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Juventus-Inter, un air de déjà-vu

Ce dimanche soir, l’Inter se rend à Turin pour affronter la Juventus, en grande forme avec quinze matchs sans défaite, toutes compétitions confondues. Les Bianconeri devront éviter de tomber dans le piège des Interisti, qui leur avait déjà joué un mauvais tour lors du derby d’Italie de 2012.

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Quinze matchs sans défaite, soit un peu moins de 23 heures, 1350 minutes, 81000 secondes… Bref, vous avez compris, la Juventus ne perd plus depuis longtemps. Mais quinze matchs, c’est peu par rapport aux quarante-neuf enchaînés par l’équipe d’Antonio Conte en 2012. Cette saison-là, tout se passait bien pour les Bianconeri qui n’étaient plus qu’à neuf matchs du record laissé par Fabio Capello avec les Invincibili du Milan au début des années 90. Oui, mais toutes les histoires ont une fin, et le destin a voulu que nul ne rejoigne, ou pire, ne surpasse la formation rossonera. Le destin, ou Andrea Stramaccioni, selon les points de vue, puisque c’est bien le jeune entraîneur italien et son Inter qui ont réalisé l’exploit de venir à bout des Turinois sur le score de 3-1 dans un derby d’Italia fort en émotions.


Il faut dire que les Nerazzurri étaient venus avec des intentions au Juventus Stadium, à l’occasion de cette 11e journée de Serie A 2012-2013, un 3 novembre. Forts de leur série de six victoires consécutives et à quatre points de leur grand rival et leader du championnat, les Nerazzurri veulent gagner pour montrer à tout le pays que la crise post-2010 est passée et que le club est bien de retour dans la course au titre. Si les trois points vont bien à l’Inter ce soir-là, on repassera quant au retour dans la course au titre.

Vidal, buteur précoce


Il est 20h40 à Turin, les joueurs sont dans le tunnel en attendant le feu vert de l’arbitre pour rentrer sur le terrain, tandis que les entraîneurs sont déjà installés sur leur banc. Mais pas question d’Antonio Conte ce soir-là.
« Ce match très important contre l’Inter dans le derby d’Italia nous aurait permis de poursuivre notre série sans défaite qui en était à 49 matchs. » Angelo Alessio
L’actuel sélectionneur de l’Italie est toujours en train de purger sa peine de dix mois de suspension suite aux affaires de matchs truqués dans la Botte. C’est donc Angelo Alessio, son adjoint fraîchement sorti de sa suspension pour la même affaire, qui le remplace. « La forme du groupe était excellente, on avait la force pour encore gagner ce match, se souvient-il. Ce match très important contre l’Inter dans le derby d’Italia nous aurait permis de poursuivre notre série sans défaite qui en était à 49 matchs. »

Et c’est peu de dire que les Bianconeri sont en forme au coup d’envoi. Après seulement 30 secondes, ils mènent déjà 1-0 grâce à un but de Vidal, qui reprend facilement aux 5,5m un centre au ras du sol d’Asamoah sur le côté gauche. C’est la fureur du côté interista. L’équipe n’a même pas encore touché la balle qu’elle se retrouve déjà menée, notamment à cause d’une erreur du juge de ligne, qui n’a pas vu la position de hors-jeu du Ghanéen.

Le karma de l'Inter


Le cuir à peine sali est replacé au centre du terrain, et c’est reparti. « Tout se passait bien, car on avait vraiment envie de gagner et, après 30 secondes, on avait déjà pris l’avantage. Ensuite, le football est ce qu’il est, et l’Inter a réussi à égaliser » , continue l’ancien coach adjoint. Pourtant, c’est bien la Vieille Dame qui domine la première période. L’Inter doit attendre presque l’heure de jeu pour recoller au score, grâce à Milito qui transforme un penalty obtenu après avoir été accroché par Marchisio dans la surface. L’Argentin, en feu, double la mise un quart d’heure plus tard, profitant d’un ballon repoussé par Buffon suite à une frappe surpuissante de Guarín.


