Arabie-Saoudite - Al-Hilal
Kombouaré, le flegme saoudien
Antoine Kombouare
Remercié il y a un an par QSI, alors qu’il menait le PSG en tête de la Ligue 1 à la trêve, Antoine Kombouaré vit pleinement sa nouvelle aventure à Al-Hilal (2e de son championnat), qu'il a rejoint en juin dernier. Jeudi, il a accordé une interview à L’Équipe pour présenter sa nouvelle vie en Arabie Saoudite et, comment l’éviter, son départ de la capitale.
« Je voulais prendre du recul, profiter un peu. J’avais vécu six ans et demi sans prendre le temps de voir mes proches. (…) L’idée était de penser aux amis, à la famille et à soi aussi. En juin, j’étais prêt à retrouver le terrain. » Concernant l’attrait financier qu’offre le club de Ryad, le Français est franc, comme à l’accoutumée : « Je ne peux pas empêcher les gens de raisonner ainsi. Je voulais aller à l’étranger pour découvrir quelque chose, pour apprendre sur moi, sur les autres. Quand il y a eu Al-Hilal, ça m’a parlé illico. Je pouvais aller dans un très grand club, sportivement ambitieux et avec un aspect financier intéressant. Tout était réuni ici. »
Et le PSG dans tout ça ? Toujours pas de rancœur pour le Kanak : « Certains ont même pensé que je ne disais rien car j’avais été acheté ! (…) Dès le départ, il était logique que des investisseurs viennent avec leurs hommes. Et leur première décision, dans ce cas, c’est de prendre les postes clés de président et d’entraîneur pour mener à bien leur projet. (…) Ce sont les hommes qui bougent, pas les structures. Le PSG n’est pas le club de Kombouaré ou d’Ancelotti. Dans ce travail, il y a toujours un début et toujours une fin. (...) Tout ce qui m'est arrivé participe de la construction d'un homme dont le métier est d'entraîner. Quel que soit l'endroit, on est juste de passage. »
Une petite méditation s'impose.
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« Je voulais prendre du recul, profiter un peu. J’avais vécu six ans et demi sans prendre le temps de voir mes proches. (…) L’idée était de penser aux amis, à la famille et à soi aussi. En juin, j’étais prêt à retrouver le terrain. » Concernant l’attrait financier qu’offre le club de Ryad, le Français est franc, comme à l’accoutumée : « Je ne peux pas empêcher les gens de raisonner ainsi. Je voulais aller à l’étranger pour découvrir quelque chose, pour apprendre sur moi, sur les autres. Quand il y a eu Al-Hilal, ça m’a parlé illico. Je pouvais aller dans un très grand club, sportivement ambitieux et avec un aspect financier intéressant. Tout était réuni ici. »
Une petite méditation s'impose.
PG
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Son coup de casque contre Anderlecht et le Real Madrid !!
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THE coup de casque legendaire contre le real, j'en ai encore des frissons!!!
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La honte de sortir des ânneries pareilles, quand même !
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et y a une culture du foot en arabie saoudite... riyad c'est pas joyeux joyeux c'est vrai mais jeddah est à quelques heures de vol, le caire et ses putes aussi.
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dommage qu'aucun vrai club ne s'en soit rendu compte en france ou en europe.
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Et oui je parle tout seul!
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