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Klopp, le succès du bonheur

Après sa victoire méritée contre City samedi soir (1-0), Liverpool peut désormais ouvrir les portes à ses ambitions de deuxième partie de saison qui se concentreront avant tout dans la quête d'un billet européen. Klopp sait où il veut emmener son groupe et sait qu'il peut maintenant y arriver.

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Mais pourquoi ne montre-t-il aucune inquiétude ? Comment peut-il accepter aussi simplement son sort et celui de ses hommes ? Ne ressent-il aucune émotion ? Estime-t-il avoir tout donné ? Non, il n’est jamais satisfait. C’est aussi la marque des grands hommes : vivre une situation, l’accepter et s’en aller sans en rajouter. Une défaite peut servir à deux choses : apprendre ou être déçu, même si l’un n’empêche pas l’autre. Si Pep Guardiola quitte sa dernière représentation de l’année 2016 de la sorte, c’est qu’il n’est pas dévasté. Il respecte et admet sa défaite en acceptant avoir encore beaucoup à faire pour faire marcher une machine qui sera un jour sans défaut. Cette fois encore, le Catalan n’a pas été suivi dans ses idées par ses hommes, surtout en première période, comme face à Chelsea un peu moins d’un mois plus tôt. Manchester City vient de chuter à Anfield face à plus fort que lui. Plus fort, Liverpool l’a été pendant quatre-vingt-dix minutes malgré un petit trou d’air dans la pression après la pause. Mais finalement, les Reds de Jürgen Klopp ont tenu avec leurs armes, leur passion, leur envie et pas mal de choses encore. Et l’Allemand s’est enfin détendu - on l’avait rarement vu aussi strict avec lui-même sur un banc de touche - et s’est retourné pour s’offrir Anfield dans les yeux. Car son premier succès, celui qui restera avant tous les autres, est bien là. En un peu plus d’un an, avec pas mal de hauts et quelques bas, Klopp a réussi à redonner envie d’aller à Anfield et a filé du bonheur aux gens. N’est-ce pas aussi ça la réussite d’un entraîneur ?

La course contre le temps


Pour le technicien allemand, la réception du City de Guardiola était un test majuscule. Pourquoi ? Car les deux hommes se connaissent par cœur, s’admirent beaucoup et se maîtrisent dans la connaissance du jeu. L’époque veut ça : beaucoup d’entraîneurs dominent la tactique, mais encore faut-il savoir s’en servir. Il faut se le dire : samedi soir, Guardiola savait comment contrer Klopp et Klopp savait comment prendre Guardiola. Ce qui différencie les entraîneurs dans la quête du succès est la connaissance des hommes, rien d’autre. Là, Jürgen Klopp avait l’avantage du temps, ce que Pep Guardiola n’a eu que très peu jusqu’ici. Les récentes performances de son City l’ont plus que jamais montré, à Hull lundi soir dans la victoire peut-être plus qu’à Liverpool samedi dans la défaite. Si le Catalan gribouille de nouveaux systèmes chaque match, c’est aussi pour rechercher de l’adhésion tant Manchester City semble régresser davantage que progresser au fil des semaines. Oui, City ne méritait pas forcément de prendre une telle gifle contre Chelsea le 3 décembre dernier, mais il ne méritait pas mieux que ce revers logique subi à Anfield (1-0). Quatre défaites, c’est déjà beaucoup pour un champion, pas tellement pour un projet en construction.

L’Europe comme évidence


Si Guardiola ne montre aucun signe d’inquiétude, c’est aussi pour ça : il sait qu’il va finir par voir sa machine évoluer comme il l’entend. Du côté d’Anfield, elle n’a pas fonctionné pour diverses raisons et Liverpool y est pour beaucoup. Parce que Georginio Wijnaldum a d’abord planté le coup parfait au moment où City commençait à installer son jeu. La suite n’a été que plus simple : les Reds ont déployé leur toile, ce tissu offensif basé sur un pressing constant et une pression suffocante autour des maîtres à jouer adverses. David Silva et Raheem Sterling ont attendu plus de quarante minutes pour un premier vrai échange intéressant. Agüero a patienté un peu moins d’une heure pour lâcher sa première frappe de la rencontre. Et City n’a finalement eu qu’une grosse occasion de Silva pour espérer revenir dans une rencontre déjà perdue dans la tête. Klopp attendait ce succès pour voir jusqu’où il peut regarder désormais. Il sait que Chelsea lui est probablement supérieur et que son groupe a encore des faiblesses certaines. Son objectif n’est pas forcément d’aller chercher le titre, mais plutôt de remettre Liverpool en Europe, dans un premier temps. Sa place est là-bas et c’est désormais une certitude. Grâce à James Milner, excellent pour éteindre Sterling samedi, grâce à son attaque terrible - où il faudra gérer le départ de Mané pour la CAN - mais aussi à une défense qui commence enfin à se trouver. Le chantier n’est pas encore terminé, mais les espoirs peuvent désormais se confirmer.

Par Maxime Brigand
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