International - Match amical - Brésil/Irak (6-0)
Par Thomas Porlon
Jeu, set et match pour le Brésil
Pour leur première confrontation, le Brésil n'a pas fait de détail face à l'Irak. Score final : 6-0. Un tarif lourd qui aurait pu l'être davantage encore si Sabri Noor, le gardien irakien, n'avait pas été là. Sans forcer son talent, la Seleção s'est donc logiquement promenée sur les terres de Zlatan. Prochaine étape : le Japon.
Joie du Brésil
Brésil - Irak : -
Buts : Oscar (22e et 27e), Kaká (48e), Hulk (56e), Neymar (75e), Lucas (79e) pour le Brésil
Sabri Noor n'aura donc pas suffi. Malgré une dizaine de sauvetages, des parades en veux-tu en-voilà et des arrêts réflexes dignes des plus grands, le désormais héroïque gardien irakien repart tout de même avec six buts dans le cornet. Cruel lorsque l'on sort le match de sa vie. Mais la logique a été respectée. En terres suédoises, le Brésil n'a fait qu'une bouchée de son adversaire du soir.
Le baptême de Kaká
Dans sa très longue série de matches amicaux qui doit l'emmener jusqu'à son Mondial 2014, le Brésil voyait donc se dresser l'Irak devant lui pour une confrontation inédite et un peu folklo. Sur les terres de Zlatan, à Malmö, en Suède, qui plus est. Un homme dans le match : Ricardo Izecson dos Santos Leite, plus connu sous le nom de Kaká. « C'est un nouveau commencement, comme un baptême pour moi », avait lâché le très croyant milieu du Real Madrid avant le match. Car, oui, cela faisait longtemps. Plus de deux ans et un quart de finale de Coupe du Monde 2010 perdu face aux Pays-Bas sous l'ère Dunga que le Ballon d'Or 2007 n'avait plus porté le maillot auriverde. Ce soir, Kaká avait pour mission d'organiser le jeu au milieu des Neymar, Hulk, Oscar et consorts. Et le Merengue l'a plutôt bien fait, auteur d'un but et d'une passe décisive. Côté irakien, le plus connu se trouvait évidemment sur le banc. Zico, génial numéro 10 aux 52 buts en 72 sélections avec la Seleção (et accessoirement aux 529 buts en 724 matchs avec Flamengo !), désormais sélectionneur des Lions de la Mésopotamie depuis août 2011.
L'adversaire est modeste (80e au classement FIFA) mais tout de même joueur. D'autant que les Irakiens évoluent quasiment à domicile à Malmö, puisqu’ils représentent la troisième communauté de la ville. Les premières minutes ressemblent à un attaque-défense d'entraînement. Les incursions irakiennes dans la moitié de terrain brésilienne sont certes rares mais toujours accompagnées de clameurs dans le stade, un peu comme lors d'un 32e de finale de Coupe de France entre un gros de L1 et une CFA. Dominateurs mais pas vraiment dangereux, les hommes du critiqué Mano Menezes se la jouent tranquille. Enfin, jusqu'à la 22e minute et l'accélération de Neymar. Un coup de rein, deux, trois crochets et un caviar plus tard, Oscar ouvre le score d'un joli plat du pied droit. Dès lors, les espaces se multiplient et les Brésiliens s'y engouffrent de tous les côtés. Après un débordement côté gauche, Kaká sert sur un plateau le même Oscar pour le doublé. Peu à peu, les Irakiens se libèrent, combinent habilement et parviennent même à mettre le feu dans la défense auriverde. Malgré tout, les saillies brésiliennes continuent et tour à tour, David Luiz puis Kaká par deux fois obligent le portier irakien Sabri Noor à sortir le grand jeu pour maintenir son équipe à flot.
La légende Sabri Noor
Au retour des vestiaires, on prend les mêmes et on recommence. Adriano centre pour Oscar, qui voit sa tête repoussée par Noor qui joue là le match de sa vie. Malheureusement pour le gardien irakien, l'état de grâce ne dure pas. Kaká triple la mise et prouve ainsi à son sélectionneur qu'il faudra compter sur lui pour les échéances à venir. La suite n'est qu'une déferlante d'occasions brésiliennes, toutes repoussées par le désormais légendaire Sabri Noor. Non, pas toutes en fait. Hulk, plutôt discret jusque-là, y va aussi de son petit but, le quatrième pour le Brésil. Les Irakiens ne se démoralisent pas et font tout pour sauver l'honneur. Younis Mahmoud est à deux doigts de marquer et de faire exploser le stade, mais c'était sans compter sur le sauvetage de Thiago Silva. Le rythme baisse logiquement, on se dirige doucement mais sûrement vers la fin de la rencontre quand Neymar puis Lucas Moura, à peine entré en jeu, alourdissent encore plus le score. Mano Menezes fait alors tourner son équipe et ça ne joue plus vraiment. Les Brésiliens ont désormais la tête tournée vers la Pologne où ils défieront le Japon mardi prochain.
