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James ou encore ?

Élevé au rang de candidat au Ballon d’or pour son premier exercice merengue, James Rodríguez est aujourd’hui questionné au Real Madrid. Une situation bancale, fruit d’une vie privée mouvementée et d’un physique lâche, qui le presse de plus en plus vers la sortie.

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Son smoking noir est sur-mesure, ses cheveux laqués ne laissent dépasser aucune mèche, et son sourire grimpe jusqu’aux oreilles. En ce 22 juillet 2014, James Rodríguez est le roi d’un Santiago-Bernabéu qui se congratule de sa signature. Un caprice à 80 millions d’euros qui permet au Real Madrid de compter sur le Soulier d'or du dernier Mondial, et qui rêve d’en faire son nouveau Galactico. Entre un premier exercice jouissif, ponctué par 17 pralines et 18 caviars, et une stature de Golden Boy, autant bankable que gendre idéal, il se fait une place auprès de Messi et Cristiano tout en s’inscrivant comme le pendant merengue de Neymar. Dès lors, le chemin tout tracé vers la gloire du Ballon d’or devient une voie sans issue, l’idylle madrilène un cauchemar. À tel point qu’après une seconde campagne minée par les blessures et plombée par les méformes, le Colombien aspire à un nouveau départ, loin de l’agitation du monstre de Chamartin. Car même si Zidane affirme qu’il « est toujours un joueur du Real » , son époque madrilène semble révolue. N’en déplaise à Florentino Pérez, qui le rêve en successeur sur les prés de l’entraîneur français.

Benítez, l’excuse facile


À son retour de la Copa América chilienne, Valdebebas connaît un nouveau tortionnaire. Exit le gant de velours de Carlo Ancelotti, Florentino Pérez ouvre sa demeure aux mains de fer de Rafa Benítez. Le changement de méthode est drastique, les conséquences sur l’effectif désastreuses. Quand Cristiano Ronaldo et Sergio Ramos, fervents partisans de l’Italien, déblatèrent leur mal-être en zone mixte, le natif de Cucuta s’affaisse sous la guérite du Santiago-Bernabéu. Une mise au banc qui entraîne un profond mal-être de James Rodríguez. Bougon lorsqu’il s’arrête devant les micros, il laisse entendre que sa méforme répond à la sévérité tactique d’un coach qui lui préfère l’attentif et hyper-actif Lucas Vázquez. Le licenciement de Benítez un soir de nul en forme de revers à Valence remet, paradoxalement, de la joie dans le vestiaire madridista. James, lui, ne peut plus se cacher derrière une prétendue mauvaise relation avec son entraîneur. Une excuse rapidement balayée par les choix du nouveau commandant de bord. Zinédine Zidane souhaite donner « de l’affection à James » , mais se retrouve face à un joueur en pleine méforme.


Plus qu’une simple brouille avec Benítez, le changement de statut de James Rodríguez s’explique avant tout par un physique défaillant. Revenu bouilli de son escapade estivale au Chili, grisé par tant de compliments suite à son premier exercice, il en oublie de bosser son physique. Si bien que les quelques kilos de trop se transforment rapidement en blessure musculaire. De septembre à novembre, le Cafetero s’attelle donc à récupérer d’une déchirure plutôt qu’à aider ses coéquipiers sur le pré. Quelques mois plus tard, au cœur d’un printemps décisif, rebelote : Zidane met en exergue les carences d’un ancien Monégasque qui a besoin « de travail pour aborder les matchs en forme » . Une chimère, puisque James ne retrouve jamais une place de titulaire dans le onze de gala madridista. Pis, il enchaîne les bévues extra-sportives, en témoigne son délit de fuite surréaliste face à une voiture de police qui reste bloquée à l’entrée de la Ciudad Real Madrid. Ou encore ce sourire gênant sur le bord de la pelouse de Wolfsburg alors que ses coéquipiers perdent 2-0 et sont virtuellement éliminés de la Ligue des champions…


Physique bancal, mental avec des failles


Des problèmes aux origines physiques, des turbulences causées par un mental fragile, et voilà les premières rumeurs l’envoyant loin du Real. Des bruits de couloir qui, aussi loin de la vérité soient-ils, plantent le décor : la progression de James Rodríguez ne passe plus par la capitale espagnole. Flamboyant capitaine d’une sélection colombienne qui lui apporte l’amour dont il a besoin – « Quand tu joues et tu as le soutien de tout le monde, c’est beaucoup plus facile » –, il offre sa meilleure version lors de la dernière Copa América, cette fois étasunienne. Des performances qui confirment son talent, mais aussi sa valeur marchande. Même s’il est toujours soutenu par Florentino Pérez qui aime sa piété, la majorité de la Junta Directiva s’imagine déjà le vendre pour 80 millions d’euros – soit son prix d’achat. Les prétendants sont nombreux, et envoient irrémédiablement son futur vers la Premier League. Reste que pour le moment, James est « toujours un joueur du Real Madrid » , dixit le double Z, et bloque ainsi le début de mercato merengue. En cas de départ, le Ché André Gomes le remplacerait, et offrirait un profil beaucoup plus adéquat dans le système privilégié de Zidane.

Par Robin Delorme
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