1. // Rugby
  2. // Disparition Jonah Lomu
  3. // Tampon!

Jonah Lomu : « La vie est trop courte pour être trop sérieux »

Le rugby a perdu sa légende. Jonah Lomu est décédé mercredi à Auckland (Nouvelle-Zélande), à l'âge de 40 ans, d'une crise cardiaque.

Modififié
6k 23
Vous êtes né à Auckland, mais vous avez passé les six premières années de votre vie aux Tonga. Quel souvenir gardez-vous de cette époque ?
Je me revois pieds nus, à courir partout, toujours en liberté. Il y avait aussi la mer et les bagarres. Je me souviens aussi de mes oncles et à quel point ils étaient gros. Mais je ne repense pas trop à cette époque. Je suis une personne qui regarde simplement ce qui se passe devant et qui poursuit son chemin.

Pourquoi vos parents ont-ils choisi de quitter les Tonga ? Ils voulaient nous donner une meilleure éducation et de meilleures opportunités. Cela n’aurait pas été possible là-bas. Mes deux parents travaillaient dans une usine.
À Auckland, vous avez grandi dans l’un des quartiers les plus durs de la ville. Cette violence a-t-elle marqué votre personnalité ? Dans le coin où j’ai passé ma jeunesse, tout le monde connaît tout le monde, mais cela ne signifie pas que tu es en sécurité pour autant. Si tu baisses ta garde, tu peux avoir des ennuis. Et même si tu es sur tes gardes, des gens essaient quand même de te causer des ennuis. À South Auckland, si tu ne sais pas te battre, tu te fais tout le temps cogner. Donc, il fallait gagner le respect et cela prenait du temps, tout simplement parce que si tu montrais ne serait-ce qu’un instant de faiblesse, tu savais que les gens allaient en profiter. Je crois que ça m’a appris à être vigilant. J’y retourne parfois. Le problème, c’est que les choses dans ce quartier sont toujours les mêmes. Comme tout le reste, la situation empire avant de pouvoir s’améliorer.

Quelle place avait le rugby là-bas ?
C’était un élément incontournable de la vie du quartier. Tout le monde aimait jouer. C’était aussi un bon apprentissage pour les enfants. On avait l’habitude de jouer sur le béton, dans la rue.

Mais vous jouiez sans contact ?
Ah non, on se plaquait (rires).

Vous pratiquiez d’autres sports ?
J’ai commencé le rugby sérieusement à 14 ans. Avant, et même après, je me suis intéressé à d’autres sports : le kick-boxing, la boxe, l’athlétisme… Dans ma famille, on donne plutôt dans les sports de combat. L’un de mes cousins entraîne : Ray Sefo, qui a combattu Cyril Abidi et Jérôme Le Banner (deux légendes du K-1 en France, ndlr). C’est chez lui que je m’entraînais. Je ne pensais pas que j’allais devenir un joueur de rugby. Je pensais qu’en grandissant, je finirais boxeur. J’ai même pensé à devenir pro. J’aimais ça et je m’entraînais beaucoup. Je m’en suis d’ailleurs servi pour le rugby, que ce soit mentalement ou physiquement.


Et l’école dans tout ça ?
Vous savez, il existe deux types d’élèves : ceux qui s’assoient au premier rang et ceux qui dorment au dernier. Je dormais (rires). Pourtant, j’étais plutôt pas mauvais à l’école, mais à cause de l’endroit d’où je venais, j’avais appris à ne pas être trop malin. Après, ma mère m’a envoyé dans un internat. J’ai mis beaucoup de temps à m’adapter là-bas. Je n’aimais pas être privé de liberté.

« À South Auckland, si tu ne sais pas te battre, tu te fais tout le temps cogner. Donc, il fallait gagner le respect et cela prenait du temps, tout simplement parce que si tu montrais ne serait-ce qu’un instant de faiblesse, tu savais que les gens allaient en profiter »

La liberté, comme prendre votre BMX et arpenter tout Auckland avec votre bande…
Je le fais encore, vous savez! Ça m’a beaucoup manqué. C’était juste la liberté à l’état pur que de monter sur le vélo et aller où je voulais. Mes amis et moi avions l’habitude de pédaler de chez moi jusqu’à la plage, ce qui fait bien quatre ou cinq heures aller-retour. On adorait ça, toute cette liberté, on découvrait le centre-ville d’Auckland. C’était une ville complètement différente. Pendant la journée, les gratte-ciel, et la nuit, l’agitation des boîtes de nuit, des bars, des gens qui se saoulent, qui s’embrouillent, qui se battent, qui se font poignarder. Enfin, c’était comme ça à l’époque, quand j’étais jeune.

Vous avez souvent dit que le rugby vous avait écarté du mauvais chemin. Comment l’expliquez-vous ?
Quand tu découvres le rugby, tu apprends comment te contrôler. Comment contrôler la violence, surtout. Si tu peux contrôler cette violence, tu réussis dans ce que tu fais. Si tu es agressif, sans contrôle, alors tu vas perdre. Dans le rugby comme dans la vie.

Et à quel moment vous prenez conscience d’être un joueur différent des autres ?
Il y a beaucoup de gens qui veulent être les meilleurs. Moi, ce n’était pas « je veux être le meilleur » , c’était « je veux voir à quel point je suis bon contre les meilleurs » . Et si j’étais assez bon pour les battre, alors j’espère que j’étais le meilleur. C’était juste ma façon de jouer. Je respecte mon adversaire mais je ne le crains jamais.


