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Italie : nouveau chapitre ou exploit isolé ?

L'élimination de l'Italie marque la fin du mandat de Conte. Le coach a-t-il ouvert la voie à un nouveau chapitre, ou s'agit-il d'une performance que la Nazionale ne doit qu'à son coach ?

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Il y a élimination et élimination. En juin 2014, alors qu'elle s'incline deux fois de suite contre le Costa Rica (0-1) et l'Uruguay (0-1), la Nazionale dit adieu au Mondial brésilien dès le premier tour. Deux ans après s'être inclinée en finale de l'Euro face à l'Espagne, elle quitte la compétition par la plus petite des portes et, dans les minutes qui suivent, Cesare Prandelli présente sa démission, car « son projet a échoué » . Deux ans plus tard, l'élimination n'a plus du tout la même saveur. Certes, elle est toujours aussi amère. Cruelle. Mais c'est une élimination dont aucun Italien ne pourra rougir, à l'inverse d'il y a deux ans. Au contraire, même, l'Italie en ressort grandie et ses supporters habités d'un sentiment de fierté. Le fiasco brésilien est pardonné et la Nazionale a prouvé qu'elle était toujours une grande nation du football, et qu'elle aurait même pu aller au bout avec un tableau un peu plus clément. Malgré le fait qu'elle n'a pas franchement été épargnée par le tirage (contrairement à d'autres...), elle est parvenue à taper la Belgique, à sortir l'Espagne double championne d'Europe, et est passée à un penalty près d'éliminer l'Allemagne championne du monde. Tout ça avec pas mal de joueurs moyens, une génération pas vraiment dorée, mais un putain de meneur d'hommes en la personne d'Antonio Conte.

D'une équipe sans ambition à une équipe capable de battre n'importe qui


En deux ans, Conte a en effet dû bâtir une équipe avec les moyens du bord. Pirlo a tiré sa révérence, Balotelli a disparu de la circulation, Cassano a pris 10 kilos, il fallait donc composer avec le peu de certitudes encore à disposition. Pendant des mois, Conte a ainsi étudié, a placé ses pions, a dessiné des petits schémas sur ses cahiers. Petit à petit, les contours de sa future Nazionale se sont dessinés : exit le faux tiki-taka qu'avait tenté de mettre en place Prandelli, l'ancien technicien de la Juve mise sur les fondamentaux et surtout sur ce que son équipe sait faire de mieux. Bien défendre, presser, se déplacer en bloc. C'est en appliquant ces valeurs à la lettre qu'elle a d'abord décroché son billet pour l'Euro. Elle termine en tête de sa poule de qualification, devant la Croatie et sans perdre le moindre match. Pourtant, tous les observateurs continuent de la voir comme une équipe sans ambition. On l'imagine se fracasser contre la Belgique et devoir lutter avec la Suède et l'Irlande pour la qualification. Mais Conte avait bien préparé son coup.


Et même quand il apprend qu'il doit composer avec les forfaits de Marchisio et Verratti, le sélectionneur ne se démonte pas : il s'appuiera sur le bloc défensif de la Juventus et fera jouer ensemble sur toutes les zones du terrain des joueurs qui se connaissent déjà (Parolo-Candreva de la Lazio / Giaccherini-Éder-Pellè-Parolo des anciens de Cesena). Et surtout : il motivera les troupes pour que chaque joueur tire le maximum (voire un peu plus) de lui-même. En fait, elle est là, la victoire de Conte : réussir à créer une équipe capable de battre n'importe qui avec des joueurs qui, individuellement, ne cassent pas la baraque. Tout l'inverse d'un Marc Wilmots, par exemple, incapable de donner une identité collective à un groupe pourtant composé d'excellents joueurs. Et c'est à cela que l'on reconnaît les grands entraîneurs.

Après Buffon et la BBC, qui ?


