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Juve-Roma est le nouveau Barça-Real

À l'image de la lutte terrible que se livraient le Barça et le Real à l'époque Guardiola/Mourinho, le duel entre la Juventus et la Roma risque de se jouer lors des confrontations directes. Car, à l'heure actuelle, aucune équipe ne semble en mesure de les arrêter.

Massimiliano Allegri n'est pas Pep Guardiola. Et Rudi Garcia n'est pas José Mourinho. Pourtant, depuis quelques jours, quelques semaines même, un doux parfum de Clásico espagnol règne sur la Serie A. Lors de la saison 2010/11, le Barça de Guardiola est sacré champion d'Espagne avec 96 points. Le Real, deuxième, en compte 92. La saison suivante, les Madrilènes décrochent le titre avec 100 points, le Barça suit avec 91 unités. Enfin, lors de l'exercice 2012/13, le Barça, sans Guardiola, reprend ses droits, et atteint à son tour la barre des 100 points. Le Real est deuxième, avec 85. À chaque fois, le troisième du classement, en l'occurrence Valence et l'Atlético Madrid, est distancé de 20 ou 30 points. On parle alors d'un championnat d'Espagne à deux vitesses. Voire même de « deux championnats » , celui entre le Real et le Barça, et l'autre, opposant les 18 équipes restantes. Or, si les débats ont été chamboulés par l'arrivée en force de l'Atlético de Diego Simeone, et les départs successifs de Guardiola puis du Mou, il semblerait qu'un autre pays connaisse désormais la même dynamique. De fait, en Italie, la Roma et la Juventus roulent sur le championnat. Pour la Juve, ce n'est pas nouveau, puisque les Bianconeri sont triples champions en titre. En revanche, la nouvelle suprématie romaine est clairement due à l'arrivée de Rudi Garcia. Une arrivée qui a relancé la Roma sur le devant de la scène. Jusqu'à en faire le principal (le seul, en fait) rival de la Vieille Dame.

100 points pour Rudi


Les statistiques parlent d'elles-mêmes. Cette saison, la Juventus et la Roma ont remporté tous leurs matchs. Six victoires sur six : cinq en championnat, une en Ligue des champions. Bilan chiffré : 14 buts marqués et 2 encaissés pour la Roma, 12 buts marqués et aucun encaissé pour la Juve, qui demeure, avec le Barça, la seule équipe en Europe à ne pas avoir encore encaissé le moindre but. Un mano a mano incroyable, avec deux formations qui se rendent coup pour coup. Étant les deux seules équipes italiennes qualifiées pour la Ligue des champions, la Juve et la Roma jouent toujours le même jour en Serie A. Ainsi, la première gagne. Et l'autre est obligée de lui répondre quelques heures plus tard. C'est encore ce qui s'est passé hier, avec le succès 2-0 de la Louve en fin d'après-midi face au Hellas Vérone, auquel a répondu la Juventus par un 3-0 sur le terrain de l'Atalanta.

Finalement, cette double suprématie n'est que la suite logique de la saison dernière. L'an passé, les deux équipes se sont longtemps suivies, la Roma ayant notamment enchaîné 10 victoires lors des 10 premières journées de championnat. Finalement, la bande de Rudi Garcia avait dû déclarer forfait dans le sprint final, terminant à 17 points de la Juve, mais en battant tout de même son record de points en Serie A (85). Si l'on ajoute donc les 15 points déjà pris cette saison, on peut constater que Rudi Garcia a engrangé 100 points depuis son arrivée en Italie, soit une moyenne de 2,32 points par match. Un rythme de champion. Problème pour lui : la Juve tient, elle aussi, un rythme de champion. Et comme il n'y a pas de places pour deux champions, il va falloir se départager. Parfait : les confrontations directes sont faites pour ça.

Trop forts, ou trop faibles ?


Reste à savoir une chose : que signifie cette double domination romaine et turinoise pour l'ensemble de la Serie A ? Dans ce genre de situation, et comme cela avait d'ailleurs été le cas en Espagne à l'époque de Guardiola/Mourinho, on peut poser deux problématiques. Soit la Serie A possède deux formidables locomotives qui tirent toutes les autres équipes vers le haut, soit c'est une preuve de la faiblesse globale du championnat. En effet, il est très rare, pour ne pas dire complètement inédit, que deux équipes remportent aussi facilement tous leurs matchs en Italie. Là, on a véritablement l'impression que la Roma et la Juve peuvent prendre trois points à chaque journée. Même les matchs autrefois dits « bourbiers » (déplacement à Bergame, par exemple) deviennent quasiment des formalités. Parce que les deux leaders sont devenus trop forts, ou parce que les opposants sont devenus trop faibles ? La vérité se trouve peut-être entre les deux.

Le fait est que, après cinq journées, on peut déjà affirmer à 90% que la lutte pour le Scudetto sera un duel à deux. On pensait que des équipes comme le Napoli ou la Fiorentina pourraient se servir de leur expérience de la saison passée pour se rapprocher des deux ogres. Pas du tout. Pour le moment, les deux formations ne décollent pas et sont même déjà larguées, malgré la victoire napolitaine hier à Sassuolo. Milan est encore en construction, et l'on a bien vu lors du Milan-Juve qu'il y avait encore du chemin à parcourir, la Lazio galère, Parme aussi. Du coup, la seule qui semblait éventuellement en mesure de donner du fil à retordre aux deux bigs, c'est l'Inter de Mazzarri. Un recrutement plutôt intelligent (contrairement à Naples), des premiers matchs convaincants. Oui, mais ça, c'était avant d'en prendre quatre dans le buffet à domicile par le Cagliari de Zeman, lanterne rouge du classement. De quoi rappeler à tout le monde qu'avant que cette Inter-là ne revêtisse le costume de l'Atlético Madrid, Juventini et Romanisti ont encore quelques Scudetti à rafler.


Les victoires de la Roma et de la Juve samedi soir
Résultats et classement de Serie A

Éric Maggiori
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