1. //
  2. // 32es
  3. // Blois Foot 41-Nantes

José Touré, l'enfant de Blois

Ils sont sept à avoir porté le maillot de Blois et Nantes. Olivier Bernardeau – aujourd’hui directeur commercial de l’OL –, Philippe Gondet, Sadek Boukhalfa, Joël Prou, Yves Deroff, Issa Cissokho, et surtout José Touré. Retour sur les périodes blésoises du « Brésilien » du foot français.

Modififié
Pour les fans de culture, le 12 décembre reste l’occasion d’honorer la naissance de Gustave Flaubert ou Frank Sinatra. Mais ce 12 décembre 1994, à Blois, dans le Loir-et-Cher, on célèbre surtout l’espoir d’une renaissance, celle de José Touré. « L’artiste » vient de signer, à trente-trois ans, en Nationale 3 (l’équivalent de la CFA 2 aujourd’hui, ndlr) dans le club de sa première licence, l’AAJB (Association amicale de la jeunesse blésoise). Un petit mois plus tard, le voici dans un Stade des Allées aux bras et yeux grands ouverts, pour son premier match. « C’est simple, avant son arrivée, l’affluence tournait à deux cents spectateurs par match, conte Antonio Lorenzo, entraîneur de la réserve à l’époque et aujourd’hui vice-président du district du Loir-et-Cher. Là, pour un amical contre une DH je crois, il y en a eu plus de 990, ça, je m’en souviens. » Et tant pis si José n’a finalement porté qu’une seule saison les couleurs rouges de l’AAJB (1971-1972), et opté rapidement, à douze ans, pour l’US Chitenay, club d’un village de sept cents âmes à vingt-cinq bornes : « Les joueurs étaient dotés du même survêt, du même sac, ça faisait très pro. Cette panoplie m’attirait. » Mais sa passion pour le foot est bien née en préfecture du Loir-et-Cher, dans son quartier « vivant » , d’un « niveau social moyen » , sans « très pauvres, ni riches » , et « bien achalandé » , de la ZUP de Blois, en bas de sa tour de douze étages, sur la place René-Coty. « C’était le point de ralliement, le cœur, raconte-t-il. La place était faite de dallages clairs, avec un bassin excentré et des rangées de jeunes platanes bien alignés qui nous servaient de poteaux de but. On y jouait tous les soirs avec les copains. »


Arrivée d’Ajaccio en 1968, la famille Touré a suivi Bako, le paternel avant-centre, venu finir sa carrière en D2 et se reconvertir à l’AAJB. « Ma mère, vraie Méditerranéenne, pleurait souvent les premiers temps, confie José. Le manque de soleil, la réserve des gens, le vert profond de la Sologne, tout l’attristait. (...) Au début à Blois, mon frère et moi étions des extra-terrestres. Blacks, à l’accent corse, c’était du jamais-vu dans le Loir-et-Cher. Mais lorsqu’on est gosse, on s’adapte très vite. » Au point de devenir moteur lorsqu’il s’agit d’organiser et de jouer son premier match international. Un (in)formel France-Portugal. « J’étais allé avec mon gardien de but, Mouloud, de l’autre côté du quartier chez les Portos, se souvient-il. On s’était mis d’accord, "mercredi à trois heures, place René-Coty", sur notre terrain, mais avec leur ballon. Cette semaine-là, pas un seul membre de notre sélection n’avait fait la moindre bêtise, que ce soit à l’école ou à la maison. Toute punition était interdite. Comme dans toutes les bandes, il y avait des disputes, mais là, on se battait pour la même cause : manger les Portos. C’était l’union sacrée, c’était beau à voir. C’était ça, notre France, et nous étions de jeunes coqs vêtus de bleu et alignés solennellement entre les platanes avant de serrer la main des Portugais. » Victoire 3-1 de la France, avec deux buts de José, « deux coups de patte en finesse après avoir mis dans le vent un arrière un peu lourd » , précise-t-il. « Le Macadam Football » , comme il l’appelle.

