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Khalifa n’a pas le temps pour les regrets

Les traditionnelles rumeurs du mercato hivernal envoyaient déjà Saber Khalifa loin du Vieux-Port. Pas assez efficace, pas assez adroit, le Tunisien affiche, pour certains, des statistiques (un but, deux passes décisives) trop faméliques. Mais si, sur le plan comptable, c’est loin d’être Byzance pour l’homme de Tunis, c’est aussi et surtout car il ne joue pas. Difficile de se faire une place au soleil avec 366 minutes en Ligue 1.

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Les chiffres peuvent parfois s’apparenter à de la pâte à modeler dans le sens où on peut faire d’eux ce que l’on veut. Dans le cas précis de Saber Khalifa, attaquant auteur de 13 buts de Ligue 1 la saison passée, la logique veut que l’on s’attarde sur ses statistiques individuelles devant le but et son aptitude à être décisif. Et là, à l’heure du premier conseil de classe, les parents font la gueule. Avec un but et deux passes décisives en cinq mois, Khalifa file droit vers le redoublement. À tel point que pendant les vacances d’hiver, des rumeurs d’exclusion – pas forcément définitive – de l’établissement allaient bon train. Sauf que Saber Khalifa est un battant de la première heure. Le Tunisien en a vu des vertes et des pas mûres. Pas mûr comme Jordan Ayew, parti voir si sa crête était plus jaune ailleurs, du côté de Sochaux. Un départ qui tombe comme une opportunité pour Khalifa d’enfin saisir sa chance et de donner une autre forme à ces chiffres modulables à l’infini. Si aujourd’hui, le bilan du Tunisien est maigre, c’est certainement parce qu’il a hérité du ver solitaire de son temps de jeu.

Un temps de jeu famélique

Les regrets sont parfois douloureux. Mais encore faut-il avoir l’occasion d’en éprouver. Arrivé cet été en provenance d’Évian après une escale mouvementée en Tunisie, où il se battait pour que sa femme et son fils puissent l’accompagner en France, Khalifa a passé plus de temps assis que debout en matchs officiels. Titularisé à cinq reprises toutes compétitions confondues depuis le début de l’exercice 2013-2014, l’attaquant de l’OM n’a débuté qu’une seule fois en Ligue 1, où il n’a disputé que 366 minutes de jeu. 366 minutes de jeu et donc, un petit but, contre Montpellier, pas un ratio à faire sortir le chèque à Nasser, mais comparé à l’unique but de Jordan Ayew en 639 minutes en sept titularisations, Khalifa n’a pas vraiment de raisons de baisser la tête ou les bras. Toujours au rayon chiffres, Saber est, avec seize entrées en jeu depuis août 2014, le remplaçant le plus « utilisé » de Ligue 1. Une statistique rigolote quand on sait qu’il est entré à sept reprises pour disputer 15 minutes ou moins (dont deux fois deux et une fois quatre). Au fond, c’est en Ligue des champions, une compétition où l’Olympique de Marseille a brillé comme le soleil un 12 janvier dans le ciel de Paris, que l’intéressé a eu l’occasion de se montrer le plus. Trois titularisations contre Dortmund, deux fois, et contre Arsenal, le temps de toucher trois ballons et de serrer les fesses. « Je ne m’attendais pas à avoir un temps de jeu aussi faible pour montrer mes qualités à tous ici. Avec l’OM, j’estime ne pas avoir eu ma chance comme il le fallait durant les premiers mois » , a notamment confié l'intéressé, frustré, au Dauphiné Libéré. Ancien taulier d’Évian la saison passée, Khlifa, devenu Khalifa, n’a pas fait que changer de nom à l’intersaison. Il a aussi changé de statut et va tout faire pour rebondir.

Le silence n’est pas un oubli


Jordan Ayew parti, le seul nom d’Adama Guidiala évoqué comme arrivée potentielle pour faire le nombre, Saber Khalifa ne sera pas aussi discret en 2014 qu’en 2013, sur la pelouse et en dehors. Le Tunisien avait d’ailleurs pris les devants cet hiver en faisant part de sa frustration à La Provence : «  Cinq matchs, ce n’est pas assez pour montrer ce que je vaux. Il faut que je joue. » Khalifa en a donc terminé avec le silence. Il veut du temps de jeu, et vite. La balle est désormais dans le camp de José Anigo, qui connaît les qualités de son attaquant. « C’est une option, pas seulement parce qu’il joue contre son ancien club, mais aussi via ce qu’il montre à l’entraînement et ce qu’il a montré quand il est entré en jeu. Il donne de la profondeur, il répète les efforts » , constatait notamment l’entraîneur de l’OM en conférence de presse cette semaine. Des qualités de profondeur intéressantes quand on connaît le profil d’André-Pierre Gignac, prince du dézonage et ténor du ballon reçu dans les pieds. De là à imaginer l’OM jouer en 4-4-2, il n'y a qu’un pas. Un pas qui est dans la tête de José Anigo, toujours privé de Mathieu Valbuena et d’André Ayew, deux de ses fins limiers offensifs. De toute façon, 4-4-2 ou 4-2-3-1, Saber Khalifa a bien compris que l’on pouvait faire dire n’importe quoi aux chiffres. Lui, ce qu’il veut, c’est des lettres. En l’occurrence, son nom sur un onze de départ, et ce, peu importe le système.

Par Swann Borsellino
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