et tout en vitesse des Gunners. Comme chaque année depuis 2005, ils n'ont rien gagné, échouant même lamentablement contre Birmingham City en finale de la Coupe de la Ligue. Guignards.

Bale. Joueur de l'année pour l'ensemble de ses accélérations bioniques. Le Gallois de Tottenham a surtout fait parler de lui sur la scène européenne. A lui tout seul, il a déglingué les reins de Maicon, pourtant loin d'être un peintre. Le nouveau magicien gallois, c'est lui. On lui pardonnerait presque ses oreilles de choux.

Citizens. Depuis le temps que la planète football attendait l'avènement de Manchester City. Il aura fallu attendre près de quatre ans et une montagne de pognon pour voir les Citizens s'inviter en Ligue des Champions. Reste le plus dur : y briller. Quand on peut se permettre d'aligner Balotelli-Tevez-Dzeko, on est plutôt confiant.

Dix-neuf. Le nombre de titres de champion d'Angleterre au compteur de Manchester United. Les Red Devils viennent de dépasser Liverpool et sont les plus titrés du Royaume. C'est surtout le douzième de Sir Alex Ferguson. Costaud.

Everton. Les Toffees auront proposé du jeu, de l'envie et de l'abnégation. Même le "rouquin" Louis Saha continue de faire rêver quand son corps le laisse en paix. Comme quoi, il n'y a pas que les Reds à Liverpool.

Fernando Torres. 58 millions pour prendre le train entre Liverpool et Londres. Bilan : 14 matches, 1 but. Ça fait cher le jouet.

Gardien. Comme d'hab', les portiers anglais ont fait de la merde. De la cinquième division à la Premier League, les bourdes se sont enchaînées semaine après semaine. Une réputation, ça se mérite.

Hargreaves. Blessé depuis trois ans, l'Anglais n'a joué que dix minutes cette saison. Une titularisation et une blessure au bout de 600 secondes de jeu. Un vrai poissard. En fin de contrat cet été, l'ancien du Bayern va être poliment congédié. En même temps, on parle d'un mec qui vient d'aligner quatre matches en trois saisons.

Invincibles. MU a connu sa première défaite en février 2011, soit à la 26ème journée contre Wolverhampton (2-1) et sera resté invaincu à Old Trafford toute la saison (18 victoires, un nul). Qui dit mieux ?

Jack Wilshere. Il n'a que 19 ans et c'est la véritable révélation de la saison. Le petit milieu a émerveillé le midfield des Gunners par son coffre et son abattage. En plus, il est anglais.

Killer. Robin van Persie a une dégaine de mec passé par la mode tectonic. Mais quand il n'est pas blessé - soit six mois par an - le Batave est une machine à claquer des pions. Pour preuve, en n'ayant joué qu'en 2011, le Gunner termine la saison avec 18 pions au compteur en championnat. Bouillant.

Licencié. Une pensée pour Carlo Ancelotti qui n'a pas réussi à faire de Chelsea une place forte européenne. Un an après son doublé, l'ancien coach de Milan temrine la saison sans breloques. Un vide qui n'est pas du goût du board de Chelsea. Get out.

Manchester. L'avenir du football british se situe dans cette cité pouilleuse du Nord. Entre United et City, les dix prochaines années vont être collées-serrées.

Nani. Meilleur passeur du championnat (18 passes dé'), des râteaux, des crochets, des accélérations. Entre août et mars, le Portugais est devenu adulte. Même s'il a disparu en fin de saison, il vient de boucler sa meilleure année en Angleterre. On attend la confirmation.

Orange. Blackpool n'aura existé qu'une année en Premier League, mais quelle année ! On parle d'une équipe joueuse (55 buts marqués en terminant 19ème !!) au sein de laquelle évoluaient des cracks (Charlie Adam, 12 buts, 9 passes décisives). Et puis surtout, quel public !

Pognon. L'argent ne fait pas tout mais il y contribue grandement. En Angleterre plus qu'ailleurs. City l'a bien compris. Une jurisprudence a vu le jour. C'est indéniable.

QPR. Le promu londonien débarque en PL avec une grosse envie. Blindé de thunes (le président est un certain Flavio Briatore), QPR espère surtout garder son joyaux Adel Taarabt pour calmer son monde.

Rooney. Le but de l'année est pour sa pomme. Sa bicyclette claquée durant le derby restera comme l'image de la saison. Plus que son coït extra-conjugal, son vrai-faux départ pour City ou son "fuck off" aux caméras de télé durant le match contre West Ham. Au final, le roux boucle sa saison avec un double-double (11 buts/11passes).

Surprise. La révélation de l'année est mexicaine. Il s'appelle Javier Hernandez et boucle sa rookie year avec 13 buts. Même Dimitar Berbatov, pourtant meilleur buteur du championnat, a fini par lâcher l'affaire pour se caler sur le banc de touche.

Tibia. Une pensée pour celui d'Hatem Ben Arfa qui a craqué sous un tacle "musclé" de Nigel De Jong. Bienvenue en Angleterre Hatem.

Ultime saison. Bye bye Van der Sar, Neville, Scholes, Houiller, Pirès and co.

Van der Vaart. Arrivé sur la pointe des pieds depuis Madrid, le Néerlandais a révolutionné le jeu des Spurs pour en faire un quart de finaliste de la C1 et un candidat crédible au Big Four. Des buts, des éclairs de génie et un mental au top, l'ancien de l'Ajax est toujours aussi doué. En plus, Sylvie va beaucoup mieux. Tout baigne.

West Ham. L'Angleterre peut se permettre de remettre le prix du meilleur joueur de l'année à Scott Parker, qui évolue dans l'équipe lanterne rouge du championnat. Impensable ailleurs. Et force est de constater que l'ancienne équipe de feu Bobby Moore jouera en seconde division l'année prochaine. C'est Julien Faubert qui va faire la gueule.

X Factor. Le petit plus d'Alex Ferguson était, est, et sera toujours le fameux Fergie Time. Ce temps additionnel réputé plus long quand MU est mené au score.

Y a pas une frontière entre Swansea et Albion ? Si. Pourtant les Gallois joueront l'an prochaine en Premier League. Crazy.

Z'avez pas des nouvelles du stagiaire de Chelsea allumé à la carabine par Ashley Cole ? Anarchy in the UK.

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Même pas une petite pensée pour Ryan Giggs qui à son age est aussi "percutant" sur et en dehors du terrain.
C'est vrai que lors de la finale, il fut fort percutant cet inutile! Y'a vraiment que le poivrot senile pour voir dans ce retraite un joueur de foot.
@Ronaldo

C'est vrai que pour un gosse, qui vit le foot par le prisme d'un métrosexuel érigeant la superficialité au rang d'art de vivre, c'est dur de reconnaître les authentiques joueurs et non les acteurs de foot.
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