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  3. // Tottenham-Everton (3-2)

Kane fait danser Everton

Porté par un Kane superbe, Tottenham a validé un neuvième succès consécutif à White Hart Lane (3-2) face à un Everton qui aurait pu espérer mieux avec un peu plus d'audace. L'essentiel est assuré, le spectacle avec.

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Tottenham 3-2 Everton

Buts : Kane (19e, 56e), Alli (90e) pour Tottenham // Lukaku (80e), Valencia (90e+3) pour Everton

Pour Josep Maria Bartomeu, c'était un défilé. Deux écoles, deux visions, deux productions. D'un côté, Pochettino et son Tottenham mi-autoritaire, mi-séduisant. De l'autre, Ronald Koeman, plus pragmatique et finalement peut-être un poil trop frileux dimanche pour espérer ramener au moins un point de son déplacement londonien. Si le président du Barça devait choisir aujourd'hui, l'Argentin a fait la meilleure impression, comme prévu, mais ce dernier n'en a un peu rien à battre. Ce qui lui importe est de voir ses Spurs briller, danser et régaler comme ils ont encore su le faire à White Hart Lane dimanche face à un Everton dépassé par le talent.

Citizen Kane


Éjecté de la Ligue Europa par La Gantoise, Mauricio Pochettino sait qu’il n’a désormais plus que la scène nationale pour laisser un héritage écrit au-delà d’un souvenir heureux. Lors de son arrivée à Tottenham en mai 2014, l’Argentin était vu comme l’homme qui allait enfin faire grimper les Spurs d’un étage. Au moment de s’en souvenir dans quelques années, on se posera certainement la question suivante : putain, c’était chouette, mais qu’est-ce qu’il a manqué à cette équipe ? De la régularité, c’est certain, mais aussi du répondant dans les moments qui comptent, sans aucun doute. Aujourd’hui, malheureusement, Tottenham ne se bat quasiment déjà plus pour le titre – sauf si Chelsea dérape en largeur – et c’est probablement le plus gros déchirement – déjà – de cette saison. Pour s’en convaincre, il suffit de se passer les trente premières minutes de la baston contre Everton où Pochettino avait décidé de ressortir le onze vainqueur de Stoke dimanche dernier face à des Toffees renforcés par Barry au milieu. Tout simplement car les Spurs ont une nouvelle fois émerveillé par leur collectif huilé, qu’ils se trouvent les yeux fermés, qu’ils croquent les espaces et enchaînent les combinaisons délicieuses. Encore une fois, Dele Alli a régalé au milieu des serpes adverses, Eriksen s’est amusé et la doublette Wanyama-Dembélé a marché sur le milieu d’Everton. Et au milieu de la démonstration de force, Harry Kane, auteur d’une ouverture du score magnifique sur une frappe superbe aux vingt-cinq mètres (1-0, 19e) et qui aurait pu s’offrir un doublé deux minutes plus tard après avoir couché Ashley Williams. Everton était alors étouffé, déjà, et n’aura existé qu’une dizaine de minutes en fin d’acte.

Lukadoux


Oui, quand Tottenham est à ce niveau, il est presque injouable, mais l'histoire se souviendra certainement de cette équipe comme d'un outsider magnifique. Un outsider qui a pour autant galéré dimanche à conforter son avance, laissant Wanyama jouer avec le poteau de Robles, Eriksen tirer plusieurs flèches sans réussite et même Vertonghen faire briller le gardien des Toffees au retour des vestiaires. De son côté, Hugo Lloris n'a été réveillé que sur une timide tentative de Barkley avant la pause, regardant ensuite tranquillement son armée défensive croquer Lukaku pendant la majorité de la rencontre. Et, naturellement, les Spurs ont trouvé la solution pour se mettre définitivement à l'abri peu avant l'heure de jeu sur un but étiqueté Pochettino : une relance adverse, un pressing mordant et une finition parfaite de Kane (2-0, 56e). Ronald Koeman n'aura ensuite répondu que trop tard par l'entrée de Mirallas et son Everton se sera montré trop timide – deux vieilles frappes de Barkley et Mirallas déposées dans les bras de Lloris – pour espérer quelque chose. Il aura donc fallu attendre une sale erreur individuelle – une glissade de Vertonghen – pour voir Everton revenir dans la rencontre grâce à Romelu Lukaku (2-1, 80e), auteur de son soixante-et-unième but en Premier League pour les Toffees, record du club battu. Trop tard, mais juste assez de temps pour voir ensuite Kane chercher comme un morfale son troisième but de la journée et surtout Alli inscrire un superbe troisième but (3-1, 90e) avant que Valencia ne réduise une nouvelle fois la marque (3-2, 90e). Tottenham a fait le boulot, s'est fait peur sur la fin, revient provisoirement à sept points de Chelsea et enregistre surtout un neuvième succès consécutif à White Hart Lane. Majestueux.


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    Par Maxime Brigand
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