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Juninho, une carrière en suspens

Pour avoir commis une infraction lors d'un contrôle anti-dopage, Juninho pourrait être suspendu deux ans. À 37 berges, une telle sanction serait vraisemblablement synonyme de fin de carrière pour le joueur le mieux évalué du championnat brésilien. Retour sur les faits qui sont reprochés à l'ex-Lyonnais.

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Avec Juninho, les coups francs ressemblaient à des pénaltys. À une sanction définitive. Comme celle qui pourrait mettre brutalement fin à la carrière du septuple champion de France. À 37 ans, l'ex-Lyonnais envisageait sûrement de ne pas tarder à raccrocher les crampons, mais pas de la manière qu'il peut désormais redouter, si le tribunal du sport du Brésil le condamne à deux ans de suspension, la peine maximum encourue. Une telle décision sonnerait comme un coup de tonnerre, pas seulement à Lyon, mais aussi au Brésil où Juninho, s'il n'est pas le joueur le plus médiatique du pays, est tout simplement considéré par l'hebdomadaire de référence Placar, comme l'actuel meilleur élément du Brasileiro, le championnat national.

Une infraction au code mondial anti-dopage ?

Mais, au fait, que reproche-t-on exactement à Juninho ? Les faits remontent au 23 septembre. Ce dimanche-là, le Vasco de Gama rend visite au Ponte Preta. Quatre-vingt-dix minutes passent sans qu'un but ne soit marqué. Triste spectacle. Au terme de la rencontre, Juninho apprend qu'il doit passer un contrôle anti-dopage. Le serial tireur commet alors un impair en passant par la case « vestiaire » , avant de se soumettre au contrôle. Plus de trois semaines après ces faits répréhensibles, le tribunal du sport brésilien informe, ce mercredi, que Juninho s'est rendu coupable d'une infraction au code mondial anti-dopage, carrément, et que la sentence tombera ce vendredi. Dans le meilleur des cas, l'ancienne idole de Gerland peut s'en sortir en écopant d'un simple avertissement. Dans le pire, il serait suspendu deux ans.

Que Juninho ait commis une infraction ne signifie toutefois pas qu'il se soit dopé. Reste que son passage par les vestiaires ne peut que générer des doutes sur sa probité. Le leader du Vasco de Gama a peut-être une explication probante à fournir pour justifier son infraction, mais il n'a pas encore pris la parole publiquement. Précisons que Juninho ne sera pas le seul joueur à être jugé par le tribunal du sport de son pays. Pour avoir commis la même infraction, Juan, défenseur du Santos, et le gardien de Fluminense, Ricardo Berna, trembleront, eux aussi, pour la pérennité de leur carrière. Tous sont accusés d'avoir violé le code mondial anti-dopage, mais aussi celui du sport brésilien. Une « conduite contraire à l'éthique » leur est reprochée et pourrait leur valoir six matchs de suspension. Un moindre mal, en comparaison de la peine de deux ans qui les menace.

A bout de bras


Dimanche dernier, Juninho, annoncé forfait, n'a pas participé à la défaite des siens sur le terrain de Santos (2-0). En revanche, les deux semaines précédentes, il avait porté à bout de bras son équipe. Le 6 octobre, il inscrit le seul but d'une rencontre disputée sur la pelouse de l'Atlético GO. Une semaine auparavant, soit une semaine après son contrôle anti-dopage irrégulier, le milieu de terrain avait déjà fait trembler les filets, et adressé deux passes décisives lors de la victoire du Vasco face à Figueirense (3-1). À 37 ans, Juninho n'avait clairement rien d'un retraité. Il le sera peut-être de force, dès ce vendredi. Mais seulement dans le pire des cas…


Par Thomas Goubin
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