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Klose d’Italie

Plus personne ne voulait de lui en Allemagne. Alors, Miroslav Klose a pris ses cliques et ses claques, et est parti s’installer à Rome l’été dernier. Jeudi, le buteur de la Lazio pourrait pourtant faire pleurer son nouveau pays d’adoption. S’il est titulaire…

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64 buts marqués en équipe nationale. Quatre de moins que le légendaire recordman Gerd Müller. Deuxième meilleur buteur de l’histoire de la Coupe du monde derrière Ronaldo. 246 buts inscrits dans sa carrière. Pourtant, malgré tout cela, Miroslav Klose accepte le banc de touche. Un banc qui lui a été imposé lors des trois premiers matches de poule. 11 minutes contre le Portugal, 19 contre les Pays-Bas, 17 contre le Danemark. De quoi tirer la tronche, pour un buteur de sa trempe. Bah non. Klose a accepté, sans broncher, se contenant de répondre avec le sourire aux journalistes : « Nous sommes deux, en attaque, et Gómez est un grand champion.  » Classe. Et puis, lors du quart de finale contre la Grèce, Joachim Löw a décidé de lui donner sa chance. Klose titulaire. Comme d’habitude, l’attaquant n’est pas du genre à décevoir. Un but, une passe décisive, et voilà la demi-finale revanche face à l’Italie qui se dessine. Oui, il s’agit véritablement là d’une revanche. Car le 4 juillet 2006, lors de la demi-finale de la Coupe du monde disputée à Dortmund, Klose était là. Pendant 111 minutes, le meilleur buteur de la compétition a tenté d’abattre, en vain, le mur italien. Remplacé à neuf minutes du coup de sifflet final par Neuville, c’est du banc qu’il a assisté aux deux coups de fusil de Grosso et Del Piero. Six années plus tard, l’ancien du Bayern Munich, devenu entre temps romain, veut remplacer ce souvenir par un autre, bien plus radieux.

Nouvel empereur de Rome

De fait, le match entre l’Allemagne et l’Italie a une saveur toute particulière pour Klose. Arrivé en fin de contrat l’été dernier avec le Bayern Munich, le joueur est prié de faire ses valises. À 33 ans, et avec l’Euro en ligne de mire, il lui faut trouver un nouveau challenge pour se relancer. La Lazio montre immédiatement un intérêt et le fait signer quelques jours plus tard. Mais son arrivée laisse perplexe. Que peut encore bien valoir ce joueur qui n’a marqué que 4 buts sur les deux dernières saisons de Bundesliga ? D’autant que son transfert est totalement éclipsé par celui de Djibril Cissé, accueilli comme un roi par les tifosi laziali. Peu importe. Klose travaille en silence, découvre ses nouveaux partenaires, tente de s’adapter à la vie romaine. Un adaptation qui ne tarde pas à se concrétiser. Premier match de la première journée de Serie A. Klose score à San Siro contre le Milan AC le premier but de la saison italienne. Les présentations sont faites.

Le joueur entre définitivement dans les cœurs des tifosi biancocelesti le 16 octobre, lorsque, à la 93e minute d’un derby que la Lazio n’a plus gagné depuis 2009, il crucifie Stekelenburg et donne la victoire aux siens. Le voilà adopté. À quelques heures d’affronter l’Italie, le joueur a forcément une pensée pour cette année passée de l’autre côté des Alpes. « Cette saison, au cours de laquelle je suis arrivé en Italie, m’a beaucoup aidé et ma famille en a profité aussi. Les supporters m’ont apporté beaucoup de soutien. Il y a des différences de mentalité entre les Italiens et les Allemands, je crois que les Italiens sont plus détendus. En Italie, on joue de manière plus défensive, mais cela ne veut pas dire qu’il s’agisse seulement de tactique » , affirme-t-il. Le message est clair : Klose aime désormais l’Italie, mais son expérience à Rome lui a également servi à mieux comprendre les rouages du football transalpin. Une sorte d’espion, en fait.

Chat noir en finale


D’ailleurs, l’espion venu d’Allemagne a provoqué quelques suspicions en fin de saison. Le 18 mars, il se blesse sur la pelouse de Catane. Le verdict tombe : trois semaines d’absence. Les 21 jours s’écoulent, mais Klose ne revient toujours pas. Son retour est sans cesse repoussé. La Lazio l’attend pour le rush final. Mais Klose n’arrivera pas. Il dispute seulement 26 minutes anonymes contre l’Atalanta, et c’est bien tout. La rumeur se répand alors dans la Ville Éternelle : « Miro » aurait souhaité ne pas forcer pour ne pas risquer de rater l’Euro, aux dépens de son club. En effet, il débarque au stage de l’équipe d’Allemagne diminué, et c’est aussi pour cela que Löw lui a préféré Mario Gómez lors des trois premières rencontres. Du coup, comme le striker du Bayern Munich a été efficace, avec trois buts plantés en trois matches, Klose ne sait toujours pas s’il va jouer contre l’Italie ou non.

Ce qui ne l’empêche pas d’être déjà à fond dans son match. « C’est une Allemagne totalement différente par rapport à celle de la demi-finale de 2006 et je suis convaincu que le résultat aussi sera différent, assure-t-il. Nos observateurs ont vu l’Italie deux fois, ils savent quels sont leurs points faibles et leurs points forts. Si l’Allemagne joue comme elle sait le faire, nous pouvons gagner. » Il faut dire que Klose aimerait bien, par tous les moyens, conjurer le mauvais sort de cette Mannschaft. En 2002, il est titulaire lors de la finale du Mondial contre le Brésil. L’Allemagne s’incline 2-0. En 2008, même histoire. Il défie l’Espagne en finale de l’Euro. Son équipe perd 1-0. Lors de cette finale, il est remplacé à la 79e minute par un Mario Gómez alors âgé de 23 ans. Aujourd’hui, la hiérarchie s’est quelque peu renversée, mais Klose sait qu’il a toujours dans sa besace des arguments que le grand Mario n’a pas. Comme l’expérience de celui qui a déjà endossé 120 fois le maillot de l’équipe nationale, pour une moyenne de 0,53 but par match. Excusez du peu.

Eric Maggiori
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