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Kompany du devoir

Touche de rigueur et de sérieux dans une équipe faite de strass et paillettes, Vincent Kompany comble de bonheur les supporteurs de Manchester City. Capitaine d’une sélection belge qui compte bien emmerder la France, l’ancien d’Anderlecht pourrait, d’ici peu, s’affirmer comme le meilleur défenseur du monde.

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L’amour du football sur fond de Rumble in the jungle 74’. Proche de ses racines congolaises, Vincent Kompany est un homme de goût. Né en 1986, à Uccle, Belgique, l’élégant défenseur adepte du noble art, aurait aimé voir George Foreman au tapis douze ans plus tôt, à Kinshasa. De Muhammad Ali, dont il est fan, le capitaine de Manchester City a l’élégance, la détermination, la taille (1m91), mais pas l’arrogance. Après avoir mis KO tous ses concurrents, les uns après les autres, le Cassius Clay qui sommeille en Kompany est en passe de devenir The Greatest, dans le silence le plus total. Défenseur central irréprochable dans le club qui s’annonce être celui de l’année, le capitaine de la sélection belge embrasse une carrière aussi belle que son épouse, Carla Higgs. En constante progression depuis trois ans et son arrivée à Manchester City, l’ancien joueur d’Anderlecht et de Hambourg impose son physique, sa rigueur et son sens du jeu dans une équipe qui avait plus besoin d’un taulier que d’un chéquier. Prophète en dehors de son pays, le Citizen s’affirme comme l’un des meilleurs défenseurs du monde. Mais ce statut, comme sa passion pour le vin, le rap français ou son mariage en toute discrétion : il l’assume. Avec pudeur.

Du banc au brassard

David Silva par-ci, le Kun Agüero par-là. Certes, Manchester City, c’est 39 buts en 11 matches, soit la meilleure attaque de Premier League. Ce que trop de gens ont tendance à oublier, c’est que l’équipe de Roberto Mancini n’a encaissé que dix buts, ce qui, à défaut de faire frissonner la vox populi, aide considérablement à gagner des matches. Cette année, les Sky Blues se sont trouvés une belle défense. Joe Hart assure dans les cages, Richards impressionne sur son côté droit, Clichy fait du Clichy à gauche. Il ne manque plus que le taulier. Le mec capable de s’occuper de museler Rooney lors du derby, de gagner ses un contre un, et de rassurer son monde. Et il se trouve que dans l’effectif le plus cher de Premier League, cette caution défensive, indissociable des espoirs de titres, n’a couté « que » 8,5 millions d’euros. Discuté, malgré de bonnes prestations, sous l’ère Mark Hughes, qui lui préfère Lescott et Kolo Touré, Kompany, arrivé de Hambourg, prend son mal en patience.

Au petit jeu du « qui va sauter le premier » , le Belge partait avec un train d’avance, et l’arrivée de Roberto Mancini va lui donner raison. Titulaire indiscutable sous les ordres de l’Italien, Vincent, revient en force et s’affirme comme l’un des grands espoirs européens à son poste. La saison suivante est celle de la confirmation. En 2010-2011, il récupère le numéro 4, est élu pour la deuxième fois meilleur joueur de la saison par les fans, est désigné meilleur joueur de l’équipe par ses coéquipiers. Il est accessoirement élu meilleur joueur belge à l’étranger. Le brassard tombe logiquement au début de la saison 2011-2012. Capitaine de l’équipe la plus scrutée d’Europe, le Belge est, pour les attaquants adverses comme pour les tabloïds, tout sauf un bon client. Une sorte de gendre idéal moderne, qui emmerderait presque par sa perfection.

Lunatic, gaufres belges & vin rouge

Pas de photo, pas de punchline, pas de scandale. Les seules vulgarités qui pourraient sortir de la bouche de Vincent Kompany seraient issues de lyrics de rap français. De Kery James au 3eme Œil, en passant par Lunatic, l’international belge n’a jamais caché son amour pour Booba et Ali. Il l’avoue même sur son site internet, où les deux rappeurs du 92 apparaissent au milieu des gaufres belges, de Jacques Brel et du vin rouge pour lequel Kompany admet un irrésistible penchant. Avec modération. Pour le reste, ni strass ni paillette. Sage, Vincent écoute les conseils prodigués par ses artistes favoris et protège son dos. Marié dans la discrétion la plus totale à une femme qui ferait rêver les amateurs de WAGS, père d’une petite Sienna, le capitaine des Diables Rouges est également un homme d’association. Très engagé au sein de son organisation VICA, pour laquelle il travaille en partenariat avec SOS Village d’enfants dans son pays d’origine, le Congo, le Citizen se rend au chevet des mômes de son assoc’ dès qu’il le peut. Un mec bien, en somme. Très bien même. Le genre de profil plat, comme son pays, qui dérange, et ce malgré un charisme naturel.


Le meilleur au monde ?

Les étincelles, c’est bel et bien sur le terrain que Vincent les fait. Formé à Anderlecht, où il effectué ses premiers pas en tant que footballeur professionnel, le défenseur central tente un premier exil en 2006 du côté de Hambourg. Pas vraiment la meilleure époque pour débarquer au HSV, pas vraiment la meilleure période de sa carrière tout court. Entre blessures et mélodrame sportif du club allemand, l’histoire d’amour tourne vite au cauchemar. Le divorce est prononcé en 2008, quand Vincent, qui préfère rester au chevet de l’équipe olympique belge, se voit refuser le droit de continuer l’aventure pékinoise. Kompany dit fuck, City dit chouette. Les supporteurs des Diables Rouges disent ouf.

Promu capitaine à City, Vincent est également le taulier d’une défense centrale belge qui, avec Thomas Vermaelen à la place de Daniel Van Buyten, pourrait avoir très fière allure. Titulaire dans le onze type de Premier League la saison passée, Vincent Kompany prend cette saison une autre dimension. Courtisé par le Real Madrid, souvent cité comme le futur meilleur défenseur central du monde, capitaine en club et en sélection, le joueur de 25 ans ne souhaite plus qu’une seule chose : gagner. Double champion de Belgique et vainqueur de la Coupe d’Angleterre, le Belge est prêt à enfiler les gants rouges pour combler une soif de titres légitime. Et mettre tout le monde d’accord. Comme son illustre idole.

Par Swann Borsellino
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