1. // SO FOOT #128
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Jan Jongbloed, le « buraliste volant »

Dans l'équipe des Pays-Bas emmenée par Johan Cruijff qui atteignit la finale de la Coupe du monde en 1974, il y avait, dans les bois, un certain Jan Jongbloed. Un gardien aussi atypique que son parcours.

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Jan Jongbloed aurait pu juste avoir son quart d'heure de gloire, cher à Andy Warhol. C'était le 26 octobre 1962. Jan a 22 ans, et fait sa toute première apparition avec le maillot des Pays-Bas. Il rentre pour les dernières minutes d'un match amical face au Danemark, alors que son équipe est déjà menée 4-1. Il a le temps de faire un bel arrêt avant que l'arbitre ne siffle la fin. Il ne sera plus sélectionné par la suite, et retombera dans l'anonymat. Ces quelques minutes sous le feu des projecteurs auraient pu être les seules de sa carrière. Mais douze ans plus tard, le sélectionneur néerlandais, Rinus Michels, va en décider autrement.

Pêche, numéro 8 et bureau de tabac


À l'aube du Mondial 1974, Rinus Michels doit faire ses choix. Lors d'un match amical face à l'Argentine, il décide de rappeler en sélection Jan Jongbloed, qui évolue à l'époque au FC Amsterdam. Le portier revient ainsi en équipe nationale, douze ans après sa première sélection. Il a désormais 34 ans. Et va se retrouver projeté au poste de titulaire en quelques semaines. En effet, Jan van Beveren, le gardien du PSV Eindhoven, et accessoirement meilleur portier du pays, va se faire dégager des cages des Oranje. La raison ? Ce syndicaliste dans l'âme aurait demandé à ce que tous les internationaux néerlandais touchent la même rémunération, alors que la Fédé avait prévu de donner une grosse partie à ses stars, dont Johan Cruijff et Neeskens. Dommage.

Voilà donc Jongbloed dans les cages de l'une des meilleures équipes au monde, à quelques encablures du Mondial, devant des gardiens pourtant plus renommés comme Schrijvers de Twente et Treytel de Feyenoord. Une surprise pour tout le monde. Les Néerlandais découvrent alors un gardien au profil original, passionné avant tout de pêche, et qui ne possède qu'un contrat semi-professionnel, puisqu'à côté de son métier de footballeur, il est également gérant d'un bureau de tabac. Mais Rinus Michels a été conquis par ses caractéristiques. D'un point de vue tactique, le sélectionneur a fait reculer en défense Arie Haan, milieu de terrain de profession, et avait donc besoin d'un gardien qui puisse quasiment jouer au poste de libero. Lorsque le Mondial 1974 débute, Jongbloed, numéro 8 sur le dos (!), est parfois moqué pour sa dégaine et ses interventions maladroites. Pourtant, force est de constater que le gardien ne va encaisser que trois buts sur l'ensemble de la compétition : un CSC de son coéquipier Krol, et les deux buts en finale face à l'Allemagne, dont un penalty. Pas mal, pour un buraliste.

Le deuxième après Gilmar


Convaincu par ses propres prestations, Jongbloed décide, à 34 ans, de devenir enfin footballeur à part entière. Au terme du Mondial germanique, il met de côté le bureau de tabac et se concentre sur le football. Transféré à Roda JC en 1977, il décide de s'entraîner deux fois plus que les autres. Entre-temps, Rinus Michels a été remplacé par George Knobel, lui-même remplacé par Ernst Happel à la tête de la sélection oranje. Et Happel, conservant l'héritage de ses prédécesseurs, n'a aucun doute. Jongbloed sera bien son gardien titulaire lors du Mondial 1978 en Argentine. Trois buts encaissés en phase de poules, puis quatre jusqu'à la finale, et trois en finale face aux Argentins emmenés par Mario Kempes. Malgré la déception d'une deuxième défaite en finale, celui qui, quatre ans plus tôt, était encore à moitié amateur, devient alors le deuxième gardien de l'histoire à disputer deux finales de Coupe du monde, après le Brésilien Gilmar. De quoi mettre un terme à sa carrière, à 38 ans ? Tu parles.