Malgré l'orgueil et la fierté des Italiens après cette prestation face aux Allemands, l'élimination de ce samedi soir est triste parce qu'elle marque la fin de l'ère Conte. Même si, dès le coup de sifflet final, le coach a affirmé qu'il s'agissait « d'un au-revoir et non d'un adieu » , son mandat s'arrête là. Dès le prochain amical (France-Italie le 1er septembre), c'est Giampiero Ventura qui posera ses fesses sur le banc de la Nazionale. Un coach qui, à l'inverse de Conte, n'a jamais rien gagné dans sa carrière. Son but sera de reprendre l'héritage laissé par le nouveau manager de Chelsea, mais la tâche sera difficile. Allegri l'a fait avec brio à la Juventus en 2014, mais les joueurs à disposition n'étaient pas les mêmes. Il est plus aisé de se hisser en finale de C1 avec Vidal, Pirlo, Tévez, Morata et Marchisio qu'en finale de Coupe du monde avec Éder, Sturaro et Pellè. Car même si cet Euro est la preuve que l'Italie est toujours une grande nation de football, il ne doit pas être l'arbre qui cache la forêt.


L'Italie a un véritable vide générationnel et un cruel manque de talent. Conte est parvenu à les faire oublier grâce à une équipe type solide, et un engagement et une rigueur sans failles. Mais le match face à l'Irlande, où neuf remplaçants ont été alignés, a suffi à prouver que derrière le onze type, c'était déjà plus compliqué. Buffon arrêtera en 2018, et aucun gardien ne pourra remplacer une telle légende. Chiellini-Bonucci-Barzagli ont tous passé la trentaine. Ils seront là en 2018, probablement aussi en 2020, mais après ? (Rugani ? Romagnoli ?) Même problématique en attaque. Les Italiens ont célébré avec allégresse les reprises de volée à bout portant de Graziano Pellè et ses remises de la poitrine, mais on parle quand même d'un joueur qui rate à peu près neuf passes sur dix quand il s'agit de donner le ballon dans les pieds. Et aucun joueur actuel (Immobile, Zaza, Éder, voire même Gabbiadini) ne semble en mesure d'être le vrai avant-centre que mérite la Nazionale. Ventura a donc un sacré chantier devant lui, mais aura au moins une vraie base à partir de laquelle repartir. Une chance que n'avait pas eue Conte, lui qui avait dû composer sur un champ de ruines après 2014. Et Ventura n'aura que peu de temps. 2018, c'est déjà demain.

Par Éric Maggiori
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Dans cet article

volontaire 82 Niveau : CFA2
Si cet Euro a eu un mérite, c'est bien d'avoir réussi à réconcilier le fan de foot français moyen toujours échaudé depuis 2006 avec cette grande équipe d'Italie, et ça c'était pas couru d'avance. Je ne parle pas de la majorité des gens de ce forum qui quoi qu'on en dise sont un peu plus intelligents que la moyenne quand même.
Ils la doivent à Conte et à leur 4 monstres défensifs.
Je crois que Barzagli arrete alors qu'il est encore énorme,Buffon reste encore jusqu'en Russie,Chiellini et Bonucci ont encore du temps.

Mais bon derrière la relève est bien trop tendre, franchement c'est difficile de se prononcer sur cette équipe.
En tout cas j'ai adoré leur tournoi.
Ils la doivent à Conte et à leur 4 monstres défensifs.
Je crois que Barzagli arrete alors qu'il est encore énorme,Buffon reste encore jusqu'en Russie,Chiellini et Bonucci ont encore du temps.

Mais bon derrière la relève est bien trop tendre, franchement c'est difficile de se prononcer sur cette équipe.
En tout cas j'ai adoré leur tournoi.
Parmi les 3 grands malades du football mondial (Pays Bas, Brésil, Italie) les transalpins sont à l'instant T ceux qui se portent le mieux. Pourtant j'ai le pressentiment qu'en 2018 les Italiens ne feront pas la meilleure Coupe du Monde parmi cette bande des 3.
D'ailleurs l'Italie sort de 2 éliminations au 1er tour en World Cup et paradoxalement c'est à l'Euro où historiquement elle est la moins forte qu'elle fait les meilleurs résultats depuis 2 exercices. En voilà une qui préfère rester dans l'Europe!
Ahmed-Gooner Niveau : National
Bon d'abord, Pellé n'a pas joué avec Parolo et Giaccherini à Cesena, mais il avait brièvement joué avec Eder à la Samp' en 2éme partie de saison 11/12 lorsqu'Eder quittait justement Cesena pour Gênes (donc lorsque l'Italie faisait son parcours jusqu'en final de l'Euro 2012, ses 2 avant-centres pour l'Euro suivant jouaient en Serie B, qui l'aurait cru).

