Amérique du Sud - Brésil - Vasco de Gama
Par Thomas Goubin
Juninho, une carrière en suspens
Pour avoir commis une infraction lors d'un contrôle anti-dopage, Juninho pourrait être suspendu deux ans. À 37 berges, une telle sanction serait vraisemblablement synonyme de fin de carrière pour le joueur le mieux évalué du championnat brésilien. Retour sur les faits qui sont reprochés à l'ex-Lyonnais.
Juninho, lors de sa signature à Vasco de Gama
Avec Juninho, les coups francs ressemblaient à des pénaltys. À une sanction définitive. Comme celle qui pourrait mettre brutalement fin à la carrière du septuple champion de France. À 37 ans, l'ex-Lyonnais envisageait sûrement de ne pas tarder à raccrocher les crampons, mais pas de la manière qu'il peut désormais redouter, si le tribunal du sport du Brésil le condamne à deux ans de suspension, la peine maximum encourue. Une telle décision sonnerait comme un coup de tonnerre, pas seulement à Lyon, mais aussi au Brésil où Juninho, s'il n'est pas le joueur le plus médiatique du pays, est tout simplement considéré par l'hebdomadaire de référence Placar, comme l'actuel meilleur élément du Brasileiro, le championnat national.
Une infraction au code mondial anti-dopage ?
Mais, au fait, que reproche-t-on exactement à Juninho ? Les faits remontent au 23 septembre. Ce dimanche-là, le Vasco de Gama rend visite au Ponte Preta. Quatre-vingt-dix minutes passent sans qu'un but ne soit marqué. Triste spectacle. Au terme de la rencontre, Juninho apprend qu'il doit passer un contrôle anti-dopage. Le serial tireur commet alors un impair en passant par la case « vestiaire », avant de se soumettre au contrôle. Plus de trois semaines après ces faits répréhensibles, le tribunal du sport brésilien informe, ce mercredi, que Juninho s'est rendu coupable d'une infraction au code mondial anti-dopage, carrément, et que la sentence tombera ce vendredi. Dans le meilleur des cas, l'ancienne idole de Gerland peut s'en sortir en écopant d'un simple avertissement. Dans le pire, il serait suspendu deux ans.
Que Juninho ait commis une infraction ne signifie toutefois pas qu'il se soit dopé. Reste que son passage par les vestiaires ne peut que générer des doutes sur sa probité. Le leader du Vasco de Gama a peut-être une explication probante à fournir pour justifier son infraction, mais il n'a pas encore pris la parole publiquement. Précisons que Juninho ne sera pas le seul joueur à être jugé par le tribunal du sport de son pays. Pour avoir commis la même infraction, Juan, défenseur du Santos, et le gardien de Fluminense, Ricardo Berna, trembleront, eux aussi, pour la pérennité de leur carrière. Tous sont accusés d'avoir violé le code mondial anti-dopage, mais aussi celui du sport brésilien. Une «conduite contraire à l'éthique» leur est reprochée et pourrait leur valoir six matchs de suspension. Un moindre mal, en comparaison de la peine de deux ans qui les menace.
A bout de bras
Dimanche dernier, Juninho, annoncé forfait, n'a pas participé à la défaite des siens sur le terrain de Santos (2-0). En revanche, les deux semaines précédentes, il avait porté à bout de bras son équipe. Le 6 octobre, il inscrit le seul but d'une rencontre disputée sur la pelouse de l'Atlético GO. Une semaine auparavant, soit une semaine après son contrôle anti-dopage irrégulier, le milieu de terrain avait déjà fait trembler les filets, et adressé deux passes décisives lors de la victoire du Vasco face à Figueirense (3-1). À 37 ans, Juninho n'avait clairement rien d'un retraité. Il le sera peut-être de force, dès ce vendredi. Mais seulement dans le pire des cas…
Une infraction au code mondial anti-dopage ?
Mais, au fait, que reproche-t-on exactement à Juninho ? Les faits remontent au 23 septembre. Ce dimanche-là, le Vasco de Gama rend visite au Ponte Preta. Quatre-vingt-dix minutes passent sans qu'un but ne soit marqué. Triste spectacle. Au terme de la rencontre, Juninho apprend qu'il doit passer un contrôle anti-dopage. Le serial tireur commet alors un impair en passant par la case « vestiaire », avant de se soumettre au contrôle. Plus de trois semaines après ces faits répréhensibles, le tribunal du sport brésilien informe, ce mercredi, que Juninho s'est rendu coupable d'une infraction au code mondial anti-dopage, carrément, et que la sentence tombera ce vendredi. Dans le meilleur des cas, l'ancienne idole de Gerland peut s'en sortir en écopant d'un simple avertissement. Dans le pire, il serait suspendu deux ans.
Que Juninho ait commis une infraction ne signifie toutefois pas qu'il se soit dopé. Reste que son passage par les vestiaires ne peut que générer des doutes sur sa probité. Le leader du Vasco de Gama a peut-être une explication probante à fournir pour justifier son infraction, mais il n'a pas encore pris la parole publiquement. Précisons que Juninho ne sera pas le seul joueur à être jugé par le tribunal du sport de son pays. Pour avoir commis la même infraction, Juan, défenseur du Santos, et le gardien de Fluminense, Ricardo Berna, trembleront, eux aussi, pour la pérennité de leur carrière. Tous sont accusés d'avoir violé le code mondial anti-dopage, mais aussi celui du sport brésilien. Une «conduite contraire à l'éthique» leur est reprochée et pourrait leur valoir six matchs de suspension. Un moindre mal, en comparaison de la peine de deux ans qui les menace.
