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Kondogbia et Valence, le réveil simultané ?

Prêté par l’Inter au FC Valence pour un an avec une option d’achat fixée à 25 millions d’euros, Geoffrey Kondogbia pourrait bien devenir le gros frisson ché de cette Liga 2017-2018. Une année charnière pour le Kondog, qui peut encore garder la Russie en ligne de mire.

Modififié
le 27/08/2017 à 22:15
La Liga Santander
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C’est une nouvelle qui enchante les amateurs du style. Une signature à la caméra façon Rolland-Garros, et hop, Geoffrey Kongdobia annonce son retour en Liga dans un tweet du FC Valence, quatre années après avoir quitté l'Espagne. Quatre longues années, devrait-on même dire. Car durant sa saison 2012-2013 au FC Séville, l’originaire de la Seine-et-Marne a clairement séduit un Sánchez-Pizjuán toujours friand de sucreries techniques, dribbles en tout genre et passes délicieuses. Entre-temps ? Le Kondog a donné de son savoir-faire à l’AS Monaco pendant deux belles années, ponctuées par un transfert à l’Inter lors de l’été 2015 pour 40 millions d’euros. Et alors que la Botte attend le milieu de terrain comme le métronome de l’entrejeu nerazzurro, son rendement fait plouf, malgré un bon début de saison 2015-2016. Mis sur le banc par Roberto Mancini, Kondogbia grince des dents et va toucher le fond du puits cet été, lorsque le milieu est l’auteur d’un but contre son camp hallucinant dans l’International Champions Cup contre Chelsea. Un lointain souvenir désormais.

Vidéo

« Jouer défensif, ce n’est pas le jeu de Kondogbia »


Arrivé à Valence en léger manque de confiance, Kondogbia vient pour retrouver le sourire après une progressive mise à l’écart milanaise. Une affaire que Jocelyn Angloma, ancien joueur de l’Inter et de Valence, juge positive. « Cette acquisition est une bonne chose pour Valence, explique l’ancien Marseillais. Certes, Geoffrey n’a peut-être pas réussi à l’Inter et il a pu connaître des difficultés avec les entraîneurs qu’il a côtoyés. Mais je me demande si son style de jeu allait vraiment dans cette Inter... Il peut faire énormément de bien à Valence et être bien vu par les supporters grâce à son expérience réussie en Espagne. Il connaît la langue, la Liga, je le vois s’adapter rapidement. Ensuite, Valence est en train de reconstruire son équipe à travers des jeunes et aussi son nouvel entraîneur, réputé pour ses bons résultats. » Coach à succès lors de son passage à Villarreal, Marcelino García Toral est en effet expert dans l’art de sublimer ses milieux de terrain : Bruno Soriano, Denís Suárez ou Samu Castillejo peuvent ainsi en témoigner.


À la recherche de son charme d’antan, Valence vient peut-être de découvrir son nouveau talent du milieu de terrain, capable de former une paire de milieux relayeurs idéale avec le capitaine de l’équipe Dani Parejo. Et d’oublier dans le même temps une mauvaise expérience en Italie. « Quand je regardais les matchs de l’Inter, je constatais qu’il était souvent bridé par la tactique mise en place, où on lui attribuait plus un rôle défensif, ajoute Angloma. À Monaco ou à Séville, ce n’était pas le cas. Jouer défensif, ce n’est pas le jeu de Kondogbia. Geoffrey connaît la Liga et il s’y plaît, tandis qu’à l’Inter, l’exigence physique est très élevée. Il faut être prêt, se battre tous les dimanches. Les périodes de creux au niveau des performances sont peu acceptées dans ce club, et le public pardonne beaucoup moins qu’à Valence. Au Mestalla, on te donne une chance et pour la saisir, il suffit de se battre et de bien jouer au ballon. » Et savoir manier la gonfle, c’est plutôt le dada de Kondogbia.

Prise de conscience et rêve bleu


Si Kondogbia brille au sein des Murciélagos cette saison, sa réussite individuelle devrait aller de pair avec un sérieux regain au classement pour le FC Valence, deux fois douzièmes en 2015-2016, puis 2016-2017. Deux saisons indignes du prestige du club, d'après Angloma. « Ces derniers temps, les dirigeants du club ont fait n’importe quoi au niveau de la gestion. L’arrivée de Kondogbia peut lui permettre de se remettre en selle, reprendre confiance. Je pense que c’est le bon moment pour lui de revenir au plus haut. »



Et pour cause : le 14 juin 2018 sera le jour J du début de la Coupe du monde en Russie. Un événement auquel Kondogbia peut légitimement prétendre. « Geoffrey a encore une carte à jouer pour le Mondial, analyse Angloma. Il ne va peut-être pas marquer beaucoup de buts, car ce n’est pas son registre, mais s’il retrouve le niveau de confiance nécessaire, Didier Deschamps va forcément s’intéresser à son profil. Il y a quelque chose à faire là-dessus, car les éléments sont réunis : l’entraîneur adéquat, le public pour le soutenir et le jeu espagnol. Il peut s’éclater, retrouver la joie de jouer. » C’est tout ce que la France lui souhaite.

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    Par Antoine Donnarieix Propos d'Angloma recueillis par AD.
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