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  2. // Interview

Ivan Ćurković : « Je ne suis pas yougo-nostalgique »

Ancien gardien des Verts durant la fameuse épopée de 1976, Ivan Ćurković, « Yougoslave et catholique » de naissance parle de son enfance, de son ancien pays et de son football, réputé comme l’un des plus techniques de l’histoire.

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De quelle nationalité êtes-vous ?
Je suis catholique et de nationalité yougoslave. Je me considère et me présente toujours comme tel. Chez nous, si vous êtes catholique, vous êtes croate. Si vous êtes orthodoxe, vous êtes serbe. En France, ça ne marche pas comme ça. Chez vous, catholiques, protestants ou orthodoxes, vous êtes français. Chez nous, c’est un peu bizarre. On est d’une nationalité par rapport à une confession.

Que veut dire être yougoslave ?
Ça veut dire être né dans un pays qui s’appelle la Yougoslavie. J’ai fini mes études dans un pays qui s’appelle la Yougoslavie. Quand je suis arrivé en France, j’étais fier d’appartenir à mon pays. Durant mon enfance, j’ai été élevé comme un bon citoyen et dans une certaine justice sociale. On avait une sécurité sociale gratuite.
« Il y avait quelqu’un qui s’appelait Tito, un président que j’ai connu et qui m’a énormément marqué. Je ne pourrai jamais l’oublier. »
On a vécu dans un pays qui nous donnait des choses essentielles. Et puis il y avait quelqu’un qui s’appelait Tito, un président que j’ai connu et qui m’a énormément marqué. Je ne pourrai jamais l’oublier. Après beaucoup de choses se sont passées. Aujourd’hui, je vis en Serbie, j’y suis très bien, je respecte énormément ce pays. Dans toute ville où j’ai pu jouer comme à Zagreb en Croatie, Ljubljana en Slovénie, Skopje en Macédoine, Sarajevo en Bosnie-Herzégovine ou au Monténégro, j’y ai toujours senti ce lien d’appartenance, sportif ou culturel. Je m’y sens comme chez moi malgré le passé récent qui n’a pas été facile. Je n’ai jamais renié quelque chose que je porte en moi.


Vous regrettez que la Yougoslavie n’existe plus ?
Je ne suis pas un yougo-nostalgique. C’est fini, mais c’est une époque qui m’a marqué, une période de bonheur pour moi et mon entourage. Aujourd’hui, on vit dans un État différent, mais je vis sans réelle nostalgie, je vis très bien. J’ai vécu en France, à Belgrade en Serbie. Mais je garde les bons souvenirs qui m’ont marqué.

Aujourd’hui quelle équipe nationale supportez-vous ?
Mon cœur bat avant tout pour l’équipe de Serbie. Ce sont les successeurs de la Yougoslavie d’une certaine façon. J’ai été dirigeant, vice-présent et même sélectionneur de ce pays durant les années 2000. Mais ma deuxième équipe, c’est la France.

Pas la Bosnie-Herzégovine, contrée dans laquelle vous êtes né ?
Je suis bien sûr attaché à cette équipe, c’est la République où je suis né, j’ai des amis là-bas. Mais vous savez, j’ai aussi des amis en Croatie, Slovénie, Macédoine, au Monténégro. Nous nous connaissons tous. Je suis un supporter serbe, mais je me réjouis toujours si une équipe de l’ancienne Yougoslavie se qualifie pour un tournoi européen ou mondial.


Avec votre papa, vous alliez voir le Velez Mostar.
Mon père était un joueur amateur. C’est lui qui m’a transmis le virus du football. Avec lui, je supportais le Mostar. À l’époque, on y disputait le championnat de Yougoslavie sur un terrain en terre battue. Le Velez Mostar a eu son vrai stade en 1958.