Il me semble aussi que Barzagli avait annoncé sa retraite internationale à l'issue de cet Euro, elle est là la vrai mauvaise nouvelle de la soirée.

Après pour parler de vide générationnel pour l'Italie je trouve que c'est absurde, le fait que Buffon/Bonucci/Chiellini continuent de jouer c'est déjà une base défensive des plus solide au monde, De Rossi peut aussi continuer, Florenzi prendra plus d'importance, Candreva toujours là, Marchiso/Verratti seront de retour, et surtout, on pourra retrouver Balotelli à son meilleur niveau, Insigne titulaire, Sansone/Berardi/Romagnoli/Sturaro/Rugani et d'autres qui frappent à la porte, avec Ventura réputé pour son travail avec les jeunes, il faut pas enterré les italiens, ils seront bien armés au moins jusqu'à la CDM 2018.
bite d'acier dans chatte de velour Niveau : DHR
Message posté par Two-Face
Ils la doivent à Conte et à leur 4 monstres défensifs.
Je crois que Barzagli arrete alors qu'il est encore énorme,Buffon reste encore jusqu'en Russie,Chiellini et Bonucci ont encore du temps.

Mais bon derrière la relève est bien trop tendre, franchement c'est difficile de se prononcer sur cette équipe.
En tout cas j'ai adoré leur tournoi.


il y une relève defensive avec romagnoli qui je pense deviendra un patron avec rugani, mais comme tu as dit, verrati peut être le fuoriclasse de cette italie mais c'est trop tendre pour 2018 je pense. Ce qui m'inquiète vraiment, c'est lino ventura, il y avait plein de coach qui aurait pu faire mieux que lui (sarri, mazzari, allegri les coachs italiens de qualité ne manquent pas...), je suis très inquièt pour 2018, mais avec l'italie, on ne sait jamais, il arrive souvent à répondre present tout de même.
marazicopele Niveau : District
Certes, ce n'est plus l'âge d'or des années 90/2000, mais je crois que le "manque de talent et le vide générationnel" sont quand même à relativiser! le milieu a été torpillé par les blessures : marchisio, verratti puis candreva et de rossi en cours de route. et (idéalement) l'attaque aurait pu être emmenée par G. Rossi (qui n'a pas encore 30 ans) et Balotelli (celui de 2012...). peu d'équipes ont connu une telle hécatombe. j'aurais bien aimé voir ce qu'aurait donné une nazionale au complet.
et la génération 90 est loin d'être inintéressante(Perin, Donnarumma, Rugani, Romagnoli, De sciglio, Florenzi, Verratti, Bernardeschi, El sha, Berardi, Insigne, Immobile...)
Note : 1
Ils ont fait un tournoi remarquable.

Je trouve que justement, ce que Conte démontre c'est que l'Italie peut avoir confiance en ses forces, même supposées moyennes.

Il a rappelé que plus que des talents individuels, l'Italie peut et doit, à mon avis, ne pas se renier et continuer à développer son identité de jeu.

Hier soir, certes les Allemands sont meilleurs mais les Italiens n'ont jamais perdu le fil de ce qu'ils voulaient faire.

Ils auront démontré une maitrise de leur sujet impressionnante.

Après on peut aimer ou pas mais je crois que Conte et son groupe laisse quelque chose sur quoi construire.

Abnégation, intelligence, concentration, rigueur, Conte ce n'est pas super sexy mais l'Italie a l'âme d'une équipe besogneuse.