Tout est allé très vite pour vous. À 19 ans, en 1994, vous débutez et perdez avec les All Blacks contre la France. Vous aviez été très critiqué à l’époque. Il paraît que vous aviez failli signer avec les Sydney Bulldogs en XIII. C’est vrai ?
Je pense que c’était juste parce que j’étais le plus jeune. J’avais l’impression d’avoir été traité de manière injuste. À ce moment-là, j’étais persuadé que je venais de jouer mon dernier match avec la sélection. J’ai commencé par le XIII, et je suis passé à XV en pension. J’ai toujours pensé que j’y retournerais. Mais non, finalement.

Vous avez beaucoup souffert physiquement lors de la longue préparation pour la Coupe du monde 1995. À l’époque, vous aviez déjà des problèmes de rein. Pourquoi n’avoir rien dit ?
Parce que je ne voulais pas susciter la compassion. Je voulais juste être choisi pour mon niveau. Si je suis assez bon pour être dans l’équipe, je suis assez bon pour être dans l’équipe. Si je le ne suis pas, je rentre à la maison.

Dès le premier match contre l’Irlande, vous crevez l’écran en quelques actions. On vous propulse star de la compétition. Cela ne doit pas être facile à gérer à 20 ans.
Pendant la Coupe du monde, je ne lisais pas les journaux, je regardais juste des films, aucune chaîne de télévision. Donc je ne savais pas ce qui se racontait à l’extérieur sur moi. Je n’en ai jamais eu la moindre idée. Moi, je tenais juste à jouer pour mon pays et mon équipe.

Quand on vous voit marcher sur vos adversaires comme l’Anglais Mike Catt en demi-finale, on a l’impression d’un adulte qui s’amuse avec un enfant. Vous aviez aussi cette sensation de facilité ?
Pour moi, Mike Catt était au bon endroit au mauvais moment. C’est comme ça que je l’explique. Au bon endroit pour moi, mais au mauvais moment pour lui. J’étais en train de trébucher sur cette action. S’il avait été peut-être à deux pas ou même un seul en arrière, j’aurais pu m’effondrer à ses pieds. Mais sa présence à cet endroit précis m’a aidé à retrouver mon équilibre. Je lui en suis reconnaissant à chaque fois que je le vois. Mais nous n’en parlons pas, j’ai trop de respect pour Mike et sa carrière.

Youtube

Tony Underwood a lui aussi passé un sale moment ce jour-là. Avant le match, il avait expliqué que vous aviez croisé des ailiers faibles et qu’il avait un plan pour vous stopper. Vous étiez décidé à lui répondre sur le terrain ?
Oh oui. J’adore quand quelqu’un essaie de me défier. En fait, le rugby est un sport de combat : apporte ce que t’as de mieux, j’apporte ce que j’ai de mieux, et on verra qui est le meilleur.

Vous étiez un joueur craint pour votre physique, mais vous n’étiez pas trop bagarreur sur un terrain. Vous n’aviez pas besoin de l’être ?
Pour moi, ce n’était pas nécessaire. Le rugby est un jeu magnifique où tu joues selon les règles. Si tu es là pour quoi que ce soit d’autre, comme essayer de blesser ton adversaire, tu ne devrais pas jouer. Qu’est-ce que j’aurais gagné à faire mal à quelqu’un ? J’aurais pu être suspendu et mon équipe se serait retrouvée punie. Pourquoi ? Pour avoir été stupide. Ça ne valait pas le coup.

« Si nous avions gagné en 1995, les gens ne se souviendraient pas de cette Coupe du monde. C’était quelque chose de plus grand, de bien plus important que le rugby. C’était un mouvement, une nation, l’Afrique du Sud, qui était en passe de se réconcilier avec elle-même »

On dit parfois que l’équipe des Blacks en 1995 était la meilleure qu’on n’ait jamais vue, et pourtant, vous avez perdu en finale contre l’Afrique du Sud. Comment l’expliquez-vous ?
C’est l’essence même du rugby. À quel point vous êtes forts n’a pas d’importance, c’est ce qui se passe pendant 80 minutes qui compte. Mais il faut rendre le respect qu’elles méritent aux équipes qui nous ont battus. Les Français en 1999 et les Sud-Africains quatre ans plus tôt ont bien joué. Je les ai toujours respectés, parce qu’ils arrivaient et jouaient leur jeu pour nous contrer. C’est la beauté du sport, non ? Parfois, tu gagnes, parfois, tu perds. C’est comme la vie.


Après vos quatre essais en demi-finale, les Springboks avaient préparé un plan anti-Lomu. Vous l’aviez tout de suite perçu sur le terrain ?
Je savais qu’ils prévoyaient quelque chose. Mais notre problème, c’est que nous n’avons pas réussi à terminer nos actions. Je prenais des trous, j’ai eu des occasions, mais nous avions des problèmes de finition. Il y a des jours comme ça. Pour moi, le tournant de cette finale arrive quand je reçois le ballon de Walter Little et que je suis arrêté pour une passe en avant. Ce moment-là (il marque une pause)… À mes yeux, il n’y avait pas en-avant. L’arbitre était très loin de l’action donc je ne sais pas comment il a pu le voir. C’est sa décision et tu dois l’accepter. Pour moi, quand on parle de souvenirs douloureux, je pense à ce moment précis. J’ai eu l’occasion de marquer l’essai qui aurait pu faire toute la différence.


