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K.Oueslati : « Je suis intégré »

Kader Oueslati est parti très jeune à l'Atletico Madrid. S'il venait à marcher aussi bien que Griezmann en Liga, il choisira la sélection tunisienne, le pays de ses parents. Pas un ingrât quoi... En attendant, c'est un français de l'étranger.

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Kader, comment tu t'es retrouvé à l'Atletico Madrid ?


J'étais en train de jouer un match avec Toulon. A la fin, un monsieur est venu me voir pour me dire qu'il avait des contacts et qu'il pourrait me faire faire un essai à l'Atletico Madrid. Il n'avait pas menti, là-bas ils m'ont pris deux semaines en observation puis ils ont décidé de me garder. Après deux saisons dans les catégories de jeunes, je viens d'intégrer la réserve cette année et je m'entraîne de temps en temps avec les pros. J'ai même resigné pour deux ans.

Toulon-Atletico Madrid. En trajet direct, c'est peu commun. D'habitude, on passe par un grand club français formateur.


Je sais que lorsque j'avais 13 ans, l'OM voulait me recruter. Il y a eu d'autres contacts mais on ne me l'a pas dit. En France, ça se passe comme ça, le club reçoit une lettre et garde l'information pour lui... Du coup, je suis parti en Espagne. C'est pas que je me disais que je n'avais rien à perdre, mais je savais que j'allais réussir. Ceux d'en face, ils avaient deux jambes, une tête, rien de plus.

Comment ça se passe avec le groupe pro ?


Ils font tout pour faire en sorte qu'on les considère comme des amis. Je suis intégré, il n'y a pas de problèmes. Ils connaissent ma réputation, ils savent que je suis le clown du vestiaire de la réserve, donc ça peut vite partir. Surtout avec les francophones. Après, dans le domaine technique, je regarde beaucoup ce que font les mecs à mon poste comme Forlan ou Reyes. Pour un attaquant, arriver à bien se placer entre les lignes, c'est capital.

Comment tu as vécu les premiers titres de l'Atletico cette année ?


J'étais à la maison tranquille. J'étais content parce que mon coloc, le Sénégalais Baldé, avait fait le voyage en Allemagne. Même s'il n'a pas pu jouer parce qu'il n'était pas sur les listes FIFA, rien que de la voir à la télé, ça m'a fait plaisir.

Si ça se trouve, le club va enfin devenir stable. Déjà, il n'y a plus autant de mouvements dans l'effectif. C'est plutôt bon pour toi ?


En même temps, cette année, ça marche pas trop bien. Enfin, je crois, je vais être honnête, je ne regarde pas trop ce qu'ils font. Ce qui m'intéresse, c'est de jouer, pas de regarder.

Comment vois-tu ton avenir ?


Je veux jouer ici, en Espagne. A l'Atletico, c'est sûr, mais sinon, une première division, c'est une première division. De l'expérience. Quand je parle avec mon agent, il me dit que le club est satisfait de moi.

Tu n'as pas de contacts directs avec tes dirigeants ?


Ici, ça ne se passe pas comme ça. Le matin, il y a un mec qui vient dire devant tout le monde qui joue avec les pros, qui joue avec la réserve, et basta. Ça peut être déstabilisant mais au final, ça a du bon. Tu te responsabilises et tu te mets direct à l'espagnol. Maintenant, je le parle comme le français. Même mieux, il y a des mots que j'ai oubliés depuis. Si ça se trouve, je vais finir comme Trézéguet.

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