Entre la Juventus et l'Italie je trouve que les italiens proposent quelque chose de carrément cohérent.

J'ai été impressionné par leur première mi temps contre l'Espagne, ce jour là ils prenaient tout le monde.
Boaz Solossa superstar Niveau : DHR
J'ai peur pour eux que l'élan soit brisé
d equateur Niveau : DHR
Après, la relève ça vient parfois d'un seul coup et sans prévenir, comme chez nous (Coman Martial Kante, Umtiti, voire Lucas Hernandez...).

En Italie, y'a du monde, la vraie question est l'alchimie, celle que Comte a réussi.
d equateur Niveau : DHR
Et c'est quand même beau de voir un coach démontrer l'importance de son métier, magnifier son équipe, comme le font aussi Umery, Bielsa et d'autres.
Je fais partie des chieurs qui n'ont pas particulièrement apprécié le boulot de Conte à la tête de la Nazionale.

Et qui ont moyennement apprécie son Euro.

OK, battre la Belgique et l'Espagne c'est très bien. Mais bon, les belges étaient largement surestimés et les espagnols à la ramasse.

Conte a réussi à se faire craindre des allemands qui n'ont pas osé appuyer sur l'accélérateur.

Mais bon Dieu! dans le jeu, quelle pauvreté! Hier soir les italiens ne sont pas parvenus à aligner trois passes potables.

Quand on est tifoso on veut que le Squadra gagne. Pas qu'elle fasse bonne impression ou que Conte fasse sa promo.

Conte, c'est du bluff, de la psychologie appliquée et foireuse. Les pénaltys ridicules de Zaza ou de Pellé (voire de Bonucci) en sont les parfaites illustrations.

Conte a réussi son coup. Tout le monde s'extasie devant l'Italie la plus nulle de l'histoire. Quand Totti, Pirlo ou Del Piero étaient alignés, tout le monde la détestait, au contraire, alors qu'elle envoyait du jeu!

Je préfère que l'Italie soit détestée, finalement.
J'ignorais qu'un coach était responsable de la façon dont ses joueurs tirent les penalties. Qui sait Conte est peut-être responsable de la main de Boateng...
clement6628 Niveau : CFA2
Pour la suite, il y a quand même une base qui sera bien présente : Buffon (qui veut aller en Russie), Bonucci, Chiellini, Marchisio, Verratti, puis les Florenzi, Insigne, De Siglio, Darmian, Bernadeschi...
Des jeunes, ils en ont en plus : Romagnoli, Berardi, Rugano... Mais selon moi, le très gros problème, c'est qu'il faut qu'ils puissent jouer régulièrement au plus haut niveau tous ces joueurs. Et pas uniquement avec des prêts en Série B ou dans les petits clubs de Serie A.
L'autre problématique sera d'éviter les espoirs déchus comme il y en a eu tant ces dernières saisons : Balotelli, Rossi, El Shaarawy...
Honnêtement, il y a moyen que sur le papier les joueurs soient plus intéressants et attractifs dans deux ans ! Mais il n'y aura plus Conte...
maxlojuventino Niveau : Ligue 1
La base de l'équipe restera la même avec la chance j'espère de pouvoir compter sur Verratti et Marchisio lors du mondial, ce qui ferait quand même une belle différence.

Je suis plutôt confiant pour l'avenir, si l'Italie a fait un si bel Euro avec une équipe aussi faible, c'est qu'à l'avenir tout est permis...
Et puis n'oublions pas qu'en 2018 ça fera 6 ans que l'Italie n'aura pas joué une finale, soit le cycle habituel pour elle.

Ventura est peu connu du grand public, mais c'est un grand tacticien et un entraineur qui fait bien jouer ses équipes. Tout comme Conte c'est un adepte du 3-5-2, il devrait donc encore s'appuyer sur le socle de la Juve. Qui plus est c'est un homme qui fait confiance aux jeunes. On devrait donc enfin voir plus souvent les Berardi, Rugani ou Romagnoli.

