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  3. // Real Madrid/Bétis Séville (2-1)

Isco offre sa première à Ancelotti

Le Real Madrid a eu peur. Mais le Real Madrid a gagné. Et c'est bien tout ce que pourra retenir Carlo Ancelotti de cette victoire sur le fil face à un bon Betis Séville. En attendant, le Bernabéu lui a attribué une mention peut mieux faire.

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Real Madrid - Bétis Séville 2-1
Buts : Benzema 26' et Isco 86' / Jorge Molina 14'


Il aura fallu attendre les cinq dernières minutes pour voir le Bernabéu exploser. Refroidi par un Betis Séville bien en place et un Real à court d'idées, l'antre du Real s'en est remis à un coup de casque de son nouveau joyau, Isco. Une délivrance tant les Merengues se sont montrés fébriles en défense et en manque d'inspiration offensive. Ces trois points apparaissent donc comme un moindre mal. Un moindre mal qui leur permet de ne pas laisser filer un Barcelone déjà en mode rouleau-compresseur (7-0 face à Levante). Surtout, ils offrent à Carlo Ancelotti un premier succès à domicile. Et une semaine de travail où le coach italien devra huiler les rouages de son jeu.

Un Real coupé en deux

Pour sa première au Santiago Bernabéu, Carlo Ancelotti n'a pas tout à fait mis fin à l'ère Mourinho. Certes, son XI, très offensif, fait la part belle aux techniciens. Mais, caché au milieu des Özil, Isco et autres Modrić, le nom de Diego López s'est glissé sur la feuille de match. Un choix pas si anodin, que le Real Madrid et ses supporters vont vite regretter. Car peu rassurant, à la limite de la fébrilité, le gardien merengue donne quelques sueurs froides au Bernabéu. Pas aidé par sa charnière, Diego López va même céder lorsque Cedrick, petite mobylette congolaise, déborde Sergio Ramos, et sert en retrait sa pointe Jorge Molina. Ficelle. Une ouverture du score, ni volé ni mérité, qui met en exergue les difficultés de la charnière Pepe-Sergio Ramos. Des problèmes que ne rencontre pas le quatuor offensif madrilène. À trois reprises (3e, 19e, 42e), pour cause de hors-jeu, il se voit refuser l'occasion de recoller à la marque. Une égalisation qui devra attendre un service sur mesure d'Isco pour Benzema. Revenu au score, le Real n'en demeure pas moins fébrile. Facilement dépassé par les rushs sévillans, il n'y a bien que la barre de Diego López – sur une tête de Nosa (34e) – qui leur permet de rentrer aux vestiaires avec ce score de parité.

Isco, d'une courte tête

Revenu avec de meilleures intentions sur le pré, le Real Madrid ne perd pas de temps à se mettre en action. Les retardataires n'ont pas le même temps d'engloutir leur casse-dalle que Cristiano Ronaldo fracasse la barre transversale d'Andersen. Une alerte sans conséquence qui remet illico le Bétis dans le match. Plus regroupé, le XI andalou bloque à la perfection un axe d'où Karim Benzema tente de créer du mouvement. Également recentré, Cristiano Ronaldo retombe lui dans ses travers. S'imaginant en sauveur – un rôle qui lui sied à la perfection – le Portugais enchaîne les frappes sans danger. Le nouveau portier danois du Bétis Séville, Balompié, sans broncher, en profite pour se mettre en valeur. Bien bloqué par les plans de Pepe Mel, Carlo Ancelotti décide alors de sortir du banc Di María puis Morata. Des changements qui n'apportent pas grand-chose, la grinta du Canterano mis à part. Blasé, le Bernabéu s'attend donc à un raté pour la première de la saison. Oui, mais non. Car, d'une tête pleine d'envie, Isco offre sa première victoire à Ancelotti dans son nouveau chez lui à cinq minutes du terme. La saison peut commencer.

Robin Delorme, à Santiago Bernabéu
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