Il y a aussi toutes ces rumeurs sur l’empoisonnement dont certains de vos partenaires auraient été victimes…
Dans le fond, ce ne sont que des rumeurs. Nous n’étions juste pas assez bons pour gagner cette finale. Et puis, ce match appartient aux livres d’histoire à présent. Donc, on ne peut plus débattre sur ce sujet. Pour vous dire la vérité, quand je pense à cette défaite en 1995, je pense que si nous avions gagné, les gens ne se souviendraient pas de cette Coupe du monde. C’était quelque chose de plus grand, de bien plus important que le rugby. C’était un mouvement, une nation, l’Afrique du Sud, qui était en passe de se réconcilier avec elle-même. Les Sud-Africains avaient besoin de ce résultat pour être tous réunis sous un seul drapeau, un président et un capitaine. C’est plus grand que tout. Ce jour-là, nous étions 22 joueurs mais nous affrontions 44 millions de personnes. Lorsque vous vous dites ça, ça veut dire beaucoup. Je ne peux pas parler pour mes coéquipiers, mais pour moi, ça a en quelque sorte apaisé la douleur de la défaite. Peu de joueurs, peu d’équipes peuvent dire qu’ils ont joué un match qui a changé l’histoire d’un pays.

Vous avez pu parler avec Nelson Mandela à cette occasion ?
Je lui ai parlé avant le tournoi, lorsqu’il est venu nous voir. Le plus drôle, c’est quand vous essayez de penser à quelque chose d’intelligent à dire à quelqu’un comme lui et quand il arrive, vous bloquez et dites simplement : « Salut, heureux de vous rencontrer. »

L’Australien John Eales a dit que vous avez fait découvrir le rugby au monde entier en 1995. Vous aviez conscience de votre importance ?
J’en avais conscience. C’est difficile de mettre le doigt dessus mais je suppose que c’est ce qui arrive quand vous jouez un type de rugby unique et que les gens aiment regarder. Après, ils veulent en savoir plus, en voir plus. Je trouve ça marrant maintenant que des enfants qui n’étaient même pas nés quand j’ai commencé avec les All Blacks regardent mes vidéos sur YouTube et qu’ils soient là, genre : « Wow Jonah ! » C’est un phénomène intéressant la célébrité (rires).

On a aussi l’impression qu’il manque un joueur qui sort du lot comme vous à l’époque pour parler au grand public. Comment l’expliquez-vous ?
Il y a beaucoup de joueurs qui essaient de se projeter, de devenir des superstars, mais ce sont les gens qui décident pour vous. S’ils ne veulent pas faire de vous une superstar, cela n’arrivera jamais. Vous savez, je jouais au rugby parce que j’aimais ça et je pense que les gens l’ont compris, que ce soit avec les All Blacks, Auckland ou Wellington. Je ne sais pas si les jeunes de nos jours jouent pour la passion ou pour la paye. Quand tu vois la passion que les joueurs avaient, comme Serge Blanco après son essai contre l’Australie en 1987, c’était juste de l’émotion à l’état pur. Ces gars avaient cet amour du maillot qu’ils portaient alors qu’ils étaient encore amateurs. Je crois que j’ai eu la chance d’être amateur pendant deux ans puis professionnel pendant le reste de ma carrière. Les jeunes de maintenant n’auront jamais cette chance. Ils ne sauront jamais ce que c’est de jouer juste par passion. À présent, ils ne pensent plus qu’à leur contrat, leur prochain club et tout le reste. Je n’ai rien contre, mais les priorités sont différentes de celles de l’époque.

L’argent serait-il en train de changer la nature profonde du rugby ?
C’est l’évolution logique de ce jeu. Mais cela pourrait être préjudiciable pour certains pays en matière de développement. Quand vous avez un tel afflux d’étrangers dans un pays, vous ne donnez pas leur chance aux joueurs locaux qui vont se retrouver barrés par des internationaux néo-zélandais ou australiens. C’est une histoire compliquée. Il y a des joueurs fantastiques en France, par exemple, mais l’afflux d’étrangers n’aide pas votre rugby. C’est bien pour les clubs et c’est ce que veulent leurs propriétaires, mais la sélection ne dispose plus de ce terreau propice à l’éclosion d’un grand nombre de jeunes. On devrait vraiment trouver une solution pour réguler cela.


Les Français estiment ne pas avoir de grands joueurs au niveau international, d’ailleurs…
Thierry Dusautoir reste un grand leader. Et ce n’est pas le seul. Mince, quel est son nom ? Un demi d’ouverture... Il a été blessé très tôt pendant la finale en 2011. Je l’aime bien. Mince! Il a été blessé parce qu’il avait plaqué Ma’a Nonu et il s’est assommé.

Morgan Parra ?
Ouais, c’est lui!Très bon buteur. S’il ne s’était pas blessé, je pense que vous auriez été en mesure de mieux jouer au pied et de gagner le match. J’essaye toujours de m’intéresser au rugby des autres pays. Là, il y a des Samoans qui sont en train de percer mais aussi des Fidjiens. Beaucoup de jeunes sont en train d’éclore, des joueurs très excitants.

