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Juste pour voir ?

Ce soir (21h), la France va défier Pologne en amical pour le dernier match de la saison. Et entre les manques affichés par certains en Biélorussie et les promesses affichées par d'autres en Ukraine, les enjeux de ce match à Varsovie sont réels.

C'est le genre de rencontre qui situe bien toute la différence entre le football de clubs et celui de sélection. Un Pologne-France amical, au bout du bout d'une saison qui laisse tout le monde exsangue, joueurs comme supporteurs, suscitera toujours plus d'intérêt que bien des matches de poule de Ligue des champions, pourtant sommet de spectacle à l'enjeu sportif certain. C'est un rappel comme un autre à l'adresse de quelques joueurs arrivés sans toute la détermination nécessaire. Une faiblesse tout à fait humaine ? Sans doute oui... mais une faiblesse quand même. Car, le dernier quart d'heure d'Ukraine-France, sans rebattre tout à fait les cartes, a probablement fait frémir, sinon bouger, quelques lignes. Et, on n'aurait jamais cru écrire ça il y a une semaine, mais c'est vrai qu'une certaine impatience entoure cette ultime sortie tricolore de la saison.


Les caresses de Martin


Evidemment, la première raison porte le nom d'un jeune Sochalien dont la récurrence des initiales ne fait rien pour diminuer la curiosité qui l'escorte. L'emballante entrée en jeu de Marvin Martin à Donetsk a fait le buzz avec une filiation aussi absurde que dangereuse avec Zinedine Zidane. Une de plus a-t-on envie de dire... Alors que non, MM ne sera jamais ZZ, ce que le maître, « tueur » d'enfants malgré lui, a rappelé : « Il faut le laisser tranquille, il n'y a qu'un Zidane » . Et l'icône de détailler : « Les buts, on en marque, on n'en marque pas, bon... Mais c'est sa production durant ses vingt minutes de jeu qui a été intéressante » . Bien touché Yazid ! Bien sûr que Martin ne marquera pas à chaque match et encore moins des doublés sonnants et trébuchants. Car si ces deux buts compteront dans sa légende personnelle, les promesses entrevues ne sont pas là mais bel et bien dans cette faculté qu'a eu le Lionceau à aimanter le ballon, à inspirer confiance à ses partenaires, à jouer simple, juste, selon un axiome basique mais fondamental : je me démarque, je reçois, je redonne, je me démarque...

Une confiance « naturelle » de ses partenaires qui ne tombe pas du ciel comme l'explique notre confrère de RTL Philippe Sanfourche qui suit les Bleus lors de cette tournée. «  Les autres joueurs sentent que Marvin Martin utilise super bien le ballon. Dans les oppositions à six contre six, ils lui filent plus souvent la balle qu'aux autres car il ne se trompe jamais sur son contrôle, une vraie caresse, et il anime l'ensemble avec une grande justesse et une grande disponibilité. Forcément quand Martin est entré en jeu, les autres étaient imprégnées de ces sensations et de cette confiance » . Oui, c'est dans son rôle d'animateur de jeu, d'éclaireur qui fait si cruellement défaut aux Bleus, que la nouvelle attraction a une carte à jouer. Et c'est là, et pas dans un improbable rôle de buteur providentiel, qu'il faut jauger Marvin Martin.


« Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis »


Pour le reste, ce voyage à Varsovie vaudra surtout le coup d'œil pour deux expérimentations. Tout d'abord la charnière centrale, de nouveau en chantier en vue d'Albanie-France le 3 septembre prochain où Blanc devra se passer des services de Rami (suspendu) et probablement de Mexès. Après avoir testé deux fois Sakho, sans que le Parisien ne donne beaucoup de garanties à ce niveau (et vu son jeune âge, personne ne peut lui en vouloir), Blanc bisse Kaboul, plutôt convaincant lundi soir, aux côtés d'Abidal, ce qui représente une petite surprise. Car lors de sa prise de fonction, le « Président » avait plusieurs fois insisté sur la nécessité de se fixer à un poste pour prétendre à l'équipe de France. Mais un peu comme en politique, après les déclarations de principes, vient le temps de la realpolitik et Blanc de confirmer : « Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis » . Mais à la place d'Abidal, on se méfierait quand même. Car l'axe ne peut être qu'un dépannage, la première option restant Rami-Mexès avec Sakho en back up pour l'axe gauche, mais ce dépannage pourrait bien profiter à Patrice Evra dans le couloir gauche, plutôt convaincant en Ukraine et qui pourra réinstaller une réelle concurrence en cas de nouvelles bonnes performances, à commencer par ce soir à Varsovie.

L'autre élément à suivre sera la nouvelle animation en 4-4-2, à la fois une nécessité quand on évolue avec Guillaume Hoarau (associé à Gameiro pour le coup) et une envie de ne pas se figer dans un système à une seule pointe (4-3-3 ou 4-2-3-1), bien trop dépendant de la forme de Benzema, les autres attaquants français étant clairement trop limités pour tenir seuls l'attaque. Oui, que ce soit pour certaine individualités, certaines association ou un certain système de jeu, cette ultime sortie au Stade du Legia recèle bien sa part non négligeable d'intérêt. D'ailleurs, les Polonais ne s'y trompent pas puisque l'on jouera à guichets fermé, preuve que pour eux, l'Euro 2012 est déjà lancé. A l'équipe de France de prendre date pour le sien.


Dave Appadoo

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