En 1981, à l'âge de 41 ans, Jongbloed s'engage avec les Go Ahead Eagles, le quatrième club de sa carrière. Il y disputera 81 matchs. À 45 ans, il ne se voit toujours pas arrêter. Mais le destin va en décider autrement. Du moins, deux épisodes tragiques vont en décider autrement. En septembre 1984, son fils, Erik, âgé de 20 ans, lui aussi footballeur, va être frappé par la foudre pendant une rencontre. Il décède sur le coup. Un an plus tard, en septembre 1985, lors d'un entraînement avec les Go Ahead Eagles, c'est cette fois-ci Jan lui-même qui est victime d'une crise cardiaque. Lui s'en sort miraculeusement, mais décide de mettre immédiatement un terme à sa carrière. Il raccroche ainsi après 707 matchs d'Eredivisie, record qui n'a jamais été battu depuis. Celui que l'on surnomme le « buraliste volant » est ensuite devenu talent scout pour le Vitesse Arnhem, puis entraîneur adjoint jusqu'en 2010. Aux dernières nouvelles, il était conseiller technique du club amateur du Hellas Sport Zaandam. Et n'aurait toujours pas revendu son bureau de tabac.

Le SO FOOT #128 spécial Johan Cruijff est en kiosque tout l'été

Par Éric Maggiori
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Guy Formici Niveau : Loisir
Salut So Foot ! Pour la coupe du monde 78, il y a un truc que je pige pas dans votre article. Au second tour, lors du match décisif pour la finale entre l'Italie et la Hollande, c'est Ernie Brandts qui tout en marquant contre son camps blesse son propre gardien Piet Shcrivers et Jongbloead prend la place dans la cage hollandaise, il n'était donc pas toujours titulaire lors de la World-Cup 78 !!
Bon sinon, comme d'hab, j'adore votre machine à remonter le temps !
haha, je me souviens très bien de ce gardien atypique avec son intriguant numéro 8 dans le dos.
on se demandait vraiment ce qu'il foutait là au milieu de toutes les stars de l'équipe.
GENERAL DE GOAL. Niveau : Ligue 2
Message posté par soswiss
haha, je me souviens très bien de ce gardien atypique avec son intriguant numéro 8 dans le dos.
on se demandait vraiment ce qu'il foutait là au milieu de toutes les stars de l'équipe.


mathusalem ????
Jan Jongbloed, c'est un peu notre Raïs à nous. Pas forcément dans un grand club, mais décisif en sélection"

Johan Bonisseur de la Cruyff, donnant une photo à un joueur algérien.
Note : 1
Magnifique cette coupe du monde 1978 :

- Mon premier Album Panini,
- Mes premières larmes (je supportais déjà la Nationalmannschaft et après la défaite contre l'Autriche, j'ai pleuré toute la nuit),
- La dictature militaire argentine et la tension palpable dans les tribunes,
- Les matches truqués,
-L'hymne fabuleux du Mondial,
- Rensenbrink quelle classe ce joueur, l'un des meilleurs ailiers gauches de l'histoire du football, trop sous-estimé !
- La Squaddra Azzura avec le superbe beau maillot bleu,
- Le 0-0 Italie / Allemagne avec des occasions à la pelle et des gardiens héroïques sous le brouillard : Dino Zoff et Sepp Maier,
- Zico, Revelino et la magnifique équipe brésilienne tout en samba !
- La coupe de cheveux des péruviens et l'artiste Teofilo Cubillas. Quel coup-franc contre l'Écosse balayée 3-1,
- Au milieu du Mondial, on improvise par un bel après-midi avec des copains un match de foot, voulant faire un coup de ciseau, je retombe mal et je me fracture le poignet,
- Plâtre, bonbons, gâteaux et bisous des plus jolies femmes qui venaient nous voir à la maison,