Alpaga et alpagué


Puis le « Foot des Copains » , à l’AAJB et surtout à l’US Chitenay, jusqu’à sa majorité. Sur le terrain, José peut être « époustouflant » , « facile » et « inconstant » , de l’aveu de son coach de l’époque, Bernard Croizet. « La grande différence avec certains des copains de l’équipe qui avaient une technique comparable ou meilleure que la tienne, c’est qu’il avait un potentiel physique impressionnant. » José fait également dans la facétie, à planquer les sacs, les crampons, à mouiller les serviettes. « J’étais un joueur et un chambreur » , s’amuse Touré. « Je l’ai vu dribbler le gardien adverse, l’attendre, le redribbler avant de lui rendre le ballon en souriant, poursuit Croizet. Mais malgré sa facilité, il ne la ramenait pas. » Avec sa bande de potes Maublanc, Houdin, Girolet, Kergali, Fortun, Roubehie, Moreno, Termoir, Paulin ou encore Bonnet, José glane un titre de champion départemental. Mais l’essentiel est ailleurs. « Bien sûr, j’ai appris à dribbler encore mieux et à tirer des deux pieds, resitue José. Mais franchement, c’était le cadet de mes soucis. »


Avec la bande, le grand maigrichon qu’est José apprend la vie d’ado, une vie de plaisir et de style. Déjà. « Avec mes meilleurs amis, nous écoutions dans une remise les Pink Floyd, Rick Wakman et Neil Young, se rappelle-t-il. Nous portions l’uniforme du moment, sabots aux pieds avec Levis 501, gros pull shetland et l’écharpe de cinq mètres de long enroulée autour du cou. On s’achetait des cigarettes qu’on fumait dans un coin isolé. Puis les filles devinrent un pôle d’attraction permanent. » La bande est passée au pantalon « taille haute en alpaga » , aux « costumes Jean Raymond » , aux « imitations Weston » , à l’imper « à la Bogart » et danse désormais sur du disco, Cerrone, Boney M, Gloria Gaynor, Donna Summer, « plus favorable à la drague » . Les premiers baisers réussis sont de sortie, grâce au tuto infaillible du capitaine Moreno : inviter une fille à danser un premier slow, lui offrir un verre et des compliments, puis passer au deuxième slow et concrétiser l’attaque. « Tu la serres de plus en plus. Si elle se laisse faire, tu colles ta joue contre la sienne. Tu commences à lui donner des baisers dans le cou, tu remontes doucement jusqu’à sa bouche et tu l’embrasses. » Voilà pour Sylvie, la pionnière. Puis les choses encore plus sérieuses, à quatorze ans, dans un petit bois derrière le cimetière, « endroit romantique et discret » , avec Chantal, une fille « grosse et pas jolie, mais abordable » , qui bosse chez le médecin du quartier. « J’ai découvert, dans cette nature si généreuse de la Sologne, le corps d’une femme. »


À la maison en revanche, le contexte est plus tendu. Les disputes parentales rythment la vie quotidienne et ouvrent le premier traumatisme de José. « Un matin, j’ai craqué. Mon père cherchait des poux à ma mère. Je suis rentré dans le salon et j’ai gueulé : "Tu nous emmerdes maintenant, puisque tu n’aimes plus maman, qu’est-ce que tu attends pour partir ? Nous, ici, on n'attend plus que ça." Et il est parti. Il nous a laissés. Il a cru ce que je ne voulais surtout pas voir se réaliser. Il est allé en Afrique ouvrir une discothèque et un restaurant. » Désormais à trois, avec Ginette la maman et Patrice le frangin, José trouve en Claude Berquez son « père spirituel » . Ami de Bako et président de l’US Chitenay, ce notable du 41, DG de HandyBag (les sacs poubelles), et maqué au RPR du coin, prend définitivement sous son aile l’ado Touré. « Il venait me chercher le dimanche matin pour aller jouer, je mangeais chez lui, confirme José. Il me couvait. (...) J’ai comblé, avec Claude Berquez, mon manque. Il sera l’homme clef de ma vie d’homme et de ma carrière de joueur professionnel. Il m’a protégé, aimé, conseillé et guidé. Et puis, un jour maudit, il m’a tué en me trahissant pour une grosse poignée d’argent : il m’a donné envie d’arrêter de vivre. »