Buts : Oscar (22e et 27e), Kaká (48e), Hulk (56e), Neymar (75e), Lucas (79e) pour le Brésil
Sabri Noor n'aura donc pas suffi. Malgré une dizaine de sauvetages, des parades en veux-tu en-voilà et des arrêts réflexes dignes des plus grands, le désormais héroïque gardien irakien repart tout de même avec six buts dans le cornet. Cruel lorsque l'on sort le match de sa vie. Mais la logique a été respectée. En terres suédoises, le Brésil n'a fait qu'une bouchée de son adversaire du soir.
Le baptême de Kaká
L'adversaire est modeste (80e au classement FIFA) mais tout de même joueur. D'autant que les Irakiens évoluent quasiment à domicile à Malmö, puisqu’ils représentent la troisième communauté de la ville. Les premières minutes ressemblent à un attaque-défense d'entraînement. Les incursions irakiennes dans la moitié de terrain brésilienne sont certes rares mais toujours accompagnées de clameurs dans le stade, un peu comme lors d'un 32e de finale de Coupe de France entre un gros de L1 et une CFA. Dominateurs mais pas vraiment dangereux, les hommes du critiqué Mano Menezes se la jouent tranquille. Enfin, jusqu'à la 22e minute et l'accélération de Neymar. Un coup de rein, deux, trois crochets et un caviar plus tard, Oscar ouvre le score d'un joli plat du pied droit. Dès lors, les espaces se multiplient et les Brésiliens s'y engouffrent de tous les côtés. Après un débordement côté gauche, Kaká sert sur un plateau le même Oscar pour le doublé. Peu à peu, les Irakiens se libèrent, combinent habilement et parviennent même à mettre le feu dans la défense auriverde. Malgré tout, les saillies brésiliennes continuent et tour à tour, David Luiz puis Kaká par deux fois obligent le portier irakien Sabri Noor à sortir le grand jeu pour maintenir son équipe à flot.
La légende Sabri Noor
Au retour des vestiaires, on prend les mêmes et on recommence. Adriano centre pour Oscar, qui voit sa tête repoussée par Noor qui joue là le match de sa vie. Malheureusement pour le gardien irakien, l'état de grâce ne dure pas. Kaká triple la mise et prouve ainsi à son sélectionneur qu'il faudra compter sur lui pour les échéances à venir. La suite n'est qu'une déferlante d'occasions brésiliennes, toutes repoussées par le désormais légendaire Sabri Noor. Non, pas toutes en fait. Hulk, plutôt discret jusque-là, y va aussi de son petit but, le quatrième pour le Brésil. Les Irakiens ne se démoralisent pas et font tout pour sauver l'honneur. Younis Mahmoud est à deux doigts de marquer et de faire exploser le stade, mais c'était sans compter sur le sauvetage de Thiago Silva. Le rythme baisse logiquement, on se dirige doucement mais sûrement vers la fin de la rencontre quand Neymar puis Lucas Moura, à peine entré en jeu, alourdissent encore plus le score. Mano Menezes fait alors tourner son équipe et ça ne joue plus vraiment. Les Brésiliens ont désormais la tête tournée vers la Pologne où ils défieront le Japon mardi prochain.
Par Thomas Porlon
S'il ne devait en rester que 100... (80-71)

















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J'allais dire la même chose. Si on fait les faux culs, ça aide le football mondial à progresser, à faire rencontrer des joueurs qui n'auraient jamais pu se rencontrer etc etc etc. Mais après, il ne faut pas se plaindre des saisons surchargées...
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N'importe quel équipe alourdirait son tableau d'affichage s'il n'y a pas de gardien en face ..
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ET EN PLUS LE BRÉSIL A BESOIN DE JOUER JUSTE POUR TRAVAILLER LEUR JEU DEQUIPE
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Et pour ceux qui doutent de l'Irak, oui c'est pas des foudres de guerre, mais ils ont quand même été récemment champions d'Asie et avaient fait bonne figure en coupe des confédérations.
Ensuite les résultats récents du Brésil montrent qu'il est en constante progression, en témoigne leur 3-0 en Suède contre Ibra et consorts qui sont loin d'être des peintres...
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C'est sûr que sans gardien le score aurait été plus lourd !
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Oui c'est vrai qu'ils ont été champions d'Asie, mais on peut plus mettre ça sur la rage et le courage que sur leur football sans leur faire offense. Ils sont respectables mais pour se mettre en place et essayer de développer son jeu, y'a mieux quand même non ?
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Après le Brésil enchaîne 3 matchs pas si évidents contre le Japon, la Colombie et l'Angleterre. Ces matchs seront des vrais tests et après il y aura la coupe des confédérations, donc finalement l'Irak est un adversaire qui se prête bien aux circonstances.
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ARRETE DE CRIER !!!
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Pas grand chose à ajouter à ce que tu as dit, il est vrai que ce match est utile. Mais comme on doit subir TOUT LE TEMPS des plaintes concernant les saisons trop pleines, l'organisation de cette rencontre m'a beaucoup étonné... Mais en tout cas, tu m'as converti à ton opinion ! ;)
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