C'était il y a 37 ans, pour moi c'était hier :)
Message posté par lindo
Magnifique cette coupe du monde 1978 :

- Mon premier Album Panini,
- Mes premières larmes (je supportais déjà la Nationalmannschaft et après la défaite contre l'Autriche, j'ai pleuré toute la nuit),
- La dictature militaire argentine et la tension palpable dans les tribunes,
- Les matches truqués,
-L'hymne fabuleux du Mondial,
- Rensenbrink quelle classe ce joueur, l'un des meilleurs ailiers gauches de l'histoire du football, trop sous-estimé !
- La Squaddra Azzura avec le superbe beau maillot bleu,
- Le 0-0 Italie / Allemagne avec des occasions à la pelle et des gardiens héroïques sous le brouillard : Dino Zoff et Sepp Maier,
- Zico, Revelino et la magnifique équipe brésilienne tout en samba !
- La coupe de cheveux des péruviens et l'artiste Teofilo Cubillas. Quel coup-franc contre l'Écosse balayée 3-1,
- Au milieu du Mondial, on improvise par un bel après-midi avec des copains un match de foot, voulant faire un coup de ciseau, je retombe mal et je me fracture le poignet,
- Plâtre, bonbons, gâteaux et bisous des plus jolies femmes qui venaient nous voir à la maison,

C'était il y a 37 ans, pour moi c'était hier :)


Je n'ai pas connu cette coupe du monde en direct, ni la suivante, mais il s'en dégage une impression de réussite sportive malgré la dictature, avec ce beau final, même s'il s'est dit que les argentins se sont dopés à la mi-temps.
C'est surtout une coupe du monde transitoire au cours de laquelle 3 nations majeures de la première moitié des années 80 sont en gestation (la Pologne de Lato et Boniek, La France de Platini et de Trésor et le Brésil de Zico). Malheureusement aucune d'elles ne sera titrée au plus haut niveau. Surtout la très bonne nouvelle c'est que l'Argentine s'invite dans le concert des grandes nations, même si la Coupe du monde de 38 est presque la sienne (beaucoup de Oriundi argentins).
Sofoot completement à la ramasse sur l épisode van beveren.. mais venant d un magazine qui consacre "prophete" un cruijff : qu espérer d autre? (Fil des événements si sordide, il est vrai..)

Et que ce fut sous Michels, knobel, happel : décidément rien à voir..

Des attaques cardiaques dans le foot néerlandais des années 70 à 80? D une banalité alors affligeante, hélas..
francis_kuntz Niveau : Loisir
Message posté par Bota67
Sofoot completement à la ramasse sur l épisode van beveren.. mais venant d un magazine qui consacre "prophete" un cruijff : qu espérer d autre? (Fil des événements si sordide, il est vrai..)

Et que ce fut sous Michels, knobel, happel : décidément rien à voir..

Des attaques cardiaques dans le foot néerlandais des années 70 à 80? D une banalité alors affligeante, hélas..


Certes, la verve dithyrambique d'un So Foot concernant le batave Cruyff ne semble guère soumise aux aléas du temps qui passe tel que le célébrait Hugo des hauteurs de Jersey à la gloire de Léopoldine ; aussi vous suggérais-je de flatuler avec véhéence afin que le balai s'étant de manière impromptue glissé dans votre fondement puisse en sortir prestement.
francis_kuntz Niveau : Loisir
Message posté par francis_kuntz


Certes, la verve dithyrambique d'un So Foot concernant le batave Cruyff ne semble guère soumise aux aléas du temps qui passe tel que le célébrait Hugo des hauteurs de Jersey à la gloire de Léopoldine ; aussi vous suggérais-je de flatuler avec véhéence afin que le balai s'étant de manière impromptue glissé dans votre fondement puisse en sortir prestement.


Mon message s'adresse à Bota67.
Passionnant Kuntz..

Truc que je n'ai jamais trop compris : la titularisation de Jongbloed en 78..