Trois mois et puis s'en va


Pour son entrée dans les 90's, José n’est plus le gamin innocent qui a quitté à dix-huit ans le 41 pour le 44 et le FC Nantes. José est certes toujours une star pour les Blésois, toujours ce joueur surnommé « Le Brésilien » après un but d’anthologie contre le PSG au Parc des Princes en 1983, ce joueur qui aurait dû, sans une grave blessure au genou, sévir sur le front de l’attaque française au Mundial 1986, au Mexique, ce joueur qui a connu ses plus belles réussites professionnelles de vingt à vingt-cinq ans, ce joueur qui rendait visite à Blois, « inaugurer un gymnase ou discuter et taper le ballon avec les jeunes du quartier » dixit Tonio Lorenzo, lors des passages du Variétés Club de France. « Et de vingt-cinq à vingt-neuf ans, j’ai lutté avant de tout quitter, parce qu’en perdant l’amitié d’un seul homme – Claude Berquez –, un pan trop grand de ma vie s’effondrait, raconte-t-il. À cet instant, j’ai connu la ruine. » Trop enclin à fuir cette déception dans une auto-destruction flippante faite d’alcool, de teufs et de coke, José n’est plus que l’ombre la plus obscure de lui-même. Un crève-cœur. Après deux années « d’enfer » sans club, entre le Sud de la France et Paris, il rentre même dans la maison familiale, en Sologne, à Fougères, auprès de sa mère et de sa grand-mère, montée de Marseille après le décès de son mari. Il essaie à coups de poèmes et de pinceaux, de se retaper, malgré les insomnies. Et les rechutes. Une nuit, José plie volontairement sa voiture dans le portail de Berquez : « Dans son jardin, je hurlais ma douleur. Je le voyais, une serviette autour des hanches derrière une fenêtre. Craintif et lâche, il ne sortait pas. » Il expérimente même la camisole de force dans une chambre capitonnée. Puis le FC Tours, pensionnaire de D2, lui tend la main et l'héberge au centre de formation. Mais lesté du décès de sa grand-mère, et sous anti-dépresseurs, il conclut l'essai par un passage de quatre mois en prison, en août 1992, après avoir corrigé trois flics.


C'est ce José cabossé que l'AAJB retrouve en décembre 1994. « Ça faisait un an ou deux qu’on essayait de le faire revenir, rembobine Tonio Lorenzo, qui le remet en forme pendant deux-trois semaines avec la réserve. On voyait bien que c’était quelqu’un qui sortait de beaucoup de souffrance, mais je le trouvais pas mal. » Pas à 100% de ses moyens après deux ans sans jouer, il intègre finalement la première, méfiante à son égard au départ. « Le coach de la première avait peur que ça déstabilise son groupe. Sur le terrain, il pouvait faire la différence tout seul, mais il n’arrivait pas à répéter les choses, regrette Lorenzo. J’avais préconisé qu’il reste plus longtemps avec la réserve, pour ne pas qu’on tire sur la corde avec lui. Mais, et je le comprends, il n’était pas revenu à Blois pour jouer en réserve. » Mais le retour de José se fait encore plus court que son année de benjamins. « Il a dû faire trois mois environ » , hésite Lorenzo. À Blois, les souvenirs de matchs de José sont disparates. De deux à cinq matchs selon les versions. Et pour ce premier match amical devant le millier de personnes, il n'aurait même foulé la pelouse. « J’étais avec lui sur le bord du terrain quand il s’échauffait, se rappelle le fils du journaliste proche de Touré, couvrant les sports à la Nouvelle République de l’époque. Mais, dans mes souvenirs, il n’était pas entré. Cela dit, je l’avais vu souriant, détendu. Il semblait vachement mieux. » Et son dernier match blésois, son dernier tout court, serait un derby contre Romorantin, « Romo » pour les puristes. Sans briller non plus.

Blois protecteur


De quoi nourrir des regrets en tout cas. Pas de l'avoir recruté, mais de ne pas avoir réussi à lui remettre correctement les pieds et la tête dans ses crampons. Tonio Lorenzo en a par exemple l'intime conviction : « S’il avait été géré au niveau de l’entraînement, de la récupération, des soins, il aurait plus duré en CFA2. Parce qu’il ne faut pas croire, mais on ne s’en sort pas comme ça, d’un claquement de doigts, en CFA2... Quand je repense à son retour à l’AAJB, je n’ai aucun souvenir négatif à son égard, si ce n’est que c’était trop court. » Car Blois était prêt à aimer son enfant plus que partout ailleurs. « Pour son premier entraînement, j’étais avec des jeunes qui regardaient José avec des étoiles dans les yeux, rigole le fils du journaliste. Il est venu de lui-même taper le ballon avec eux. Vraiment sympa. Je me souviens de lui venir faire souvent un tour à la maison, discuter avec mon père. C'est un mec bien, José, humainement très riche. Après sa pige à l'AAJB, on s'était perdus de vue, sans contact pendant dix-douze ans. Et là, alors que je mange au resto de Jean-Pierre Rives à Issy-les-Moulineaux, je croise José. Il me voit et instantanément, il me tombe dans les bras. José, il a un super bon fond, mais le monde du foot pro s'est un peu servi de lui quand même. Le Loir-et-Cher et Blois ont toujours essayé de le protéger. Puis il s'est finalement fait enfler par ce DG de HandyBag, Berquez, ce notable d'ici. Mon père l'avait mis en garde contre lui pourtant. Il n'a jamais vraiment réussi à dépasser ça. »