Autre motif d'espoir, l'équipe espoir italienne joue un remarquable football grâce à Di Biagio depuis deux ans, tout en une touche de balle, un dédoublement et en attaque rapide. Si certains de ces espoirs accèdent à l'équipe première(Rugani, Romagnoli, Berardi, Benassi, Cataldi en premier lieu), ça pourrait rendre l'équipe encore plus forte.
maxlojuventino Niveau : Ligue 1
Le seul petit bémol à l'horizon, c'est que je ne vois toujours pas de grand 9 poindre à l'horizon.

Zaza, Immobile, Gabbiadini, Balotelli qui ont tous à peu près 24-25 ans ne me semblent pas partis pour enquiller les buts.

Belotti est encore très jeune et sort d'une belle saison, mais je ne lui sens pas le potentiel d'un grand buteur.

Le seul qui me donne de l'espoir c'est Lapadula, mais il faudra confirmer au Milan et on sait que ce n'est pas simple. Mais il a gros potentiel de buteur.
maxlojuventino Niveau : Ligue 1
potentielle équipe en 2018 en 3-5-2:
Buffon
Candreva(Florenzi, Conti)/ Rugani(Barzagli?), Bonucci(Ogbonna), Chiellini(Romagnoli)/ De Sciglio (Darmian, Zappacosta)

Verratti(Jorginho), Marchisio(Benassi), Giacherini(Sturaro, Bonaventura, Cataldi...)

Balotelli(j'ai encore envie d'y croire, sinon ?), Insigne(Berardi, El Shaarawy, Bernardeschi...)


clement6628 Niveau : CFA2
Message posté par maxlojuventino
potentielle équipe en 2018 en 3-5-2:
Buffon
Candreva(Florenzi, Conti)/ Rugani(Barzagli?), Bonucci(Ogbonna), Chiellini(Romagnoli)/ De Sciglio (Darmian, Zappacosta)

Verratti(Jorginho), Marchisio(Benassi), Giacherini(Sturaro, Bonaventura, Cataldi...)

Balotelli(j'ai encore envie d'y croire, sinon ?), Insigne(Berardi, El Shaarawy, Bernardeschi...)


J'ai vu que sur la Gazzetta, ils parlent de Berardi et Belotti en attaque. Pour la défense, ils citent les mêmes que toi en plus de Bonucci et Chiellini (Rugani, Romagnoli, Ogbonna). Puis ils parlent de Benassi et Zapacosta. Le tout autour de Marchisio et Verratti.
Ouais faut pas oublier:
Marchisio, verratti, insigne, Donnamura, Baselli, Pavoletti, Rugani, Berardi, Rossi, Candreva, Ciru...et j'en passe et Ventura est vraiment bon..
Message posté par mario
Je fais partie des chieurs qui n'ont pas particulièrement apprécié le boulot de Conte à la tête de la Nazionale.

Et qui ont moyennement apprécie son Euro.

OK, battre la Belgique et l'Espagne c'est très bien. Mais bon, les belges étaient largement surestimés et les espagnols à la ramasse.

Conte a réussi à se faire craindre des allemands qui n'ont pas osé appuyer sur l'accélérateur.

Mais bon Dieu! dans le jeu, quelle pauvreté! Hier soir les italiens ne sont pas parvenus à aligner trois passes potables.

Quand on est tifoso on veut que le Squadra gagne. Pas qu'elle fasse bonne impression ou que Conte fasse sa promo.

Conte, c'est du bluff, de la psychologie appliquée et foireuse. Les pénaltys ridicules de Zaza ou de Pellé (voire de Bonucci) en sont les parfaites illustrations.

Conte a réussi son coup. Tout le monde s'extasie devant l'Italie la plus nulle de l'histoire. Quand Totti, Pirlo ou Del Piero étaient alignés, tout le monde la détestait, au contraire, alors qu'elle envoyait du jeu!

Je préfère que l'Italie soit détestée, finalement.


OUI OUI OUI!!!!

Je n'aurais pas mieux dit. Enfin un point de vue objectif.

D'ailleurs hier soir je n'arrivais même pas à être déçu ou triste pour leur élimination!
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