Est-ce qu’une de ces équipes peut rêver d’une victoire en Coupe du monde un jour ?
C’est tout à fait possible. Beaucoup de Fidjiens, Tongiens ou Samoans viennent en France. C’est bien pour eux, c’est aussi ce que les clubs veulent et cela profite à ces sélections. Ils sont de plus en plus forts grâce à leur expérience du très haut niveau en Top 14 ou en Coupe d’Europe. Mais encore une fois, je pense que cela contribue à ce que le réservoir des jeunes joueurs français s’amenuise, puisqu’ils disposent de moins de temps de jeu.

« À la fin du match en 1999, je suis resté pour serrer la main à chaque joueur, les féliciter et leur souhaiter bonne chance pour la finale, parce que les Français avaient livré une performance digne d’une finale »

En parlant des Français, vous avez réussi à comprendre cette défaite incroyable de 1999 ?
Avant la demi-finale, la question était de savoir de combien de points vous alliez gagner. C’était quasiment un match où chaque équipe a eu sa mi-temps. Si vous regardez bien, je pense qu’il y a quelque chose comme 18 ou 20 minutes avant même que je touche le ballon en seconde période. Quelle frustration! Nous avons dévié du plan de jeu et les Français ont trouvé un second souffle. C’était l’une de ces fois où rien ne fonctionnait pour nous alors que tout souriait aux Français. Leurs coups de pied atterrissaient où ils voulaient, le ballon rebondissait exactement comme ils en avaient besoin… Mais c’est typique des Français. Quand ils décident d’appuyer sur le bouton, c’est une équipe magique à regarder. J’ai une très grande admiration pour leur style. À la fin du match, je suis resté pour serrer la main de chaque joueur, les féliciter et leur souhaiter bonne chance pour la finale, parce que les Français avaient livré une performance digne d’une finale.

Youtube

Il n’empêche que le retour en Nouvelle-Zélande a dû être difficile…
Je suis très vite passé à autre chose. Je m’occupais de ce dont je devais m’occuper. Je me suis préparé pour la saison suivante. J’adore juste jouer au rugby, c’était la chose la plus importante pour moi. Je n’ai jamais considéré le rugby comme un travail.

En 2004, on vous transplante un rein. Après cette opération, vous n’avez plus été le joueur dominant de vos jeunes années. Comment avez-vous vécu cette situation et les critiques qui sont allées avec ?
Pour dire la vérité, ça n’a même pas été un problème. Les choses que j’ai dû vivre afin de pouvoir rester en bonne santé de nouveau, je ne pense pas que quelqu’un d’autre aurait réussi à les supporter. C’était un autre type de bataille, de domination. C’était une domination mentale dont j’avais besoin. Je devais être fort mentalement pour être en mesure de dominer les grands démons que représentent la maladie et une greffe de rein. Un jeu différent. Pas seulement un match de rugby, mais un match sur la vie. Je devais juste me préparer mentalement et physiquement pour être en forme et continuer à vivre.


Et maintenant, comment vous sentez-vous avec votre traitement, qui reste très lourd ?
Ça va bien. Aussi bien que je puisse l’être. Je suis toujours en attente d’une greffe de rein, je fais encore des dialyses mais je suis heureux dans mon mariage et j’ai deux enfants que j’aime à en mourir. Qu’est-ce que je peux demander de plus ?

Dans le documentaire Le Souffle de la colère, vous expliquez que vous aviez 0,001% de chance d’avoir des enfants à cause de tous vos traitements. Devenir père tient du miracle pour vous ?
À cause de l’un des traitements que je devais suivre, si je voulais avoir des enfants, je devais stocker mon sperme. C’est ce qu’on m’a expliqué à l’époque. Et j’avais effectivement 0,001% de chance d’avoir des enfants à cause de mon nombre de spermatozoïdes selon les statistiques des médecins. J’étais dévasté quand j’ai appris la nouvelle. C’était un sujet dont je devais parler avec ma femme : si elle voulait des enfants, je n’étais pas vraiment la bonne personne… Heureusement, elle pensait le contraire. Nous avons eu Brayley en 2009 et Dhyreille en 2010. Notre plus jeune est né en France, à Marseille. Je suis très heureux. La vie est vraiment bonne avec moi.

Youtube

Quel souvenir gardez-vous de votre passage à Marseille ? C’était assez improbable pour vous d’évoluer dans un club amateur en Fédérale sur des petits terrains.
Les gens et la ville étaient fantastiques, ainsi que la nourriture. Mais le club n’était tout simplement pas honnête avec moi. Ce n’était même pas à propos des structures ou du niveau. Ils n’ont seulement pas été honnêtes dès le début sur beaucoup de choses, en matière de sécurité pour ma famille notamment. Je ne veux pas en dire plus… Mais avec ma femme, on se dit que si on en avait l’occasion, on retournerait en France demain. Parce que nous avons toujours aimé ce pays. Notre plus jeune fils a 5 ans et continue de nous dire : « Je veux retourner à Marseille. » Il est né là-bas, alors c’est notre petit Français. Il y a beaucoup d’influence française en lui. Par exemple, il aime vraiment le fromage. Je n’ai jamais vu un Tongien qui aimait autant le fromage.