Par Ronan Boscher Propos de José Touré et Bernard Croizet recueillis dans son autobiographie, Prolongations d'Enfer (octobre 1994), ceux de Tonio Lorenzo et le fils du journaliste par RB // Merci à la Nouvelle République pour la photo de la licence de José.
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article

Allez, je me lache : si José Touré ne s'était pas pété le genou avant la coupe du monde et Platini n'était pas arrivé avec une cheville en vrac, notre première étoile, on l'aurait eu en 1986.
Emile Louis la tournante Niveau : CFA2
Papa c'est toi ??? Je l'ai jamais vu jouer car trop jeune mais le nombre de fois où le daron m'as sorti cette phrase ...
2 réponses à ce commentaire.
ThomasDandy Niveau : Ligue 2
Note : 1
Quelle article. J'en ai eu des frissons !
Le roi José était déjà une légende quand j'ai découvert le foot, c'était un peu, à mes oreilles, comme le héro de Legend Of Zelda. Celui dont on a entendu parler, qui était venu sauver le foot.
J'exagère un peu mais à peine.
C'est difficile de trouver des vidéos, mais quand t'en vois tu te dis que le mec a donné des friandises avant l'invention de Ronaldinho.
Le mieux, c'est qu'on voit à quel point finalement, comme un Maradona ou Jésus Christ, dieu est profondément humain.

https://www.youtube.com/watch?v=MtOXNGY2l_A

https://www.youtube.com/watch?v=wvMLa2rpLAI
ThomasDandy Niveau : Ligue 2
ok je sais plus écrire et en plus c'est trop tard pour moi pour modifier le texte. blâmez-moi.
Tu n'exagères pas, j'ai connu ça également. Dans les années 80, pour un gamin, José Touré c'était un super-héro.
ThomasDandy Niveau : Ligue 2
Note : 1
ah ah ça fait tellement plaisir de se remémorer ces souvenirs (même si je ne les ai pas connus en vrai.)
Je comprends pas pourquoi il n'y a pas plus de commentaires et de partages sur cet article d'ailleurs.
Psychedelic Train Niveau : CFA2
Tu m'as devancé, même si je dois avouer que mes souvenirs sont très épars. Mia sen plus, il y avait ce prénom qui me fascinait chez lui, il me posait des questions... J'y étais pas du tout, mais j'étais aussi bien loin d'être abonné à Onze Mondial!
4 réponses à ce commentaire.
Je faisais parti de ces jeunes qui le regardait en 94, à taper la balle avec lui, 14 ans et ne sachant pas vraiment ce qu'il représentait, mais conscient de rencontrer quelqu'un d'important (pour Blois..), tonio Lorenzo étant mon entraîneur à l époque, l entraîneur qui m' a le plus appris.. merci pour ce flashback SoFoot
Je confirme : Tonio Lorenzo a également été un entraîneur très inspirant pour mes potes et moi...

Dommage qu'on n'ait pas plus d'infos sur ce qui a brisé la relation Touré/Berquez. Une histoire de fric, ok. Mais concernant un transfert ? Un contrat ?
Je connais Rick Wakeman, le claviériste du groupe anglais YES mais Rick Wakman, jamais entendu parler, lol ...

En tout cas c'est un bel article, bravo !
C'est marrant je citais José Touré dans un de mes derniers commentaires. Tiens, je voulais vous montrer un reportage de José Touré en 1985: https://www.youtube.com/watch?v=Fwj5RP5XE0I
Merci SF et Thomas et tous les commentateurs,

C'est ce genre d'article que j'aime. De la passion, du vécu, de la transpi et des anecdotes.
Pas vu évolué le joueur mais j'aurai bien voulu. L'histoire est touchante.