Pour 74, l'affaire est entendue. Et double : coup monté de la mafia-Cruyff (Michels compris) d'une part, puis d'autre part justifications piteuses de Michels, arguant notamment du besoin d'un gardien volant, doté de qualités singulières de jeu au pied.. c'était de l'esbrouffe bien sûr car Stuy notamment eut alors été plus indiqué, mais peu importe.

Contrairement à ce que suggère le papier, les cadres n'étaient pas privilégiés par rapport au solde du groupe oranje.. mais puisaient régulièrement des dizaines de milliers d'équivalents euros dans la caisse commune, fortunes pour l'époque, avec l'assentiment coupable et actif de Michels..

En profiter aussi pour dire qu'il n'y avait pas débat aux Pays-Bas, Van Beveren reste d'ailleurs tenu et de loin pour le meilleur gardien de l'histoire de leur football. Et qu'à ce titre il eut mérité d'être tenu lui aussi pour cadre, peut-être ce qui leur manqua le plus en 74 d'ailleurs..ce qui toutefois ne l'intéressait guère, ses positions furent d'une rare cohérence : obtenir son du.

Vient Knobel, estampillé Ajax et soumis à la junte des joueurs ajacides. Les prestations de Jongbloed n'avaient convaincu personne, Van Beveren était et restait l'incontestable numéro un.. Knobel le rappelle donc mais Cruyff et sa clique (Neeskens, Kroll, Suurbier.. tous plus pourris les uns que les autres) refont des siennes et Knobel cède, assez lâchement d'ailleurs..

Lui succède Zwartkruis, produit de la fédération..et nouveau chantage de Cruyff, auquel cède là encore Zwartkruis. Zwartkruis aura toutefois l'élégance de reconnaître plus tard que Van Beveren avait été exempt du moindre reproche dans ces affaires, et victime d'un terrible complot..

Ironie de l'histoire : Cruyff annonce sa retraite internationale dans la foulée de Van Beveren, juste après être enfin parvenu à le dégoûter à mort via campagne médiatique, menaces de mort et intimidations voire maltraitances physiques menées par son pitbull Neeskens..

Quand Happel prend les rênes, c'en est déjà fini de Van Beveren, il a fait une croix sur le Elftal, bref : Happel n'a jamais choisi de délaisser Van Beveren mais dut se contenter d'autrui, sacrée nuance..

C'est là que je n'ai jamais pigé le choix de Jongbloed, guère sensass durant le tournoi d'ailleurs.. Happel n'a jamais collé à ce (prétendu..) style hollandais, point besoin d'un gardien volant dans son approche du jeu..

Et il y avait bien mieux en stock ailleurs, je pense à Ruiter par exemple, Schrijvers.. Etaient-ils blessés?

Si quelqu'un avait l'explication..
francis_kuntz Niveau : Loisir
Message posté par Bota67
Passionnant Kuntz..

Truc que je n'ai jamais trop compris : la titularisation de Jongbloed en 78..

Pour 74, l'affaire est entendue. Et double : coup monté de la mafia-Cruyff (Michels compris) d'une part, puis d'autre part justifications piteuses de Michels, arguant notamment du besoin d'un gardien volant, doté de qualités singulières de jeu au pied.. c'était de l'esbrouffe bien sûr car Stuy notamment eut alors été plus indiqué, mais peu importe.

Contrairement à ce que suggère le papier, les cadres n'étaient pas privilégiés par rapport au solde du groupe oranje.. mais puisaient régulièrement des dizaines de milliers d'équivalents euros dans la caisse commune, fortunes pour l'époque, avec l'assentiment coupable et actif de Michels..

En profiter aussi pour dire qu'il n'y avait pas débat aux Pays-Bas, Van Beveren reste d'ailleurs tenu et de loin pour le meilleur gardien de l'histoire de leur football. Et qu'à ce titre il eut mérité d'être tenu lui aussi pour cadre, peut-être ce qui leur manqua le plus en 74 d'ailleurs..ce qui toutefois ne l'intéressait guère, ses positions furent d'une rare cohérence : obtenir son du.