Dernièrement, vous étiez à Salt Lake City. Une ville importante pour vous puisque vous êtes mormon. Vous racontez avoir perdu la foi avant de découvrir cette religion.
C’est une très longue histoire mais la version courte est que ma femme est membre de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours et que je me suis converti. Mais il y a aussi des membres dans ma famille. Je n’ai jamais perdu la foi, je la cherchais juste. J’ai toujours récité des prières avant le match. La religion a toujours occupé une grande place dans ma carrière. C’est jusque que je ne m’étais jamais vraiment engagé dans une seule foi. Je crois en ce que je crois, mais je ne cherche pas à dire à qui ce soit ce qu’il doit faire, ce qui est juste ou pas. C’est un choix très personnel.

Après votre carrière de joueur, vous vous êtes essayé au culturisme. C’était une façon pour vous de combler le vide laissé par le rugby ?
J’ai fait un tas de choses. Du culturisme, de la boxe aussi. C’était juste une question de plaisir, une façon de profiter de la vie. Simplement m’amuser. Mon pote, la vie est trop courte pour être trop sérieux et se laisser retenir par les « vous ne devriez pas être ci ou vous ne devriez pas être ça » . Je me suis juste amusé. Pour moi, c’est le plus important. Prendre du plaisir et profiter de mes deux fils.


L’actuel sélectionneur de la Nouvelle-Zélande, Steve Hansen, estime qu’on n’a jamais pu voir le vrai Lomu à cause de vos problèmes de santé. Et vous, avec le recul, comment jugez-vous votre carrière ?
Je suis définitivement fier. Aussi courte que fut ma carrière, j’en chéris tous les moments. Je suis vraiment heureux d’avoir participé à 63 test matchs. Je ne voudrais rien changer, pas même les défaites. Tout simplement parce que cela m’a fait moi, ça a fait de moi une meilleure personne, mais ça m’a aussi appris beaucoup de choses très utiles sur la vie. Je pense aussi aux grands amis que je me suis faits à travers le monde : Émile Ntamack, Brian O’Driscoll et Ronan O’Gara, Jonny Wilkinson… Ces gars-là, je peux les appeler mes amis. Je me suis aussi fait des amis dans la génération précédente, comme Serge Blanco. C’était l’un de mes héros, je l’admirais en tant que joueur. Philippe Sella aussi, Philippe Saint-André… Je suis très chanceux d’avoir frayé avec ces gars-là, de jouer avec mes pairs, comme Michael Jones, Ian Jones ou Andrew Mehrtens, de jouer dans une grande équipe de All Blacks. Je ne changerais rien.

Comme pour toutes les éditions précédentes, les Néo-Zélandais débarquent dans cette Coupe du monde 2015 comme les grands favoris…
On a l’habitude. On a commencé beaucoup de tournois en tant que favoris et on n’a jamais gagné à l’extérieur (les Blacks ont remporté la Coupe du monde 1987 et 2011 devant leur public, ndlr). Je n’aime pas être le favori. Passons déjà la phase de poules et après, j’espère que ce sera un replay entre la Nouvelle-Zélande et la France. Sauf que cette fois, les All Blacks vont gagner, je suppose (rires). En 2011, une équipe de télévision française est venue m’interviewer chez moi. J’ai annoncé une finale avec une victoire d’un point des All Blacks contre la France. Et je crois que j’ai eu raison. Après le match, les journalistes sont venus vers moi en courant et m’ont demandé : « Mais comment est-ce que tu savais ? » Comme on jouait à la maison, je savais qu’il y aurait la même finale qu’en 1987, dans le même stade.

Vous avez conscience que Jonah Lomu Rugby est un jeu vidéo culte pour toute une génération ?
Ah oui, bien sûr. C’est drôle parce qu’il est toujours numéro un Mondial des ventes de jeux vidéo de rugby. Et j’en suis l’heureux et fier propriétaire. Il a cartonné parce qu’il était vraiment facile à jouer. Tout le monde pouvait s’amuser avec. Vous pouviez même jouer avec votre petite amie. Et puis les commentaires étaient drôles. C’était un succès à l’époque et je trouve qu’il se défend encore.


Propos recueillis par Charles Alf Lafon et Alexandre Pedro
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

Midnight_City Niveau : CFA2
LA star du rugby
Carrière clairement frustrante, qui sait ce qu'il aurait réalisé en 15 ans sans cette maladie ...
KillerCroc Niveau : CFA
Le pauvre perdait déja la boule lors de cette interview, à se poser des questions et y répondre lui même :(
J'ai pas compris, il était en terrasse ou au Bataclan ?
henri.rollin Niveau : CFA2
Enorme joueur, qui a beaucoup aidé à faire découvrir le rugby grace à ses performances extraterrestres... mais quand je vois écrit de partout sur SoFoot "le meilleur rugbyman de l'histoire", je me pose de sérieuses questions sur les connaissances des contributeurs de ce site/magazine. Meilleur que Blanco ? Wilkinson ? Carter ? Et tant d'autres ?
Clairement au-dessus du lot en équipe nationale et coupe du monde, mais pas de super carrière en club.
Il m'a quand même bien fait kiffer le salaud !
Pas sûr que Mike Catt puisse en dire autant !
Un grand joueur et un grand homme !
FrancisHeaulme Niveau : District
Comme au football, voire même encore plus, la notion de "meilleur joueur de l'histoire du rugby" n'a que très peu de sens, déjà par les mutations du jeu en lui-même, par les règles puis par la professionnalisation qui n'est intervenue qu'en 1995, avec toutes les modifications inhérentes (notamment en termes de "préparation physique"). On peut dire que Jonah Lomu est le meilleur joueur des années 1990, tout comme Blanco pourrait l'être pour les 80s, JPR Williams pour les 70s, McCaw (?) pour les années 2000. C'est déjà pas mal.
Il y a deux mecs qui ont réussi à me faire mater du rugby, c'est Jonah Lomu et Jonny Wilkinson.