Bise et bonne journée.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Un bel article, sans excès de glorification ou de drame.

Il y a quelque chose de pathétique dans l'histoire de José Touré, du à sa personnalité aussi sensible qu'influencable. C'est terrible à dire, mais il n'aurait jamais été le superbe footballeur qu'il fut sans cette bouleversante vulnérabilité qui lui coûta cher sur la durée.

Un grand accidenté du foot, José - et pour avoir croisé certaines personnes qui l'ont côtoyé, un type entier, généreux et humain, trop humain pour un sport devenu trop impitoyable pour les grands écorchés.
Hier à 12:36 NOUVEAU : 100€ offerts pour miser chez BetStars !
Hier à 14:54 Un match arrêté par des jets d'œufs 11
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
Hier à 10:30 Des lions sur les murs d'un vestiaire 30 mardi 15 août La belle ouverture du score de Liverpool 16 mardi 15 août Macron s'est invité à la Commanderie 29
mardi 15 août Un mercato raccourci en Premier League ? 26 mardi 15 août Gignac donne son nom à un tigre 22 mardi 15 août Déjà un doublé pour Gomis en Turquie 6 lundi 14 août Ribéry défait les lacets de l'arbitre en plein match 42 dimanche 13 août Le premier but de Neymar avec Paris 10 dimanche 13 août La banderole guingampaise pour Neymar 33 dimanche 13 août Gignac claque son premier pion de la saison dimanche 13 août La douceur de Bendtner 11 dimanche 13 août L'expulsion invraisemblable de Kaká 29 samedi 12 août Un joueur expulsé après 39 secondes 3 samedi 12 août Les Farc veulent une équipe professionnelle 23 vendredi 11 août Sneijder présenté à l'Allianz Riviera 11 vendredi 11 août 340€ à gagner avec Bordeaux & Caen-Saint-Etienne vendredi 11 août Watford annonce une recrue via Football Manager 13 vendredi 11 août L'énorme raté de Van Wolfswinkel 6 vendredi 11 août Burnley s'intéresse à De Préville 25 vendredi 11 août Botafogo et le Club Nacional voient rouge en Libertadores 5 vendredi 11 août La photo de Fellaini en street-art à Melbourne 11 jeudi 10 août Un club estonien marque sans avoir touché le ballon 7 mercredi 9 août La drôle de vidéo de présentation de Boudebouz au Betis 9 mercredi 9 août Taye Taiwo s'exile en Suède 23 mercredi 9 août Peux-tu résoudre l'énigme de Geoffrey Jourdren ? (via BRUT SPORT) mercredi 9 août Il se blesse en enjambant un panneau publicitaire 36 mercredi 9 août La mine exceptionnelle de Tierney pour le Celtic 7 mercredi 9 août Et si c'était la saison d'Arsenal ? (via BRUT SPORT) mardi 8 août Patrick Montel s'indigne du transfert de Neymar (via BRUT SPORT) mardi 8 août Maradona est prêt à se battre pour Maduro 61 lundi 7 août Nainggolan, Strootman et Cafu s'essayent au drone challenge 12 lundi 7 août Djourou finalement à Antalyaspor 13 lundi 7 août Ils remboursent leurs supporters après une défaite 8-2 18 lundi 7 août Bricomarché partenaire de la Coupe de la Ligue 83 lundi 7 août David Villa plante un triplé dans le derby new yorkais 4 dimanche 6 août Le PSG aurait dépensé 50 000€ pour illuminer la Tour Eiffel 28 dimanche 6 août Une reprise de volée monumentale en Russie 9 dimanche 6 août Aboubakar Kamara : appelez-le "AK 47" 9 dimanche 6 août Quand Buffon rend hommage à Bolt 32 dimanche 6 août La praline de Drogba 5 samedi 5 août La merveille de Graziano Pellè 28 vendredi 4 août 400€ à gagner avec Neymar meilleur buteur de la Ligue 1 ! 