À 14 ans, vous intégrez le club et devenez le plus jeune pro du pays.
Pendant deux ans, j’y ai fait de la natation, c’était un club multisports. Le football restait toujours sacré pour moi, mais mes entraîneurs étaient contre.
« J’ai eu la possibilité de choisir entre les quatre grands clubs qui dominaient le football yougoslave à l’époque : le Partizan, l’Étoile rouge, le Dinamo Zagreb et l’Hajduk Split. J’ai choisi le Partizan. »
En 1956 ou 1957, le Mostar a organisé un tournoi de quartier pour recruter les jeunes talents. J’ai commencé dans le but. On m’a remarqué et j’ai signé ma première licence pour les juniors du Velez. J’ai commencé comme ça, sur la terre battue. J’avais les coudes et les genoux en sang tout le temps, mais j’ai continué et je me suis très vite révélé. J’ai commencé en pro à partir des années 1960 dans un match contre l’Étoile rouge, un monstre sacré. Et puis, au moment de partir, j’ai eu la possibilité de choisir entre les quatre grands clubs qui dominaient le football yougoslave à l’époque : le Partizan, l’Étoile rouge, le Dinamo Zagreb et l’Hajduk Split. J’ai choisi le Partizan.

Pourquoi ?
C’était une grande équipe de champions. Il y avait beaucoup d’internationaux dont un gardien qui s’appelait Šoškić, une grande vedette à l’époque. Quand je suis arrivé, il est parti faire son service militaire, obligatoire à l’époque. J’ai pris sa place, on a gagné le championnat. En 1966, il est revenu, le Partizan jouait la Ligue des champions. On se partageait les matchs de championnat, mais en Coupe d’Europe, c’était lui le titulaire. Cette saison-là, le Partizan a été exceptionnel en Coupe d’Europe des clubs champions. On est arrivés en finale contre le Real Madrid en 1966 à Bruxelles. On a perdu malheureusement 2-1. C’était ma première finale de Ligue des champions.


La rivalité entre le Partizan et l’Étoile rouge de Belgrade ?
Une très grosse rivalité. Elle existe depuis la création des deux clubs, qui ont été reconstitués, tout de suite après la Seconde Guerre mondiale. Le Partizan été constitué de militaires. Ils se faisaient appeler les Partizans. Des joueurs, des résistants, sont arrivés de toutes les anciennes républiques yougoslaves. Ce club était un symbole de l’unité du pays, un club multi ethniques qui représentait la Yougoslavie dans sa diversité et quelques-unes de mes idoles y jouaient. Je ne regrette pas mon choix.

Depuis l’éclatement de la Yougoslavie, la ville de Mostar est divisée en deux communautés : croate et bosniaque, comment ça se passe ?
Avant cette guerre qui a éclaté dans les années 1990, toutes les communautés vivaient bien, il y avait de l’amitié, de la compréhension. On ne savait pas de quelle religion vous étiez.
« J’ai quitté Mostar en 1991. J’y avais fait construire une grande maison. Je n’y suis pas revenu avant 2002. Mon jeune frère a été assassiné par un sniper depuis l’autre côté de la rivière. »
Malheureusement, dans une guerre civile, il y a toujours un mélange entre la foi, la nationalité. Dans une telle situation, tout éclate. Je n’étais pas à Mostar à ce moment-là, mais ma famille y était. Ça a été une période terrible. Le club, qui avait l’étoile rouge comme symbole depuis toujours, a été marqué comme une équipe musulmane et a dû prendre un petit stade en périphérie. La ville a dû être aussi partagée en quartiers différents. Beaucoup se sont exilés. J’ai quitté Mostar en 1991. J’y avais fait construire une grande maison. Je n’y suis pas revenu avant 2002. Mon jeune frère a été assassiné par un sniper depuis l’autre côté de la rivière. C’est une tragédie.


En 2002, lorsque vous êtes revenu dans cette maison. Qu’avez-vous ressenti ?
De la tristesse, mais je me suis comporté en homme. J’ai gardé mes amis serbes, croates, etc. Ils étaient tous des amis de longue date et je n’ai jamais perdu contact. Aujourd’hui, dans mon esprit et dans mon cœur, Mostar reste comme avant. J’y vais une, deux fois par an.

