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J-L Garcia : « L'année pour monter »

« Vous comptez faire une interview décalée ou plutôt sérieuse? » Pas d'inquiétude Jean-Louis Garcia, on ne va pas vous piéger. On n'a pas non plus l'intention d'évoquer l'organisation tactico-technique d'Angers. Juste de parler avec l'entraîneur du SCO de la course à la 3e place en L2, synonyme d'élite. Un strapontin qui déchaîne la concurrence puisque six clubs peuvent encore s'asseoir dessus à quatre journées de la fin.

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Question cash : Angers va monter ?


Si près du but, on y croit forcément. On est 6e, à seulement cinq points de la 3e place qualificative. C'est vrai que les trois équipes qui nous devancent (Arles-Avignon, Clermont, Metz) sont mieux placées que nous. Mais si on continue à jouer sans se poser de questions comme la semaine dernière à Nîmes, alors tout est possible. Il faut gagner nos quatre rencontres : nos deux derbys contre Nantes et Laval, le match très important à Metz lundi et le dernier à Dijon, qui j'espère sera un peu démobilisé.

Quelle sera votre formule ce soir pour faire valser les Tangos de Laval, 9e ?


Je ne vais pas avoir besoin de motiver mes joueurs, c'est un sacré derby dans la région. Je sais que nos supporters attendent cette opposition depuis longtemps. Laval a réalisé un excellent début de saison et marque un peu le pas sur cette deuxième moitié de championnat. Mais ils ont envie de finir dans le premier tiers du classement. On va devoir jouer relâchés, sans réfléchir.

Angers prétendant à la montée, c'est un peu une surprise non ?!


Pas du tout ! Nous sommes dans la continuité de nos saisons précédentes. L'année dernière, on termine 7e après avoir été dans le groupe de tête tout le championnat. On a continué sur la même lancée et on a fait un recrutement très intelligent. Prêté par Nice, Anthony Modeste en est la plus belle des preuves avec 18 buts inscrits. Ne pas monter serait aujourd'hui une grosse déception au regard de notre fin de parcours.

Parlez-nous un peu de cette Ligue 2, complètement folle cette année. Franchement, ce championnat est sous-estimé ou il est vraiment faible ?


Ceux qui disent que c'est en faible en L2 ne regardent aucun match. Je peux vous assurer que les oppositions sont très équilibrées, tout le monde peut battre n'importe qui. Regardez il y a trois semaines, Bastia, lanterne rouge, a battu Angers, 5e à l'époque ! En plus, le niveau de certains joueurs est excellent : Nolan Roux à Brest, Yacine Brahimi à Clermont, Modeste chez nous... Ils tirent leurs coéquipiers vers le haut. Et contrairement à la L1, aucune équipe n'est dans un ventre mou.

N'empêche, comment expliquez-vous la chute des grosses écuries (Nantes, Strasbourg, Le Havre...) et l'émergence de petits (Arles-Avignon, Nîmes, Clermont...)?


Ce n'est pas à moi de juger ce qu'il se passe chez les autres. Mais pour prendre l'exemple de Strasbourg, ils ont commencé avec un entraîneur qui ne fédérait pas les joueurs (Gilbert Gress). Pareil à Nantes, qui a connu trois coachs. Le Havre a longtemps été dans le coup avant de craquer sur la fin, ce que Metz est peut-être en train de faire. Pas mal d'équipes savent que c'est un peu l'année ou jamais pour goûter à l'élite. Elles veulent profiter de l'effondrement des gros pour jouer leur carte à fond.

En parlant futur, vous avez été élu meilleur entraîneur de L2 en 2008. Aller voir plus haut ne vous titille pas un peu ?


C'est sûr que quand on fait ce métier, c'est toujours pour aller vers le très haut niveau. Je suis sorti major de ma promo et j'ai évidemment envie d'entraîner en première division. Mais j'espère le faire avec Angers ! De toute manière, je suis sous contrat jusqu'en 2012 et je n'ai pas encore parlé avec mon président.

Dernière question : en 16e de finale de Coupe de France, Angers s'est fait croquer par l'ogre Quevilly. Ça soulage de voir que ce club de CFA a atteint les demies ?


C'est sûr, on se sent moins couillons ! On avait perdu 1-0 sur leur terrain défoncé, dans un stade mal éclairé et leur gardien avait fait des miracles. Même s'ils étaient solides, personne ne pouvait prédire qu'ils allaient arriver en demies.

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