1 vendredi 4 août Le vrai salaire de Neymar au PSG (via BRUT SPORT) jeudi 3 août En direct devant l'hôtel de Neymar à Paris (via BRUT SPORT) jeudi 3 août Comment accueillir Neymar à Paris ? (via BRUT SPORT) jeudi 3 août L'ouverture du score du Videoton contre Bordeaux 2 jeudi 3 août La Premier League interdit les dessins sur ses pelouses 10 jeudi 3 août L'ancien boss de Disney s'offre Portsmouth 14 jeudi 3 août Le Real Madrid accroché par les All-Stars MLS 16 jeudi 3 août Domenech : « Les entraîneurs français ont un déficit d'image » 88 jeudi 3 août La lettre du maire d'Ostende aux supporters de l'OM 69 jeudi 3 août Un tifo du Legia revient sur la révolte de Varsovie 53 jeudi 3 août La franchise MLS de Beckham prend forme 35 jeudi 3 août 200€ à gagner avec PSG & FC Bâle jeudi 3 août Lampard embrasse la carrière de consultant 11 jeudi 3 août Aly Cissokho rejoint un promu turc 18 mercredi 2 août Kylian Mbappé souhaiterait quitter l'AS Monaco 114 mercredi 2 août Le super but collectif qui libère Nice 15 mercredi 2 août Le tifo en l'honneur de Nouri 2 mercredi 2 août Un joueur rémunéré en huile d'olive 39 mercredi 2 août Dundee met en vente son gardien sur Twitter 6 mardi 1er août Schweinsteiger trolle la presse US 7 mardi 1er août Les supporters bâlois s'invitent en conférence de presse 3 mardi 1er août Un cycliste parodie le tweet de Piqué 6 mardi 1er août Nainggolan met un coup de tondeuse à des supporters 5 mardi 1er août Excuse-toi comme Echouafni ! (via BRUT SPORT) mardi 1er août La formule « ABBA » lancée pour les TAB 33 mardi 1er août Klopp répare le micro de Simeone 22 lundi 31 juillet Adu testé en Pologne 26 lundi 31 juillet Les joueurs de Colo-Colo rentrent sur la pelouse avec des chiens 30 lundi 31 juillet "On peut te tuer dans la rue pour un téléphone portable" (via BRUT SPORT) lundi 31 juillet Giovinco claque encore un coup franc 16 lundi 31 juillet Dybala ridiculise Nainggolan 38 dimanche 30 juillet Le plus vieux derby du monde (via BRUT SPORT) dimanche 30 juillet La jolie praline de Kaká 16 dimanche 30 juillet Griezmann en saucisse sur Twitter 15 dimanche 30 juillet L'énorme boulette de la gardienne danoise 19 dimanche 30 juillet Un gardien égalise en dégageant 7 samedi 29 juillet Le derby de Soweto endeuillé 2 samedi 29 juillet Podolski débute par un doublé 5 samedi 29 juillet Laszlo Bölöni oublie le nom d'un joueur recruté la veille 15 samedi 29 juillet Kondogbia inscrit un superbe but... contre son camp 23 vendredi 28 juillet Les frangins dos Santos réunis aux Los Angeles Galaxy 23 vendredi 28 juillet Jermaine Pennant va signer en septième division anglaise 20 vendredi 28 juillet Le fils de Rivaldo claque une mine devant les yeux de son père 8 vendredi 28 juillet Metz veut rapatrier Emmanuel Rivière 27 vendredi 28 juillet Ángel María Villar démissionne de ses postes à la FIFA et l'UEFA 25 vendredi 28 juillet Brandão retrouve Anigo en Grèce 15 jeudi 27 juillet Le triplé de Valère Germain 20 jeudi 27 juillet La boulette de la gardienne portugaise 29 jeudi 27 juillet Bob Bradley va revenir en MLS à Los Angeles FC 2 jeudi 27 juillet Leroy Sané se tatoue son portrait dans le dos 103 mercredi 26 juillet Le Dynamo Kiev et Astana rigolent, Ludogorets et le Celtic font la moue 30 mercredi 26 juillet Les supporters niçois déjà bouillants 2 mercredi 26 juillet Un joueur quitte son club à cause de la croix catholique sur l'écusson 139 mercredi 26 juillet Siniša Mihajlović enquille les lucarnes à l'entraînement 22 mercredi 26 juillet Les fans de San Lorenzo reprennent Despacito (via Brut Sport) mardi 25 juillet Ederson atteint d'un cancer des testicules 67 mardi 25 juillet Marca annonce un accord pour Mbappé au Real Madrid 164 mardi 25 juillet Droit de réponse "Mistral Gagnant" 33 mardi 25 juillet La praline de Castillo au Mexique 4 lundi 24 juillet Reading présente ses maillots en réalité virtuelle
À lire ensuite
Sainte-Geneviève-des-fois