A bout de bras
Dimanche dernier, Juninho, annoncé forfait, n'a pas participé à la défaite des siens sur le terrain de Santos (2-0). En revanche, les deux semaines précédentes, il avait porté à bout de bras son équipe. Le 6 octobre, il inscrit le seul but d'une rencontre disputée sur la pelouse de l'Atlético GO. Une semaine auparavant, soit une semaine après son contrôle anti-dopage irrégulier, le milieu de terrain avait déjà fait trembler les filets, et adressé deux passes décisives lors de la victoire du Vasco face à Figueirense (3-1). À 37 ans, Juninho n'avait clairement rien d'un retraité. Il le sera peut-être de force, dès ce vendredi. Mais seulement dans le pire des cas…
Par Thomas Goubin
Red Bull et le foot, histoire d'un atterrissage raté

















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Respect à toi Juninho, tu ne mérites pas cette fin de carrière.
Signé : Un fan de Sainté
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Non meme en tant que supporter du seul Olympique de France, c'est vraiment triste pour lui et vraiment con comme fin de carrière, un vrai relayeur playmaker très intelligent et technique, très agréable et classe car j'ai toujours apprécié ce genre de joueur, milieu de terrain métronome.
Dommage.
Après s'il est passé par le vestiaire c'est malheureux mais à mon avis c'était pas pour boire un peu d'eau...
Et Barton qui parlait de dopage dans le foot et bien babam!
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Il fait plus rien sauf planter des coups francs de dingue au bresil..
Et ce mec la se serait dopé ? a 35 ans ?
il a pas du avoir assez d'argent a lyon faut croire
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Un petit bemol : il aurait mis quelques coup-francs de moins sans les arbitres de L1 qui sifflent a chaque demi-contact.
Il n'attendait que cela en trottinant aux 25m, des qu'on le chatouillait, il se laisser tombait et executait la sentence.
Mais bon ca fait partie de son intelligence de jeu, il faut savoir profiter des situations.
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D'ailleurs, si il est suspendu, il l'est partout dans le monde ou juste au Brésil?
Sinon je suis d'accord avec Sein-Thé!, c'est clairement LE joueur de la décennie passé. Même Pauleta (et je suis supporter parisien) n'a pas eu autant d'impact que lui. Son coup franc à Ajaccio à 40m qui fini sous la barre de Porato, c'était grandiose.
En coupe des confédérations (2005 je crois) il était rentré en fin de partie contre la Grèce pendant un CPA, il n'avait pas encore touché le ballon, il s'élance pour tirer le coup franc, et but. C'était clairement magique (même pour un tournoi en papier).
Et puis que dire de ses prestations en Champions League, les claques contre le Real Madrid, le Werder Brême et j'en passe. Pour un français, c'était vraiment de très beau moment de foot.
J'ai jamais aimé l'Olympique Lyonnais, mais il faut bien l'avouer, c'était une chouette équipe quand elle avait ce brésilien dans ses rangs.
Ça serai si triste qu'il parte de cette manière, mais j'y crois vraiment pas à cette énorme sanction.
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Il a des défauts (la recherche régulière de la faute aux 20-30 mètres) et son passage aux vestiaires avant un contrôle relève de la bêtise (pour un joueur quand même sacrément habitué à ce genre de procédures) mais ce serait une fin réellement terrible et injuste.
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Bref, d'après l'équipe, la suspension est officielle. Fin de carrière. On ne saura donc jamais vraiment.
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Très grand joueur, mais pour moi, le fait qu'il ait 37 ans rend bien plus probable le fait qu'il se dope. Et oui quand on aime son sport et gagner de la thune pour y jouer, on fait ce qu'il faut pour durer.
Et par pitié me parlez pas du fait qu'il a déjà gagner plein de thunes et qu'il n'en a pas besoin parce que dans ces cas là faut m'expliquer Drogba, Etoo, Anelka, tous les joueurs qui partent aux EAU. Ce ne sont pas eux les exceptions aujourd'hui mais bien ceux qui choisissent le maillot plutôt que l'argent.
C'est moche comme fin de carrière, surtout pour un joueur de sa trempe, mais si c'est avéré, et bien, ciao l'ami, c'est mérité.
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Juni il est pas au Brésil pour les thunes. Il a déboulé en disant "payez moi le minimum".
http: // www.eurosport.fr/ football/bresil/2010/ juninho-pour-260-euros_sto2768070/story . shtml
Il restera toujours dans nos coeurs. Juni entraîneur de l'OL c'est comme Zizou sélectionneur des Bleus, ça fait rêver ! Même si ya gros risque d'échec. Rêver c'est pour ça qu'on aime le foot.
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Et il en aurait mis combien en plus avec les gardiens manchots de Premier League?
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Donc, les mecs qui te font le contrôle ne font aucun effort pour voir si tu es réellement dopé,ça se trouve uniquement dans l'urine les produits dopants ?
J'espère réellement qu'il va prendre un avertissement, ce mec ne mérite pas une fin de carrière comme telle...
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