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Japonais, indignez-vous !

Tiré vers le haut par le bon et dévoué Keisuke Honda, le Japon est devenu ce qu'il se fait de mieux dans l'Asie du football. Mais pour « montrer au monde ce dont nous sommes capables » , comme le souhaite l'Intériste Nagatomo, ou simplement franchir un palier supplémentaire, les Japonais vont devoir rompre avec leur civisme culturel. En gros, être plus roublards et audacieux.

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Pourquoi ils vont gagner ? :
À première vue, on se demande bien comment le Japon pourrait remporter cette Coupe des confédérations. Mais en se penchant de près sur le cas nippon, on trouve quelques solides arguments : les Japonais s'améliorant toujours, ils feront mieux que lors de la Coupe des confédérations de 2001, au cours de laquelle ils avaient échoué en finale contre la France. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, les Japonais ont la cote en Amérique du Sud : la preuve, ils ont récemment été invités trois fois à participer à la Copa América ; c'est au Brésil que se trouve la plus vaste communauté japonaise ; Zico leur a expliqué comment taper le Brésil, et Zaccheroni sait parfaitement comment battre l'Italie : en gros, seul le Mexique peut les emmerder dans le groupe A ; personne ne se méfie d'eux, une grave erreur ; avec l'Espagne, le Japon est la seule monarchie de la compétition, autant dire que la finale est toute trouvée ; pour seulement deux fois plus de mètres carrés, ils ont 37 fois plus d'habitants que l'Uruguay.

Le héros local : Keisuke Honda
La hype japonaise, c'est évidemment le Mancunien Shinji Kagawa. Et en second plan l'Intériste Yuto Nagatomo. Mais en sélection, le patron, c'est Keisuke Honda. L'homme qui se sublime dès lors qu'il porte le maillot des Samouraïs Bleus. L'homme toujours présent dans les grands moments. C'est simple, quand Honda n'est pas là, le Japon ne gagne pas. Et quand il est là, le gaucher du CSKA Moscou est décisif. C'est lui qui envoie les Nippons en 8es de finale du Mondial sud-africain, c'est lui qui est élu meilleur joueur de la Coupe d'Asie 2011, remportée par son pays, et c'est encore lui qui vient de qualifier le Japon pour le Brésil, en égalisant sur pénalty face à l'Australie. Avec ses cheveux blonds et ses coups francs boulets de canon, il sera encore l'homme de base de Zaccheroni lors de ce petit séjour brésilien.



Le gros boulet : l'audace
Non, ce n'est pas Koji Nakata, malheureusement. Ce n'est même pas un joueur en particulier, en fait. Le Japon est, malgré quelques très bons éléments devant, peu audacieux. Surtout quand l'adversaire est un sérieux lascar. Discipliné, infatigable, rigoureux, le Japonais est en revanche très peu dribbleur, roublard, percutant et déstabilisant. Zico, à la tête de la sélection nippone pendant 4 ans, en sait quelque chose. « C'est de la capacité d'initiative et de création qu'il manque souvent à cette équipe. C'est pour ça qu'elle hésite autant à prendre des risques, car elle ne veut pas commettre d'erreur. C'est quelque chose de culturel, le joueur japonais ne tente pas trop » , déclarait récemment le Brésilien au site de la FIFA.

Le gros boulard : Yuto Nagatomo
Deux saisons correctes à l'Inter Milan, et l'ancien du FC Tokyo s'emballe. Pour commencer, il s'autorise un « nous voulons remporter cette Coupe des confédérations pour montrer au monde de quoi nous sommes capables » . Bon, pourquoi pas. Mais c'est surtout la suite qui vaut le coup d'œil : « À titre individuel, j'ai envie que les gens pensent immédiatement à Nagatamo quand ils font la liste des meilleurs arrières gauches du monde. » Une liste dans laquelle il retrouvera Patrice Évra, lui aussi auto-inscrit il y a quelques années.

Le coefficient Joga Bonito : 4,7%
78 (nombre de sélections d'Hidetoshi Nakata, joueur le plus technique que le Japon ait connu) + 800 (en mètres, la distance de la plage Shirahama, la plus belle du pays)] / 18 566 (kilomètres qui séparent Tokyo de Rio de Janeiro) = 4,7 %. En même temps, il fallait s'y attendre. Vous imaginez quatre Japonais tourner une pub pour Nike dans leur vestiaire ?

Par Léo Ruiz
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