RIP la vie est une chienne.
@TheFifthBeatle : as-tu en revanche au moins compris que tu es un sinistre connard ?
@TheFifthBeatle : as-tu en revanche au moins compris que tu es un sinistre connard ?
Le mec était un phénomène de puissance et de vitesse! Il m'a fait aimé le rugby! Le type à chaque fois qu'il prenait la balle il faisait passer un putain de frisson au mec d'en face! RIP Jonah
Paulo El Pulpo Niveau : District
Message posté par tamanoir
@TheFifthBeatle : as-tu en revanche au moins compris que tu es un sinistre connard ?


Ca va détends-toi...
Si t'as été touché directement on peut comprendre que ça te fasse pas rire (ou même si t'as pas été touché), mais le gars a quand même le droit de faire une blague. La France n'a pas scandé en coeur qu'il fallait continuer à vivre pour interdire tout humour sur cet évènement
Message posté par tamanoir
@TheFifthBeatle : as-tu en revanche au moins compris que tu es un sinistre connard ?


Je t'emmerde, les trois jours de deuil sont passés, on a le droit de décompresser. Et il est de mon devoir de m'assurer qu'on lise toujours des crasses sous ces lignes.
Bitedamarage Niveau : National
Oui après le truc c'est que là ce n'est pas drôle. J'ai vu y compris sur SF de l'ironie sur ces attentats bien plus fine.

Là selon moi c'est gênant car d'une les attentats sont récents (pour moi 3 jours de deuil ça ne veut rien dire, ya pas de delai opposable dans ce genre de situation), mais c'est surtout gênant par rapport à Lomu, superstar de la jeunesse de beaucoup d'entre nous, type sympa en plus, qu'on savait tous gravement malade. Le type a le malheur de décéder concomitamment a un drame énorme, et ce serait un sujet de blague... Si ça avait été soudain à la limite le parallèle avec les attentats se tiendrait, mais là ça revient à blaguer sur un type condamné par la maladie. Je trouve ça inapproprié aussi.

Mais bon c'est ton droit de blaguer comme tu veux, surtout si ça t'amuse ou te permets de décompresser. Mais ça n'a rien de malin ni de subversif.