En sélection, comment ça se passait entre les différentes ethnies ?
Vous savez, même durant ce conflit, le sport nous a unis. Il ne nous a jamais séparés.
« Même durant ce conflit, le sport nous a unis. Il ne nous a jamais séparés. »
On se connaît, on est amis de longue date. L’amitié sportive est la plus profonde, la plus soudée, la plus vraie. Beaucoup plus que l’amitié politique et du business où il y a de l’intérêt. Dans le sport, on est liés par l’émotion. On gagne ou on perd. On se voyait toujours, on était toujours ensemble. Malgré le conflit, on est toujours resté amis.

Malgré plusieurs belles générations de joueurs, réputés pour leur technicité, la Yougoslavie n’a remporté « que » les JO.
Nous avions des joueurs de talent, mais composer une équipe est très difficile. On manquait un peu de professionnalisme et on n’avait pas le sens de l’improvisation. Il nous aurait fallu le réalisme allemand, la persévérance des footballs espagnol et italien. À l’époque, le professionnalisme qu’on trouvait dans les principaux pays de football n’existait pas chez nous. On manquait aussi parfois de caractère malgré une bonne tactique et des joueurs techniques.

Propos recueillis par Flavien Bories
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Dans cet article

ElNinoFerrer Niveau : CFA2
Très intéressant
Quelqu'un sait ce que signifie Velez ? car c'est aussi le nom d'un club argentin et peut être ailleurs aussi, c'est du style "association" "club"?
ManodesMontagnes Niveau : National
 //  10:58  //  Aficionado del Real Madrid
Vêler ; intransitif 1er groupe :

(Élevage) Mettre bas, en parlant d’une vache.

Je vêle, tu vêles, il/elle/on vêle, nous vêlons, vous Velez.

Qui a dit que wikipedia était une source peu fiable ?
C'est le nom de la montagne qui surplombe la ville de Mostar .
Et le nom de la montagne a été donné à partir d'un dieu de la mythologie Slave "Veles"

https://fr.wikipedia.org/wiki/Vélès_(mythologie)
3 réponses à ce commentaire.
Note : 1
J'ai beaucoup aimé cet interview, merci les mecs.
Interview très agréable à lire. Merci
Hop, pour le fun ! La Yougoslavie made in 2017 :

GARDIENS :
Asmir Begovic (BOS/Chelsea)
Jan Oblak (SLO/Atlético Madrid)
Danijel Subasic (CRO/AS Monaco)

DEFENSEURS :
Branislav Ivanovic (SER/Zenit Saint-Pétersbourg)
Tin Jedvaj (CRO/Bayer Leverkusen)
Aleksandar Kolarov (SER/Manchester City)
Sead Kolasinac (BOS/Schalke 04)
Dejan Lovren (CRO/Liverpool)
Matija Nastasic (SER/Schalke 04)
Stefan Savic (MON/Atlético Madrid)
Sime Vrsaljko (CRO/Atlético Madrid)

MILIEUX :
Marcelo Brozovic (CRO/Inter Milan)
Ljubomir Fejsa (SER/Benfica)
Mateo Kovacic(CRO/Real Madrid)
Jasmin Kurtic (SLO/Atalanta Bergame)
Nemanja Matic (SER/Chelsea)
Luka Modric (CRO/Real Madrid)
Miralem Pjanic (BOS/Juventus)
Ivan Rakitic (CRO/FC Barcelone)

ATTAQUANTS :
Edin Dzeko (BOS/AS Rome)
Stevan Jovetic (MON/FC Séville)
Mario Mandzukic (CRO/Juventus)
Ivan Perisic (CRO/Inter Milan)

Ça va en demie de coupe du monde ça non ?
ramirez le roi des merguez Niveau : District
C'était déja aussi fort y'a 40 ans mais ça n'allait pas en demi. Seule l'équipe de basket a régné et battu la dream team 2américaine. Ca n'allait pas en demi passe que régulièrement les questions politiques pourrissaient le groupe. Mais quel putain de joueurs ils ont et ont eu. Du caractériel, du talent, du bosseur, du fils de P....du beau, du laid bref des équipes de rêve avec une base technique hallucinante.
Souvent aussi l'équipe avait un mental en carton, doutait.

