Stars d'Amérique du Sud

Par Thomas Goubin

Juninho lève le doigt, Bernardi inoxydable

Ils ont brillé en Europe et ont fini par revenir en Amérique du Sud. Ils s'appellent Ronaldinho, Fabiano, Fred ou... Bernardi. Voici notre compte-rendu hebdomadaire consacré à ces vedettes américaines.

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Juninho prend la température
Juninho prend la température
Juninho pète les plombs. Menacé de devoir mettre un terme à sa carrière pour avoir commis une infraction lors d'un contrôle anti-dopage, puis absout, l'ex Lyonnais ne savoure pas la vie comme un condamné à mort finalement relaxé. Juninho enrage de voir son Vasco enchaîner défaite sur défaite. Six, au total. La dernière, concédée à domicile, dimanche, face au Sport Recife (0-3), le club de ses débuts. Conspué par la torcida adverse durant l'intégralité de la rencontre, Juni a ouvertement manifesté sa rage au terme de la rencontre. De beaux bras d'honneur envoyés en direction de ses ex supporters. Comme il l'avait déjà mis en évidence avec Lyon, et comme beaucoup de ses collègues, Juninho est un joueur exemplaire… quand il gagne.


Comme chaque week-end, ou presque, Fred et Fabiano ont marqué. Dimanche, les deux meilleurs buteurs du Brasileiro étaient opposés, et se sont quittés dos à dos. Un but chacun, et match nul entre Sao Paulo et Fluminense (1-1). Ce petit point pris rapproche les Cariocas du titre. Ils disposent à présent de neuf longueurs d'avance sur l'Atletico Mineiro de Ronaldinho, défait à Coritiba (0-1). Il reste quatre journées à disputer. Jeudi dernier, le Ballon d'Or 2005 avait été impliqué dans un accident de voiture. Indemne, Ronaldinho a pu tenir sa place, dimanche. Ce n'est pas le cas de son ex coéquipier du Milan AC, Clarence Seedorf, forfait, qui n'a pu participer à la visite de Botafogo sur le terrain de Palmeiras. Privé de son Hollandais, le club à l'étoile solitaire est orphelin. Face à une institution paulista plus que jamais menacée de descente, Botafogo a dû se contenter d'un petit point (2-2). En milieu de semaine, armé d'un Seedorf buteur, les Cariocas avaient écrasé l'Atlético-GO (4-0).


Il y a déjà dix ans, Lucas Bernardi ratissait sévèrement et orientait justement au sein d'une équipe qui allait se hisser en finale de la Ligue des champions. Fidèle aux couleurs de l'ASM, l'Argentin y a lentement décliné, avant de rejoindre Newell's Old Boys, le club de ses débuts, en 2009. A 35 ans, et désormais sous les ordres de Gerardo Martino, l'homme qui avait emmené le Paraguay en quarts de finale de la Coupe du Monde, Bernardi reverdit. Référent de l'entre-jeu du leader de la Primera A, l'ex Monégasque a encore joué les shérifs du milieu de terrain, ce dimanche. Il a même été impliqué sur l'action du but d'Ignacio Scocco, le goleador de la Primera A (neuf buts). Touché à la cheville, Bernardi a toutefois été contraint de quitter la pelouse à cinq minutes du terme du temps réglementaire. Après 13 journées, les Lépreux de Newell's n'ont toujours pas connu la défaite, et surplombent de dix longueurs les Millonarios de River. Privée de Trezeguet (forfait), l'équipe à la diagonale rouge a obtenu un nul sans saveur chez All Boys (0-0) et patauge à la neuvième place. Les Millonarios peinent à sortir de la crise ...

Par Thomas Goubin


 





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  • Message posté par LesterFreamon le 06/11/2012 à 10:16
      

    You shot the "Sherrif"....

  • Message posté par saucissonbière le 06/11/2012 à 10:27
      

    Bernardi quoi! Monaco 2004...

  • Message posté par momoyouth le 06/11/2012 à 13:55
      

    Gérard Longuet like this


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