RIP Jonah, je te souhaite de trouver la paix après des année de souffrance que tu as vécu avec le sourir, et une dignité admirable, sans jamais te plaindre ou être défaitiste.
Homer Simpson Niveau : District
Adieu Jonah merci pour les nombreuses heures ou je me suis
Jonah Lomu a réellement dominé son sport car il fait partie de ces sportifs qui ont été les précurseurs de son évolution: Lomu était le 1er ailier à cumuler réellement vitesse et puissance physique, a une époque ou globalement y avait encore les gros devant et les maigres-rapides à l'arrière..
La notion de plus grands joueurs de tous les temps pour moi ne s'applique pas forcément au palmarès ou au stats, mais plutôt sur une sorte de jugement subjectif entre l'impact qu'à eu le joueur sur les gens et le sport en termes de charisme, évolution, etc...
Par exemple, un boxeur pourra faire 100 combats sans perdre et réunir toutes les ceintures, Ali restera toujours le plus grand
@TheFifthBeatle et @Paulo El Poulp : n'hésitez surtout pas à m'avertir lorsqu'un de vos amis mourra. Je dois avoir quelques excellentes blagues d'accompagnement.
bandinidakar Niveau : CFA2
Ah ah ah excellent !!! Par contre trouver autant de pisse froid sans humour et qui viennent te faire la morale dans des postures de compassion sortie d'on ne sait où ça me fait moins marrer. Ça me rappelle qu'il y a toujours des types qui se sentent obligés de montrer aux autres qu'ils ont plus de décence, plus de sensibilité, et en général soit c'est stupide, soit c'est suspect...
il y a 3 heures Un supporter du Real exulte sur le but de Messi 17 il y a 5 heures Un joueur de D1 turque se suicide 5 Hier à 22:30 James égalise et Messi abat le Real 4 Hier à 22:17 Rakitić donne l'avantage au Barça Hier à 21:14 Casemiro débloque le Clásico, Messi répond
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
Hier à 16:53 But injustement annulé pour City 11 Hier à 16:26 Glissade et reprise de volée en D4 anglaise Hier à 15:45 Joli retourné en Belgique 2 Hier à 14:50 Faut-il regarder le Clasico ?
Hier à 08:45 Anelka préfère Poutou à Domenech 61 samedi 22 avril 224€ à gagner avec Juve, OL-Monaco & Toulouse-Nice samedi 22 avril Toby Alderweireld sur les tablettes de l'Inter 7 samedi 22 avril Fraude à Pôle Emploi pour Abenzoar ? 13 samedi 22 avril Cristiano Jr marche dans les pas du père 14 samedi 22 avril La sale soirée de David Stockdale avec Brighton 6 vendredi 21 avril Schweinsteiger profite de son anonymat aux USA 13 vendredi 21 avril La Serie A adopte l'arbitrage vidéo pour la prochaine saison 79 vendredi 21 avril La galoche murale de Messi et Ronaldo 13 vendredi 21 avril Blatter veut faire revenir Platini 19 vendredi 21 avril Fin de saison pour Zlatan 42 jeudi 20 avril Des maillots de MLS en plastique recyclé 9 jeudi 20 avril Talisca redonne l'avantage au Beşiktaş jeudi 20 avril L'égalisation d'Alexandre Lacazette jeudi 20 avril Bruno Fernandes pourrait retourner en prison 5 jeudi 20 avril La Ligue 1 Conforama ! 108 jeudi 20 avril 358€ à gagner avec Naples & Manchester City jeudi 20 avril Les clubs de Premier League dans le rouge 12 jeudi 20 avril L'arbitrage vidéo pour les barrages de L1 ? 28 mercredi 19 avril Germain clôt les débats 4 mercredi 19 avril Reus réduit le score mercredi 19 avril Falcao double la mise mercredi 19 avril Le but d'entrée de Mbappé 2 mercredi 19 avril Nouveau : 300€ offerts remboursés en CASH pour parier ! mercredi 19 avril Quand la police espagnole charge le parcage du Bayern 42 mercredi 19 avril Un supporter de Brighton repeint sa maison 14 mercredi 19 avril Le steward complètement anémique de Tottenham 33 mercredi 19 avril L'ovation de Bernabéu à Xabi Alonso 15 mardi 18 avril Prono Monaco Dortmund : 5€ offerts sans dépôt, jusqu'à 735€ sur l'affiche de LDC ! 1 mardi 18 avril Un mec à poil sur le selfie de Cuenca 35 mardi 18 avril Énorme boulette d'un gardien en D2 hollandaise 2 mardi 18 avril Le supporter argentin jeté d'une tribune est décédé 43 mardi 18 avril Indonésie : soucis administratifs pour Essien 7 mardi 18 avril Redknapp nouveau coach de Birmingham 13 mardi 18 avril Brighton fête la montée dans un train 5 mardi 18 avril Paulinho dément un départ de Chine 11 lundi 17 avril Jeté d'une tribune, un supporter argentin est en état de mort cérébrale 43 lundi 17 avril Brighton débarque en Premier League ! 18 lundi 17 avril Zola démissionne de Birmingham City 7 lundi 17 avril Des rats jetés sur le terrain, à Brøndby 15 lundi 17 avril Mon Petit Gazon : les tops et les flops de la 33e journée 4 lundi 17 avril INÉDIT : 5€ offerts sans aucun dépôt chez Unibet + 100€ de paris gratuits 8 dimanche 16 avril Un golazo prodigieux inscrit dans le championnat péruvien 7 dimanche 16 avril Tévez, Disneyland et les fans du Shanghai Shenhua 6 dimanche 16 avril Super Pippo fait remonter Venise en Serie B 9 samedi 15 avril Sirigu repousse deux penaltys 6 samedi 15 avril Curt Onalfo : « Alessandrini est un joueur de classe mondiale » 30 samedi 15 avril Tottenham met la pression sur Chelsea 9 samedi 15 avril Tim Howard suspendu après avoir insulté un supporter 5 samedi 15 avril Momo Sissoko en Indonésie 3 samedi 15 avril Le magnifique but de David Villa 5 samedi 15 avril Allemagne : Un joueur blessé à l'entraînement par ses propres fans samedi 15 avril Le patron d'Adidas plaide pour une délocalisation de la finale de la Coupe d'Allemagne 11 vendredi 14 avril La fête à Laval, les trompettes au Gazélec 2 vendredi 14 avril Suspendu à vie pour avoir pincé les fesses de l'arbitre 18 vendredi 14 avril Marc Bartra revient sur son calvaire 18 vendredi 14 avril Diarra vers l'Indonésie ? 