La Croatie actuelle pourrait bien aller en 1/2 avec de la réussite, mais pareil, l'équipe peut battre l4espagne en les dominant, puis se voir trop belle, puis douter, puis se faire éliminer.
2 réponses à ce commentaire.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Très belle interview d'un gardien mythique: son match retour à Eindhoven en 76 (0-0) est une des plus grandes performances de gardien que j'ai jamais vues.
Beaucoup d'âneries dans cette itw. On devine le mec avec un QI négatif qui essaie de faire de la géopolitique pour les nuls.

À la même époque Pantelic et Petrovic étaient bien meilleurs que lui.
Clive Bissel Niveau : DHR
Et quelles sont les erreurs historiques, politiques et footballistiques dont témoigne l'interview ? Je suis bien curieux de les connaître...
Va à Mostar et dis que tu es serbe, tu seras lynché très vite. Son angélisme béat : je suis serbe, croate, slovène, monténégrin, bosniaque, macédonien est juste risible. J'ai même arrêté de lire devant tant de conneries. Par ailleurs, il adore Tito le dictateur, maréchal, mégalomane, celui qui a créé le camp de Goli Otok pour y torturer les opposants. Lors de ses funérailles, Valéry Giscard d'Estaing et Fidel Castro n'ont pas daigné s déplacer.
Clive Bissel Niveau : DHR
Lynché ? Peut-être aujourd'hui, depuis la guerre. Mais il est loin d'être le seul mec de sa génération à tenir ce discours. C'est la position qui correspond à son vécu, à un milieu où certainement les mariages mixtes étaient courants. Milieu loin d'être minoritaire.
Sur Tito, on peut en effet le trouver angélique. Je crois qu'il a justement refusé d'entrer dans les détails, pensant qu'il s'adressait à un journal sportif. C'est critiquable, mais instructif sur un certain état d'esprit.
Clive Bissel Niveau : DHR
Pour ce qui est des clubs par lesquels il est passé, ses choix de carrière, c'est intéressant de connaître son avis sur la Yougoslavie des années 70, considérée à travers le prisme du foot. Son parcours vient appuyer son discours.
Aussi, son goût et son travail pour la sélection serbe alors que, comme il le rappelle, il est catholique et donc assimilé comme croate.
Clive Bissel Niveau : DHR
Ensuite, si Castro n'a pas rendu hommage à Tito, c'est notamment parce qu'il était en froid avec le bloc soviétique. Et Giscard ? La guerre froide, non ?
Non je ne pense pas, la Yougo était le chef de file des non-alignés, cette fameuse troisième voie ! Giscard, je crois que c'était une histoire de contrats ou de transferts de technologies non tenues.
Clive Bissel Niveau : DHR
Après vérification: 3 jours de deuil national à Cuba.
Giscard a prétexté un sommet à Nice avec plusieurs présidents africains pour ne pas se déplacer. Il a présenté ses condoléances et a envoyé le Premier Ministre et le ministre de la Défense à Belgrade. Les obsèques de Tito ont été retransmises en direct sur la télévision publique française.

Archives du 20h de FR2:
https://m.youtube.com/watch?v=d1nLAmmGQ50
Ce n'est pas parce que lui se sent comme ça que tout le pays va bien!
Un peu de positivisme et d'ouverture ne fait pas de mal à l'être humain! Et il ne fait qu'exprimer son point de vue
Après il ne faut pas oublier qu'il vit dans un milieu privilégié, c'est plus facile. La haine pousse mieux sur la misère...
Perso (même si tout le monde s'en tape), je suis d'origine croate et catholique, et je m'en tape que les gens soient serbes, albanais, bosniens, orthodoxes ou musulmans, j'ai des amis de toutes les confessions..J'aime juste pas les cons, peut importe leur origine!
Concernant Tito, devant les difficultés socio-économiques de l'ex-yougoslavie et l'absence de perspectives, beaucoup de jeunes aussi, se réclament "yougo-nostalgiques" sans l'avoir vécu, car le souvenir d'une unité, cohésion d'apparence et d'une vie moins difficile prend le pas sur le souvenir des dérives d'un régime dictatorial
9 réponses à ce commentaire.
Et Saint Etienne BorDel ????
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