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Jean-Louis Garcia : « Un nouvel état d’esprit troyen »

Lundi soir, Jean-Louis Garcia a accepté le principe d’une interview, au lendemain du barrage retour à Lorient (0-0, 2-1 à l’aller) qui a permis à Troyes de retrouver la Ligue 1. Fatigué, la voix cassée, le Varois a juste demandé que ce dernier effort médiatique ne dure pas trop longtemps. On a tenu parole...

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Avant le but d’Amiens à Reims inscrit dans le temps additionnel (2-1), Troyes a été promu quelques minutes en Ligue 1 après son succès à Sochaux (3-2), avant d’apprendre qu’il serait barragiste. Avez-vous craint que ces séquences émotionnelles perturbent votre effectif ?
Bien sûr ! Souvenez-vous du scénario : on revient de très loin à Sochaux après avoir été mené 2-0. On marque le troisième but en fin de match, et à Reims, il y a 1-1. Des gens viennent même nous dire que nous sommes en Ligue 1. Et puis, Amiens a marqué, alors qu’on pensait que c’était bon pour nous. Et on ne sait pas encore contre qui on va jouer les barrages. Le samedi soir, avec mon adjoint Manuel Nogueira, nous avons suivi le multiplex de la dernière journée de L1, et quand on a su qu’on allait affronter Lorient, nous avons tout de suite commencé à étudier son jeu. Il fallait faire vite, car le match aller était programmé le jeudi soir.

Et vos joueurs ? Étaient-ils remis de la soirée sochalienne ?
Il le fallait. Mais j’étais confiant, car j’ai vraiment un groupe avec une mentalité exemplaire. Avec un extraordinaire état d’esprit. On savait que ce serait difficile, avec un match retour à Lorient. Qu’on allait jouer toute une saison sur deux matchs. Avant le match aller, j’ai rappelé aux joueurs que de 1979 à 1993, les barrages avaient majoritairement tourné à l’avantage des équipes de Ligue 2.


Ce match aller, vous le gagnez dans les dernières secondes...
Oui, mais je crois que cette victoire était méritée. On marque à la fin, grâce à Benjamin Nivet. On fait un bon match, solide. Lorient marque à la suite d'une perte de balle. Nous aurions pu marquer un but de plus. De toute manière, nous savions qu’au match retour, Lorient allait nous faire vivre des moments difficiles. Il pesait sur eux une sorte de pression négative, ce qui est normal pour une équipe qui joue sa place en Ligue 1. Ils ont été lanterne rouge vingt-quatre fois lors de la saison. Et effectivement, les vingt premières minutes ont été longues. Ils ont eu quelques occasions, mais ensuite, nous avons pu mettre notre jeu en place. On a eu aussi des occasions.

« Benjamin Nivet est en fin de contrat. On espère le garder. J’ai envie de continuer à travailler avec lui, à le voir sur le terrain. Il a quarante ans et fait des choses extraordinaires. Je suis optimiste... »

Les vingt dernières minutes aussi ont été longues...
Il y avait beaucoup de fatigue, des deux côtés. On avait un but à défendre. Mais on voulait aussi essayer de marquer à la fin. Benjamin Nivet est entré tardivement, c’était prévu comme ça, afin qu’il puisse pourquoi pas faire le geste qui nous aurait mis définitivement à l’abri. L’équipe a très bien défendu. D’ailleurs, quand j’ai lu certains commentaires... (Il marque une pause.) Quand c’est la Juventus qui défend bien, c’est extraordinaire. Quand c’est un entraîneur français, il bétonne. Mais c’est normal que nous ayons choisi une option plus défensive ! Si je mets trois attaquants et qu’on prend un but, que se passe-t-il ? C’est d’une montée en Ligue 1 qu’il s’agissait.

Troyes retrouve la L1 un an après l’avoir quittée. En début de saison, était-ce envisageable ?
Je venais d’arriver de Grenoble (CFA), où on venait de manquer l’accession en National. Et à Troyes, les gens étaient traumatisés par la relégation et surtout les circonstances de la relégation, avec des changements d’entraîneurs, un bilan comptable très négatif, beaucoup de buts encaissés. Il fallait remettre les têtes à l’endroit, faire adhérer les joueurs à mon projet. Au début, ça n’a pas été facile, car on a perdu nos deux premiers matchs. Et puis, les choses ont fini par se mettre en place, mais il y avait d’autres équipes a priori mieux armées pour monter en Ligue 1 : Reims, Lens, Brest... Et puis, on termine la saison par quatre succès consécutifs, qui nous permettent d’y croire jusqu’au bout. Quand je dis que j’ai un groupe avec un formidable état d’esprit. Un nouvel état d’esprit troyen...


Il va falloir le renforcer, ce groupe. Benjamin Nivet va-t-il rester ?
Il est en fin de contrat. On espère le garder. J’ai envie de continuer à travailler avec lui, à le voir sur le terrain. Il a quarante ans et fait des choses extraordinaires. Je suis optimiste... Sinon, on a ciblé trois ou quatre postes. Et peut-être plus selon les opportunités. Il y aura aussi peut-être des joueurs qui ont fait une bonne saison, et qui seront sollicités.

Vous allez découvrir la Ligue 1 à 54 ans...
Oui, mais je ne suis pas revanchard. C’est vrai que ça a été long. Il y a quelques années, j’avais rencontré Jacques Rousselot à Nancy et Jean-Louis Triaud à Bordeaux, et je m’étais engagé avec Lens, qui avait comme projet de retrouver la Ligue 1. La première année, tout allait bien. Puis un monsieur, Antoine Sibierski, a été nommé directeur sportif (en juillet 2012, ndlr) et il a tout fait pour installer sur le banc de touche un de ses amis (Éric Sikora, ndlr). La seule chose qu’il a réussi à faire à Lens, c’est de virer Jean-Louis Garcia... Il y a un an, j’étais à Grenoble, en CFA, où j’ai vécu une expérience très intéressante. Et aujourd’hui, je me prépare à entraîner en Ligue 1. Tout va vraiment très vite...



Propos recueillis par Alexis Billebault
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