Vient Knobel, estampillé Ajax et soumis à la junte des joueurs ajacides. Les prestations de Jongbloed n'avaient convaincu personne, Van Beveren était et restait l'incontestable numéro un.. Knobel le rappelle donc mais Cruyff et sa clique (Neeskens, Kroll, Suurbier.. tous plus pourris les uns que les autres) refont des siennes et Knobel cède, assez lâchement d'ailleurs..

Lui succède Zwartkruis, produit de la fédération..et nouveau chantage de Cruyff, auquel cède là encore Zwartkruis. Zwartkruis aura toutefois l'élégance de reconnaître plus tard que Van Beveren avait été exempt du moindre reproche dans ces affaires, et victime d'un terrible complot..

Ironie de l'histoire : Cruyff annonce sa retraite internationale dans la foulée de Van Beveren, juste après être enfin parvenu à le dégoûter à mort via campagne médiatique, menaces de mort et intimidations voire maltraitances physiques menées par son pitbull Neeskens..

Quand Happel prend les rênes, c'en est déjà fini de Van Beveren, il a fait une croix sur le Elftal, bref : Happel n'a jamais choisi de délaisser Van Beveren mais dut se contenter d'autrui, sacrée nuance..

C'est là que je n'ai jamais pigé le choix de Jongbloed, guère sensass durant le tournoi d'ailleurs.. Happel n'a jamais collé à ce (prétendu..) style hollandais, point besoin d'un gardien volant dans son approche du jeu..

Et il y avait bien mieux en stock ailleurs, je pense à Ruiter par exemple, Schrijvers.. Etaient-ils blessés?

Si quelqu'un avait l'explication..





Bigre! Votre logorrhée abjecte à l'endroit de ma personne n'a d'égale que votre degré de faquinerie. S'il est véritable que par ma dialectique j'ai pu vous heurter, sachez qu'il n'en demeure pas moins que l'acerbe de mon verbe y était destiné.
Je ne vous salue pas, coquin.
Message posté par francis_kuntz


Bigre! Votre logorrhée abjecte à l'endroit de ma personne n'a d'égale que votre degré de faquinerie. S'il est véritable que par ma dialectique j'ai pu vous heurter, sachez qu'il n'en demeure pas moins que l'acerbe de mon verbe y était destiné.
Je ne vous salue pas, coquin.


Amen.

Précision : les cadres officiels du groupe oranje (joueurs d'Ajax essentiellement, et tous mis sous tutelle par le binome Cruijff-Coster) n'étaient pas QUE privilégiés par rapport à leurs équipiers.

Rejoindre l'équipe nationale avec de 1 à 3 jours de retard, ramener leurs concubines, s'entrainer en dilettante..toutes choses entendues et devant lesquelles s'écrasèrent tant Michels que Knobel ou Zwartkruis. Et injustices chroniques qui créèrent évidemment bien des tensions..

Mais dans l'affaire Van Beveren, et qui causa sa perte : le conflit tenait au vol systématique des primes des joueurs ne gravitant pas autour de Cruijff, tout autre stade d'injustice..

Lino,

Le plus fort chez Rensenbrink, c'est qu'il était avant-centre normalement, en tout cas dans l'axe qu'il s'épanouissait vraiment, et d'ailleurs probable meilleur joueur d'Europe quand lui était donné de s'exprimer au coeur de l'action, un extra-terrestre..

Son positionnement sur l'aile gauche en équipe nationale, initialement : c'était bien sur parce qu'il était incontournable, indispensable meme pour insuffler différence et créativité dans le jeu..mais délocalisé sur l'aile pour ne pas faire trop d'ombre à Cruijff..

S'il est désormais comme tombé dans l'oubli, ce n'est guère que parce que notoriété et jeux de pouvoir ne l'intéressaient déjà pas, mauvais client du barnum médiatique, distant voire misanthrope.. Son image en a toujours pati..
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