13 vendredi 14 avril Orange prêt à aider Canal + pour les droits TV ? 12 vendredi 14 avril En Irak, hommage après l'attaque de Dortmund 24 jeudi 13 avril 214€ à gagner avec Juventus, Real Madrid & Tottenham jeudi 13 avril Morel donne l'avantage à l'OL ! 5 jeudi 13 avril L'égalisation de Tolisso jeudi 13 avril L'ouverture du score de Ryan Babel 1 jeudi 13 avril Paulinho expulsé de Chine pour avoir posé avec une pornstar ? 53 jeudi 13 avril À Nice, les joueurs remplacent les candidats à la présidentielle 22 jeudi 13 avril Lucas Alcaraz à la tête des Fennecs 15 jeudi 13 avril Wandrille Lefèvre suspendu pour avoir posé avec une arme 3 jeudi 13 avril Didier Drogba signe en D2 américaine 37 mercredi 12 avril Les deux buts de CR7 7 mercredi 12 avril Le coup de boule surpuissant de Vidal 2 mercredi 12 avril Le doublé pour Mbappé 2 mercredi 12 avril Le BvB réduit le score mercredi 12 avril Le csc du 2-0 1 mercredi 12 avril Mbappé ouvre le score 1 mercredi 12 avril Le tifo du Borussia 2 mercredi 12 avril Falcao et l'intérêt de la Chine 3 mercredi 12 avril Mesures de sécurité renforcées pour la finale à Cardiff mercredi 12 avril L'Eurovision loue 7 000 sièges du Karpaty Lviv 2 mercredi 12 avril Tableau noir fou en D1 roumaine 20 mercredi 12 avril Gignac, 379 minutes plus tard 6 mercredi 12 avril But de fou en D2 américaine 4 mercredi 12 avril Ils gagnent à l'Euro Millions et investissent dans leur club 6 mercredi 12 avril Pronostic Borussia Dortmund Monaco : 10€ offerts sans dépôt et jusqu'à 550€ à gagner ! mardi 11 avril Le doublé de Dybala d'entrée 4 mardi 11 avril Oscar rate deux pénos dans le même match 14 mardi 11 avril Un raté de classe mondiale en Pologne 3 mardi 11 avril Un arbitre frappé après avoir sifflé un penalty 14 lundi 10 avril EXCLU : 10€ offerts sans dépôt pour parier chez Winamax lundi 10 avril Knockaert meilleur joueur de Championship 12 lundi 10 avril La sacrée bourde d'un gardien au Mexique 6 lundi 10 avril MPG: Tops et Flops de la 32e journée 4 lundi 10 avril Golazo astral en Macédoine 4 dimanche 9 avril Le caramel de Suso 6 dimanche 9 avril City mettra le paquet sur Bonucci 19 dimanche 9 avril Louche de caviar aux États-Unis 7 samedi 8 avril La vidéo testée en Australie 2 samedi 8 avril Marta file à Orlando 5 samedi 8 avril Explosion des revenus des agents en Angleterre 1 samedi 8 avril Le bijou de Dele Alli 2 samedi 8 avril La FIFA a perdu près de 350 millions en 2016 8 samedi 8 avril 3 buts en 5 matchs pour Alessandrini 9 samedi 8 avril Super Mario s'amuse avec les portiques de sécurité 4 vendredi 7 avril Le salaire raboté d'Infantino 11 vendredi 7 avril Deulofeu va revenir au Barça ? 24 vendredi 7 avril Transplantation rénale pour Andy Cole 10 vendredi 7 avril Le but acrobatique de Sport Recife 2 vendredi 7 avril Aux Pays-Bas, un père donne le biberon en tribunes 12 vendredi 7 avril Un but chanceux en première division hollandaise 3 vendredi 7 avril Le match du Shakhtar annulé à cause de l'état du terrain 7 vendredi 7 avril Au Brésil, des prix à la place des numéros de maillots 7 jeudi 6 avril 327€ à gagner avec Bordeaux & Atalanta 3 jeudi 6 avril L'agent de Griezmann annonce cinq clubs intéressés, le PSG n'en fait pas partie 38 jeudi 6 avril Lingard prend son pactole chez les Red Devils 20 jeudi 6 avril Un supporter de Lens porte plainte contre Joseph-Monrose 39 jeudi 6 avril Virgin va rembourser les supporters visiteurs 6 jeudi 6 avril La petite révolution du congrès d'Helsinki 6 jeudi 6 avril Un club écossais à la rescousse du sport féminin 2 jeudi 6 avril Les Tigres de Gignac en finale de la Ligue des champions 10 mercredi 5 avril Higuaín s'en prend à De Laurentiis 5 mercredi 5 avril Le bonbon de Suárez 4 mercredi 5 avril D1 écossaise : le raté monumental de Miles Storey 10 mercredi 5 avril Charlie Adam glisse en tirant le corner 9 mercredi 5 avril Jermain Defoe dansera-t-il avec les stars ? 3 mercredi 5 avril L'entraîneur d'Avranches ironise sur Twitter 10 mercredi 5 avril Des ultras suédois se pointent au stade en niqab 114 mercredi 5 avril 211€ à gagner avec Real Madrid & Lyon 2 mercredi 5 avril Soumaoro sur la touche jusqu'à la fin de la saison 3 mercredi 5 avril City prépare un grand ménage dès cet été 35 mercredi 5 avril La nouvelle vidéo gênante d'Évra et son panda 9 mardi 4 avril Tromsdalen joue avec un mur de neige autour du terrain 3 mardi 4 avril Giulio Donati s'arrose dans le short 6 mardi 4 avril Le beau tifo de Djurgårdens 6 mardi 4 avril Un match interrompu à cause d'un chien 6 mardi 4 avril D5 belge : il marque du milieu de terrain 3 mardi 4 avril Palace trolle Chelsea avec Peppa Pig 11 mardi 4 avril Un supporter de Mayence au milieu des joueurs pour les remobiliser 14 mardi 4 avril Ibra aux LA Galaxy la saison prochaine ? 24 mardi 4 avril Missile de Ryan Babel avec le Beşiktaş 6 lundi 3 avril Le featuring d'Anthony Modeste 18 lundi 3 avril Peter Odemwingie signe en Indonésie 15 lundi 3 avril Cafouillage de top niveau au Brésil 18 lundi 3 avril Bartra retrouve une fan grâce à Twitter 17 lundi 3 avril Soupçons de corruption sur le 12-0 du Barça B 24 lundi 3 avril Le coup franc magique de Lasse Shöne 6 lundi 3 avril Dion Dublin croit voir le fantôme de son chien décédé 6
6k 23