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James McFadden, l'Écossais douché

En une chiche dans la lucarne de Mickaël Landreau, McFadden avait refroidi le Parc des Princes en 2007. L'Écossais était alors un attaquant prometteur et parti pour marquer les esprits outre-Manche. C'était sans compter sur un amour passionné pour l'infirmerie, qui a fait de lui un second couteau vieillissant peinant à s'imposer, même en revenant dans son club formateur.

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Si l'Euro 2008 avait été une catastrophe pour l'équipe de France, le chemin de croix avait commencé dès les éliminatoires. Une route longue et tortueuse de plus d'un an, qui a duré d'août 2006 à novembre 2007, et sur laquelle les Bleus ont croisé quelques os difficiles à ronger. Dans le genre équipe compliquée à manœuvrer, l'Écosse et ses joueurs rugueux font très bien leur métier, et les Français étaient rentrés rincés du match aller à Glasgow, avec une triste défaite 1-0. Alors, le 12 septembre 2007 au Parc des Princes, pour le match retour, il s'agit de ne pas se louper et d'aller chercher les points, vitaux dans un groupe où les premières places vont se jouer à la photo finish.


Mais après une heure de jeu sans grand intérêt, James McFadden en décide autrement. Tout commence par un six-mètres énervé de son gardien Craig Gordon, qui envoie le ballon 70 mètres plus loin, et qui trouve par miracle McFadden, complètement oublié par le marquage. L'enchaînement contrôle/pivot est expédié en un clin d'œil, et l'Écossais se retrouve seul à 30 mètres des cages de Landreau. Une bourre du pied gauche plus tard, le portier des Bleus s'envole pour rien et s'écroule lourdement. Sa parade est ratée, et il n'a touché le ballon que pour l'aider à entrer dans son but. La douche écossaise.

Vidéo

Fleur d'Écosse


McFadden vient de marquer le seul but du match, mais aussi le plus beau de sa carrière. Qu'il en profite, il vit alors les plus belles années de sa vie de footballeur, avant de connaître de jolies galères. En 2007, James McFadden a 24 ans et est une valeur sûre de la Tartan Army, dont il mouille le maillot depuis cinq ans. Avant ça, ce banlieusard de Glasgow avait fait ses classes, sa formation et vécu ses premières émotions en pro dans un club de la banlieue ouest de la ville, au Motherwell FC. Une solide institution de la première division écossaise, d'où sort notamment Gary McAlister, et où McFadden montre qu'il est un attaquant plutôt adroit.


Forcément, la Premier League avait tiqué et était rapidement venue cueillir la Flower of Scotland, envolée vers Everton jouer pour son compatriote David Moyes en 2003. Dans le club bleu de Liverpool, McFadden s'amuse. Attaquant polyvalent adepte de la frappe de loin, il est en pleine bourre et dans la forme de sa vie au moment où il croise la route de Mickaël Landreau à l'automne 2007. Mais McFadden quitte les Toffees presque dans la foulée, au mercato hivernal, pour Birmingham, et ne joue donc pas les huitièmes de finale de Coupe de l'UEFA avec Everton. Le moment du film où la machine commencera à se gripper.

James McFané


Le premier accroc est un grand classique, la rupture d'un ligament croisé au début de la saison 2010-11. McFadden est bon pour une saison blanche, et malgré la bienveillance convenue de son coach de l'époque - « Il sera de retour pour le début de la saison prochaine » -, il est prié d'aller voir ailleurs. On le dit en contact avec plusieurs équipes, en train de passer des essais, proche de l'Inde, mais il n'a toujours pas de maillot au début de la saison 2011 et revient précipitamment à Everton où un rôle de ramasse-miettes lui est réservé. Lui est persuadé d'avoir encore de l'avenir, même si ses médecins sont moins enjoués. « J'ai parlé à mon chirurgien, il a dit que ma fin était peut-être arrivée » , confiait-il à la BBC à son retour à Everton. Comprenant qu'il n'a plus rien à y faire dès la fin de la saison, McFadden ne trouve personne pour lui faire les yeux doux.


Il n'a qu'un contrat de 3 mois avec Sunderland à se mettre sous la dent, et rentre à Motherwell à l'hiver 2013. Oubliés ses rêves de Premier League, l'unique ambition du revenant est de rester sur place : « Je suis heureux ici, et je veux rester. Quand j'aurai la chance d'en parler au manager, je le ferai. » Les bonnes intentions ne pesant pas lourd dans le football, Motherwell ne donne pas suite et l'expédie à Perth à 100 kilomètres de là, où il ne fait pas long feu non plus. McFadden a le droit à une troisième tournée à Motherwell en décembre 2015, où il enchaîne depuis les CDD de quelques mois. De quoi lui assurer une fin de carrière tranquille ? Ben non, McFadden a réussi à se fracturer la cheville à l'entraînement en mars dernier. Il a désormais 33 ans, et son coach le jure : « Nous lui redonnerons l'opportunité de jouer. » Motherwell est décidément une mère très bienveillante.

Par Alexandre Doskov
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