« Je ne sais pas ce qu’il s’est passé, avoue Alessio. Tout est allé très vite. On s’est rendu compte trop tard que l’Inter avait vraiment les moyens de gagner ce match. »
« L’équipe était habituée à ne plus perdre, et donc, nous étions arrivés tranquillement pour jouer ce match. » Angelo Alessio
Les tirs de Quagliarella et de Pirlo ne suffisent pas, l’Inter n’est pas vraiment au-dessus, mais c’est finalement Palacio qui crucifie les Juventini en ne manquant pas son face-à-face avec Buffon en fin de match. « À 2-1, la partie était encore ouverte, mais on a compris que c’était fini au troisième but. On avait perdu le derby et le record en même temps. Pourtant, ce n’est pas que ce record était devenu trop lourd. L’équipe était habituée à ne plus perdre, et donc, nous étions arrivés tranquillement pour jouer ce match. » Un peu trop, tranquillement ?

Vidéo

Le calendrier de la Juve vs l’instabilité tactique de l’Inter


Pour la rencontre de ce dimanche soir, le contexte est donc identique au derby de 2012. La Juventus est en ce moment leader de Serie A grâce à une série de matchs spectaculaire, même si cette fois, elle revient de loin après un début d’exercice catastrophique. Pour ce qui est de l’Inter, l’objectif est pareil qu’à l’époque, il s’agit d’un billet pour la prochaine Ligue des champions. Seulement, les hommes de Roberto Mancini ne sont pas sur une série de six victoires, mais viennent plutôt de passer deux mois pénibles lors desquels ils ont perdu beaucoup de points.

« Oui, c’est un peu le même scénario dimanche, et je pense que cette fois, la Juve peut continuer à faire des résultats. Cette année, l’Inter a longtemps trusté la première place, et l’équipe est bien différente de celle de 2012. Maintenant, elle a des joueurs différents, et peut-être même meilleurs. En plus, elle a gagné samedi passé contre la Sampdoria après deux journées sans victoire, donc elle a retrouvé de la confiance » , analyse Angelo Alessio, aujourd’hui assistant dans le staff d’Antonio Conte avec les Azzurri.


Mancini a même eu une bonne surprise en fin de semaine en apprenant la réduction de la suspension de Kondogbia, datant d’il y a deux semaines, passée de deux à une journée, et qui le rend donc sélectionnable.
« La Juventus a un calendrier plus chargé que lors du derby de 2012. Mais l’effectif comporte beaucoup de joueurs de qualité, donc, sur cet aspect, pas de soucis à avoir. » Angelo Alessio
En revanche, il devra se passer de Brozović, suspendu. Du côté de la Juventus, entre la blessure de Marchisio et un calendrier chargé, les conditions ne sont pas forcément optimales pour affronter l’ennemi nerazzurro.

Pour Angelo Alessio, Massimiliano Allegri n’a pas à s’inquiéter vu les noms dont il dispose. « Oui, la Juventus a un calendrier plus chargé en ce moment que lors du derby de 2012. Mais l’effectif comporte beaucoup de joueurs de qualité, donc, sur cet aspect, je ne vois pas de souci. Je ne pense pas non plus que l’absence de Marchisio soit un vrai problème, Hernanes est là pour le remplacer. D’ailleurs, il a bien joué l’autre soir contre le Bayern. » Les Turinois utiliseront donc leur tactique habituelle, pendant que les Milanais changeront de nouveau la leur. Après les 4-3-3 et 4-4-2 utilisés ces dernières semaines, il est très probable que le coach opte pour un 3-5-2 afin de tenter de piéger cet adversaire en grande forme. Au pire, ils se revoient déjà mercredi soir, pour des demi-finales retour de Coupe d’Italie.



Par Giuliano Depasquale
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